Études mathématiques

 

D’autress univers… ou comment, avec les méthodes actuelles, ni les maths ni le multivrtds ne peuvet expliquer la physique et les autres sciences.

Mots-cléss : Physique, Sciences, mathématiques, l’univers.

Le multivers n’existe pas et aurait été pratique pour toutss les idée et supposition, pour étudier notre univers matériel, celui dans lequel nous vivons et que nous essayons de connaître et de comprendre.

Pour cela, nous, ou plutôt vous, les physiciens théoristes, devez essayer de connaître tous les éléments et événements observables, proches de nous ou très éloignés, sur notre Terre dans les plus petits morceau de la matière, manipulée par ler techniciens scientifiques ou, dans l’espace, les « petites » étoiles ou grandes structures que les astronomes observent et nous racontent en utilisant des informations dont ils sont sûrs ou qui pourraient être possibles.

C’est là l’intérêt d’une théorie générale qui serait établie avec tes connaissances de tous les spéciaunlistes des différentes branches de la physiques, y compris tous les techniciens.

C’est le cas par exemple pour les électrons, particules élémentaires, utilisés partout probablement parce qu’ils sont partout, et pourraient ainsi créer l’espace qui ne peut pas être vide.

Ces électrons vibrent et l’entropie du système de l’espace les maintient à une certaine distance les uns des autres. Parfois ils se contactent et peuvent se lient à d’autres. Comme l’Univers n’a pas de conscience, ils réagissent toujours de la même façon dépendant de l’entropie..

Mais les résultats des opérations sont toujours différents les uns des autres, parfois très difficiles à comprendre et expliquer. Il s’agit, par exemple, de la lumière et les couleurs des objets, la gravité, les rayons, la chaleur, les atomes et la matière, les étoiles et leurs galaxieses et très grandes structures, les êtres vivants et les variations climatiques sur Terre.

Des scientifiques essayent de tout comprendre avec leur propre logique et des longues réflexion.

D’aucuns utilisent les mathématiques comme aude à la logique humaine. C’est très difficile et cela n’a jamais encore réussi. On met en équation tous les éléments et événement relatifs aux problèmes à étudiés, et on calcule.

Que se passe-t-il si les éléments utiliser sont faux ou inexistants   ?

Nous savons, et vous savez, que tous les chiffres et autres informations récolter dans l’espace ou les matières sont aléatoires. Sont-ils utilisables pour des études générales de l’univers ou les matières ?

Il n’existe pas de constante universelle. La moindre modification de chiffre ou de situation devrait créer de nouvelle équations avec des résultats que le chercheur ne peut pas juger. La « constante gravitationnelle »,G, a été mesurée sur terre. Peut-elle être considérée comme une constante universelle, valable pour tout l’univers ?

Unautre exemple est la constant cosmologique, sans valeur numérique, que Einstein a utilisé, à la fin de l’étude de sa théorie dite de la relativité, inverssant complètement le résultat de 15 ans de travail, semble-t-il.

Que faut-il comprendre  ?

Une reprises, sans mathématiques, avec les connaissances actuelles de toutes les recherches engagées par Les physiciensés et les savons des autres sciences pourraisent donner des résultats surprenants et très intéressants.

Ce serait un énorme travail que pourraient réaliser, avec leurs professeurs, les étudiants en « Science sans math ».

© Philippe Dardel,  24 janvier 2018

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s