Des sources chaudes sur les fonds marins…

Une mission scientifique étudie les anneaux d’eau chaude qui alimentent l’intensification des ouragans dans la mer des Caraïbes, avec des mesures précises de la température, la salinité et les courants de l’océan pour comprendre la structure de ces tourbillons d’eau chaude.
https://www.sciencedaily.com/releases/2017/02/170223092409.htm

Ces remous pourraient être créés dans le fond de l’océan par une source d’eau chaude comme il en existe dans d’autres régions de notre planète.

Nous l’expliquons, dans la théorie de l’Électronisme, au chapitre V de l’essai, comme la suite des phénomènes qui ont créé l’eau dans notre planète.

Ces explications sont à rapprocher des observations des réacteurs « naturels » d’Oklo au Gabon, étudiés dans les années 1970, les nouveaux réservoirs d’eau découverts ces dernières années au Canada et en Afrique du Sud, de la destruction des coraux dans la Grande Barrière en Australie et de l’exploitation actuelle de l’hydrogène « naturel » au Mali.

L’augmentation générale de la température du globe depuis quelques années a pu renforcer la modification naturelle des matières aisément fissiles des « minerais » d’uranium et la production d’hydrogène et d’eau dans les zones sous-marines connues dans la mer des Caraïbes et dans la zone sud-ouest de l’Océan Pacifique où se créent également des ouragans, typhons et tornades meurtrières.

Dans la Mer des Caraïbes, l’étalement des ondes chaudes des sources sous-marines pourrait être perturbé par les couches d’eau de l’Orénoque et Amazone qui se mélangeraient difficilement avec l’eau salée de l’océan.

Des « remous » d’eau plus chaude resteraient assez forts pour créer ou participer au développement des ouragans dans cette région.

Toutes les informations récoltées le montrent probablement.

Si cela est exact, il serait intéressant, (est-ce utopique ?), de poursuivre les études pour trouver si des interventions sont possibles.

Elles se baseraient sur les suites de l’accident de Deepwater Horizon en 2010 et porteraient sur les productions ponctuelles régulières d’eau chaude en profondeur pour les étaler ou les mélanger davantage avec des eaux froides. D’autres éléments seraient liés à l’apport d’eau de l’Orénoque-Amazone pour une réduction de l’augmentation de la température des couches d’eau superficielles…

© – Philippe Dardel – 4  avril 2017

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