Une seule Physique…

Pour la recherche d’une seule Physique, l’Électronisme se base sur les nombreuses recherches scientifiques actuelles et explique les phénomènes dits quantiques. Cela permet une liaison directe entre la création des matières par les électrons et le comportement de tous les objets de l’espace qui seraient régis par la théorie de la relativité, sans s’occuper de leur formation.

Personne ne connaît vraiment la « Physique Actuelle ». Les physiciens utilisent des éléments selon leurs connaissances ou leurs besoins, sans tenir compte de ce que de nombreux phénomènes ou particules n’ont jamais été expliqués complètement : gravitation, lumière, photons et même le boson de Higgs confirmé par les journalistes, ce que n’a jamais fait le CERN.

La Physique (dite) de la Relativité ne donne aucune règle qui orienterait les recherches en physique de l’espace.

La Physique Quantique a fixé des normes et créé des « Modèles Standards » séparés pour les particules et pour la cosmologie, en attendant une physique que l’on ne trouve pas, pour expliquer les électrons, les atomes et les étoiles dans l’espace.

L’Électronisme, très simple à son départ, est devenue peu à peu difficile à expliquer dans tous ses détails. Il est toujours étonnant que l’Électronisme explique facilement les phénomènes et résultats d’expériences physiques actuelles, ou anciennes re-visitées, sans aucune modification des règles de base de la théorie, sauf une extension souvent inattendue de certaines actions.

Les électrons peuvent parfois se lier, ce qui entraîne plusieurs conséquences, elles-mêmes aussi toujours liées.

Lors de ces liaisons, les électrons vibrants sphériques ne peuvent pas toujours se développer complètement : le volume des composés est ainsi plus faible que celui des électrons séparés. Il pourrait se créer un vide inacceptable dans l’espace. Les électrons sont naturellement déplacés pour l’empêcher. Nous expliquons tout ce phénomène aux chapitres III et IV de l’essai.

Les conséquences directes sont les suivantes :

— Perturbations de la disposition des électrons de l’Ether (cosmic web) ;

— Augmentation inéluctable de l’agitation thermique, ce qui explique l’évolution des objets de l’espace ;

— Gravité interne dans tous les objets, même au niveau primordial (gravité quantique) ; elle remplace l’attraction gravitationnelle et serait observée ou expliquée actuellement par la gravité émergente ou entropique ;

— Création de nuages gravitiques et autres matières et objets.
La Mécanique Quantique

Ses caractéristiques principales sont les lois de probabilités, les quanta, l’intrication quantique et la dualité onde particule.
Lois de probabilités : les expériences des fentes de Young sont expliquées par les vibrations des électrons et donc celles de toutes les particules qui en sont toujours composées.
Les Quanta : La Mécanique Quantique manipule des quanta uniquement pour l’énergie, mais l’existence d’énergie, indépendante ou non, n’a jamais été prouvée ni pour son existence, ni pour ses actions. L’Électronisme est basé uniquement sur les électrons tous semblables qui peuvent donc être considérés comme des quanta de masse.
L’Intrication quantique : Elle pourrait être expliquée par la dualité onde particule. Les développements actuels des phénomènes EPR, Inégalités de Bell, expériences d’Aspect sont difficiles à suivre parce qu’elles font intervenir des éléments inexistants (photons) à des niveaux très différents des atomes et des électrons.

La Dualité onde particule

Ce phénomène dit « quantique » est signalé depuis le début du XXe siècle par de nombreux physiciens, en particulier Einstein, Planck et de Broglie. C’est une mauvaise interprétation de la création des perturbations qui sont pratiquement des électrons-particules qui se déplacent et notre vision qui ne les voit que comme des ondes. Les physiciens étudiaient :

— la lumière, telle qu’ils pouvaient la percevoir, c’est-à-dire sous forme d’ondes par « leur vision » (Voir Chapitre IV),

— Les actions des électrons des perturbations qui montraient la totalité des fréquences des électrons « ordonnés », transportant des informations concernant les liaisons des électrons à l’origine des perturbations (Voir Chapitre VI).

Les photons ne sont donc pas utiles. La dualité onde particule n’existe pas.
Perturbations de l’espace.

Ce phénomène est très important dans le fonctionnement de tout l’Univers, tous les objets de l’espace, dont notre Terre.

Il existe dans l’espace, considéré comme un tout, et dans tous les espaces « individuels » qui seraient limités par des enveloppes même virtuelles. Ce pourrait être le cas, avec création permanente de perturbations, pour la création des atomes et molécules, les cristaux de molécules semblables, ou des massifs importants de matière, la vie des êtres vivants, l’électricité, etc.

Le hasard intervient dans la création des perturbations elles-mêmes au niveau primordial des électrons : les perturbations des électrons peuvent ne pas représenter exactement les modifications du volume des premiers composés.

Des créations permanentes de perturbations suivies de déplacements ordonnés d’électrons peuvent également aboutir à des phénomènes très compliqués de création de matières et d’objets, par « sur-création » de perturbations, aboutissant à des matières encore inconnues à nos niveaux possibles d’observation.

Ce serait le cas pour les expériences de Martin Mourigal, un physicien  expérimental au Georgia Institute of Technology, et son équipe, travaillant sur des matières extrêmement compliquées telles que celles à base de YbMgGaO4. Ces études pourraient-elles aider à comprendre le courant électrique ?
Fausse intrication et mesure : Pour relever une information d’un objet ou une simple particule, un testeur doit exécuter un « geste » sur l’objet. Ce geste crée une nouvelle perturbation avec une nouvelle information semblable à celle de la perturbation précédente. Cela pourrait expliquer une apparente action de la mesure sur un élément, lié à celui observé.
Physique de la Relativité

Il n’existe aucune explication pratique de la participation de la théorie de la Relativité d’Einstein dans la formation des matières et des objets de l’espace.

On nous explique une relativité entre des référentiels de l’espace. Cette relativité est naturelle et son étude sans intérêt puisque l’espace ne peut pas former des référentiels avec leur propre environnement qui serait différent de celui de l’espace sans référence, sinon humaines, de dimensions d’espace et de temps.

C’est probablement la raison pour laquelle on ne parle de la théorie de la relativité que pour son implication dans l’étude la gravitation des masses a laquelle Einstein, comme Newton, ne croyait pas.

Newton et Einstein avaient raison, et l’utilisation de l’attraction gravitationnelle est le fait de l’ensemble des scientifiques qui ont besoin de bases, même fausses, pour avancer dans leurs études. C’est pourquoi, près de nous, les physiciens acceptent le boson de Higgs, jamais confirmé par le CERN.

Il est nécessaire de trouver, — autant que possible —, des réponses réalistes aux études pratiques de l’Univers.

L’Électronisme devient la Théorie du Tout

© Philippe Dardel, décembre 2016

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