Thermodynamique, Lois Quantiques et Pré-Matière

Actuellement, les physiciens discutent beaucoup des règles pour incorporer le quantique moderne dans des lois de la thermodynamique qui ont déjà « plusieurs » siècles alors qu’elles n’ont jamais été très claires ou facilement applicables.

Voir : http://www.nature.com/news/battle-between-quantum-and-thermodynamic-laws-heats-up-1.21720

En essayant de comprendre la création de la matière, et des objets, en allant vers la zone la plus primordiale, nous découvrons des situations qui ont toujours existé, mais aussi toujours été ignorées et mal comprises parce que mal observées.

Cela ne concerne pas seulement l’Électronisme, mais nous l’étudions quand même avec cette théorie.

Selon l’Électronisme, l’Univers est constitué uniquement d’électrons, particules élémentaires constituées d‘un « quantum » de masse vibrante, de matière inconnue. Il n’y a rien d’autre.

Tous les électrons de l’univers forment l’éther de l’espace avec les électrons libres et tous ceux qui sont liés par intrication enchevêtrement, formant des composés, puis en grossissant, tous les objets de l’espace. Sans besoin de force pour les tenir ensemble, parce qu’il n’existe aucune force qui pourrait s’appliquer aux liaisons pour les défaire.

En même temps les vibrations et déplacements aléatoires des électrons équilibrent la répartition des désordres que sont les objets, augmentant l’entropie partout dans l’espace général et dans celui des objets avec leurs pseudo-limites. C’est la création de la gravité partout dans l’espace et ses objets, sans nécessité d’attraction gravitationnelle qui n’existe pas.

Les objets sont créés par intrication physique des électrons qui forment des composés nouveaux puis plus gros, ce qui amplifie la fréquence des rencontres possibles des éléments vibrants, et augmente ainsi l’agitation thermique des électrons et nous donnent, à nous êtres vivants, l’impression de chaleur. Dans ces conditions, l’agitation thermique ne peut qu’augmenter, avec la création ou le grossissement des objets.

Les objets, dont nous faisons partie, nous apparaissent en différentes formes selon leur stade de développement.

D’abord les particules formant l’éther de l’espace à la basse température de l’espace, soit quelques degrés Kelvin, malgré la très faible distance physique qui sépare les électrons des atomes.

En effet, entre le niveau attomètrique des électrons (10-18 mètre) et celui nanométrique des atomes (10-9 mètre), la distance est en moyenne d’un nanomètre, soit l’épaisseur « d’un milliard d’électrons ».

C’est dans cette zone que se réalise toute la création des atomes et des molécules, et en même temps d’autres éléments qui en découlent, comme la lumière ou l’électricité, telle que nous appelons l’énergie utilisée sur Terre et dont nous ne connaissons pas le fonctionnement.

C’est ce que nous appelons la pré-matière et qui serait la zone quantique, celle de la physique du modèle standard.

C’est là que nous utilisons les matières et en créons d’autres, avec les lois de la thermodynamique et des mouvements qui dépendent de notre utilisation des atomes, seuls éléments nanomètriques que nous pouvons manipuler.

Dès la création des premiers composés, il y a augmentation de la température-agitation thermique, en créant la matière, avec notre habitude de la voir et la penser formée d’atomes et de molécules.

C’est la matière dite constituée, que nous connaissons bien puisque nous voyons facilement ses composants et pouvons les manipuler, à la température « ambiante », pour laquelle nous sommes formés, soit de 250 à 300 degrés kelvin.

Ensuite, en continuant la création des matières, sont formés les étoiles et autres objets de l’espace et toutes leurs structures, galaxies, amas et leur renouvellement, dans des distances et dimensions qui s’estiment en années-lumière.

Le problème actuel des physiciens se situe dans la pré-matière, parce que tous les fonctionnements que nous utilisons, naturellement ou forcés selon des besoins précis, sont l’utilisation d’atomes et de molécules, leurs modifications et combinaisons très variées.

Nous pensions cela était très simple avec quelques règles faciles à comprendre.

Mais les physiciens découvrent des phénomènes nouveaux, des matières topologiques ou des cristaux inconnus et des combinaisons compliquées d’atomes variés comme pour la supraconductivité.

Nous avons longtemps essayé de comprendre le courant électrique et nous arrivions à un phénomène très comparable à celui de la lumière, mais cantonné dans des systèmes isolés dont nous ne comprenions pas substance, matière et forme.

Il y aurait dans cette pré-matière des phénomènes quantiques et autres que nous ne connaissons pas. Ce serait le domaine peu connu des forces de van der Walls.

La création pratique des qubits et ordinateurs quantiques pourrait nécessiter des pré-matières, comme le courant et les systèmes électriques et d’autres phénomènes inconnus.

Ils expliqueraient différemment la thermodynamique et l’entropie très variables de tous les composés en création.

Toute une nouvelle physique ou simplement un complément de celle du modèle standard à comprendre, difficilement parce que nous n’avons pas encore les outils nécessaires pour la voir.

© – Philippe Dardel – 31 mars 2017

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s