« La Gravité émergente pourrait fournir…

… un univers sans matière noire…

Commentaires d’un article de Sabine Hossenfelder, Physicienne Théoriste, du 27 février 2017

https://www.forbes.com/sites/startswithabang/2017/02/28/is-dark-matter-about-to-be-killed-by-emergent-gravity/#7ec2799a5359

Le mot « émergent » s’applique à un phénomène venant de quelque chose existant. Donc, on ne peut pas s’arrêter à cette émergence. Il faut savoir de quoi émerge la gravité que nous cherchons.

Ce quelque chose serait l’entropie permanente qui est le comportement des électrons vibrants de l’Ether de l’espace, existant en permanence et responsable de tout le fonctionnement de l’Univers.

Cela pourrait correspondre à la thermodynamique de Ted Jacobson. Les petits éléments de la thermodynamique serraient les électrons de l’éther. D’autres propositions ont été faites sans aller jusqu’au bout.

Les lois de la thermodynamique sont comparables à des phénomènes d’équilibrage de densité ou chaleur, ou toute autre qualité que nous ne connaîtrions pas, dans un volume déterminé, faisant partie de volumes plus généraux jusqu’au volume global de l’univers.

Dans notre étude du comportement des premiers composés d’électrons, puis tous autres composés suivants, j’ai d’abord prévu un équilibrage « naturel » de la densité, qui a évolué vers l’entropie parce qu’elle englobait l’augmentation de l’agitation thermique.

Cet équilibrage-entropisation permanent est appelé gravité, parce qu’elle est apparemment attractive.

Ce qui n’est pas exact.

L’entropie maximum dans le composé ou la zone considérée est devenue une densité plus forte dépendante des liaisons des électrons qui ne peuvent pas se défaire parce qu’aucune force supérieure n’existe qui les casseraient (à un niveau déterminé, qui évolue avec l’importance de l’objet considéré). Donc cette densité-gravité ne peut pas diminuer.

Et pas non plus augmenter, sans apporter des électrons supplémentaires dans un volume restreint, c’est-à-dire sans liaisons d’électrons.

Nous revenons toujours aux électrons vibrants qui forment l’Ether de l’espace et tendent à maintenir une entropie complète permanente.

Par ailleurs, toute augmentation de l’espace local étudié ne peut se faire que sur ou dans un espace à densité, ou gravité, plus élevée.

Il faut aussi faire intervenir notre vision, — à comprendre —, parce que toute amélioration de notre vue, aidée ou non permet de nouvelles découvertes, tant au niveau des objets de l’espace, étoiles, galaxies, structures et des quantités d’objets que nous ne voyons pas actuellement au niveau primordial où la moindre amélioration des techniques complètes d’observation apporte des informations réelles et des explications très importantes.

Et on ne peut pas étudier les objets de l’espace, trous noirs et halles sombres compris, sans connaître leur création et évolution. Notre existence dans un de ces objets de l’espace peut nous montrer, pas complètement encore, comment naissent, évoluent et nous apparaissent ces objets, excessivement variés, difficiles à voir et à comprendre.

© – Philippe Dardel – 1er mars 2017

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