La Gravité sur la Terre n’est pas attractive

Personne ne sait vraiment ce qu’est la gravité.
Elle est généralement confondue avec pesanteur et attraction gravitationnnelle.

Les premiers savants qui l’ont étudiée ont pensé que c’était une force maintenant ensemble tous les objets de l’espace. Pour eux, cet espace était celui de notre galaxie. Pour Newton aussi, au 17e siècle, qui a ajouté qu’elle faisait tomber les pommes des arbres et tourner les planètes autour des étoiles. Deux siècles après, Einstein reprenait le problème et présentait sa théorie dite de la relativité, avec des mathématiques difficiles, basées sur des valeurs fausses.

Avec l’électronime, nous examinnons tout le problème différemment.
Pour le moment, nous définissons la gravité comme étant la force qui pourrait être nécessaire pour régulariser l’entropie de l’espace et tous les systèmes biien déimités dans cet espace.

La gravité et tous les problèmes des matières et objets dans l’espace, sont à voir à 3 niveaux.

1) L’espace de l’éther, constitué uniquement d’électrons vibrants qui le créent et le remplissent complètement, sans laisser de vide entre eux.
Les électrons sont tous semblables et vibrent exactement de la même façon. Ils devraient donc se comporter tous de la même façon, mais quelques uns se lient aléatoiremert et l’ensemble du système devient très compliqué.

Dans cet éther immense, probablement sans limite, l’entropie, existant dans tous les systèmes, est maintenu à un niveau maximum par entropisation permanente et immédiate, réalisé par les vibrations des électrons qui se déplacent aléatoirement les uns par rapport aux autres.
Parfois quelques uns se lient, aléatoirement. Ils forment des composés. Ce sont des défauts, relativement peu importants pour l’ensemble de l’éther. Ils forment des étoiles, leurs atomes et amas de galaxies que nous percevons immense avec nos estimations et mesures humaines.
L’entropisation ne change pas, parce que les défauts sont créés avec les électrons libres de l’éther et ils restent participants de l’éther, existent complètement dans les défauts eux-mêmes. Lors de la régularisation de l’entropie, tous les électrons sont concernés même ceux qui existent dans les défauts.

Les défauts eux-mêmes peuvent être déplacés par l’entropiisation « narurelle » de l’espace. D’immenses amas de galaxies peuvent être déplaés par rapport aux autres, sans règle et sans aucun lien entre eux.
Ce phénomène explique que, dans les années 1920, l’observation de ces déplacements relatifs des galaxies, et leur armas, a conduit à la constante de Hubble qui n’a pas été maintenue parce que sa valeur changeait en permanences sans raison ni règle.
Etlle pourrait maintenant expliquer l’apparentes « inflation » incomprise de l’espace.
.
Lors de la création des composés d’électrons, des rayons sont créés qui semblent transporter, tout autour d’un événemen, jusqu’au bout de l’espace, –  l’étherst lui-même ou une zone bien délimitée -,une matière supplémentaire qui n’existe pas, comme la vague immense d’un tsunami dans tout l’océan. (Chapitre IV)
Ces rayons peuvent créer partout où ils passent, des composés semblables à ceux qui les ont formés. C’est ainsi que nous, êtres « voyants », ou non, sur Terre, recevons à des fréquente très précises des petits composés, qui peuventt agir sur la matière proche ou à plus de 10 ou 15 milliards d’années-lumière. Nous les utilisost pour lumière, images, ondes radio, ou photosynthèse.

L’entropie de l’éther reste facilement à son niveau maximum sans jamais aucune attraction d’élément, les uns par les autres.

Remarque. Avant de passer au niveau des « défauts » de l’éther, il faut éliminer le problème de « l’information  » inncompréhensible dans l’univers matériel.
,Malgré le mode particulier de déplacements des rayons, ils ne « transportent » que des composés d’électrons, jamais des « informations », que ni personne, ni rien, ne serait capable de créer et on d’utiliser dans l’espace et ses objets.
Comment et pourquoi une « information » serait-elle produite et enregistrée dans des trous noirs ou ailleurs ?

2) Nous considérons maintenant dans la zone d’espace d’une étoile et toutes les structures qui lui sont liées, ce que nous appelons un « défaut » dans le paragraphe précédent. Pour exemple, nous prenons le super amas Laniakea dans lequel se trouve notre galaxie, la Voie Lactée. Il n’a aucun lien direct avec d’autres structures similaires. Sa zone dans l’éther est immense pour nous (160 Mpc, = 520 millions d’années-lumière de diamètre), soit environ 4 % de la partie observable de l’espace.
Tous les objets qui le constituent sont créés à partir des électrons libres de l’éther, déplacés par leurs liaisons aléatoires et les rayons de l’effet quantique.
L’entropisation permanente de l’éther, y compris toute la zone de Laniakea, empêche des accumulations locales de composés et maintient partout une entropie maximum.

Mais tout est excessivement compliqué et de nombreux phénomènes n’ont jamais été expliqués.

Dans le super amas, les composés et tous objets sont toujours entourés d’une atmosphère que nous expliquons au chapitre III de l’essai.
Tous les objets sont contenus et comprenants d’autres objets ou structures qui sont des systèmes avec une entropie liée à la nature de ses composants.
Les déplacements des composés, obgets petits ou grands et leur accretion, qui forment les étoiles, n’ont jamais été expliqués. Tout dépend des phénomènes qui accompagnent les liaisons des électrons :
– Intervention de l’entropie de l’éther,
– Déplacements « négatifs »,
– Création des rayons avec effet quantique et action éventuellement très lointaines entraînant des particulers et petits composés, même si l’action réelle est une suite de déplacements très limités.
– Entraînements plus ou moins importants selon l’environnement et l’action possible des rayons absorbés et donc renouvellement de toutes les opérations.
L’ensemble du systèmes reste libre et des modifications peuvent toujours se reproduire dans les systèmes des objets petits au grands. Certaines sont dues à l’entropie qui ne peut pas casser des composer mais en regrouper, changeant parfois la forme des structures.

Là aussi, nous n’avons pas trouvé d’attraction gravitationnelle.

3) Au niveau de notre planète, il existe « une gravité » qui paraît attirer vers la partie centrale de la Terre, tous les objets du système « terreire ».
Sur la Terre, tous le phénomène pourraient être la suite de ce que nous expliquons dans le paragraphe précédent. Les objets de l’atmosphère de la Terre ne seraient pas attirés par une force d’attraction, mais entraînés vers le centre de la Terre par le déplacement « naturel » ou entropique des particules et composés « rencontrant » des composés à un certain niveau plutôt élevé d’agitation thermique, en augmentation permanente.
Cette force apparente n’est donc pas attractive, mais nous pouvons continuer à l’appeler gravité.

Cette conclusion nous aide à comprendre de très nombreux phénomæènes encore mal ou difficilement expliqués. Nous en citons quelques uns ci-dessous, sachant qu’ils nécessitent beaucoup d’explications :
– Magnétisme, selon l’étude des physicien australiens,
– Comportement des boussoles,
Champ magnétique de la Terre,
Apparent champ électromagnétique,
Importance des magnime,
Orbites des planètes autour des étoiles…

Malgré toutes les recherches depuis plus de quatre siècles, aucune attraction gravitationnelle n’a été expliquée.
Il est très difficile d’érire que la gravité, telle que nous la connaissons sur terre, n’est pas attractive.
Mais cela semble la seule conclusion a notre étude.

© Philippe Dardel, décembre 2017

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