Chapitre I – l’Univers

. Octobre 2018. Mise à jour, Nouvelle rédaction

Chapitre I  L’Univers

1,1 – La réalité de l’Univers,
1,2 – L’éther de l’espace,

1,3 – Le temps,  1,4 – L’espace-temps,
1,5 – L’âge de l’Univers,
1,6 – La gravité,
1,7  – Mathématiques et beauté

1,8 – Hasard et hystérèse,

1,9 – Désordre et entropie,

1,10 – Objets de l’espace

1,10,a – Observations de l’ed’explicatif, 10,b – Les,

Occtobre 2018


1,1 – La réalité de l’Univers

Pour nous, êtres vivants, l’Univers est une réalité aussi forte que celle de notre existence.

Nous ne connaissons pas de raison ni à son existence, ni à la nôtre.

Ce que nous en savons ne donne aucune raison de penser qu’il pourrait en exister un ou plusieurs autres que nous ne connaîtrions pas.

Les réflexions à ce sujet sont philosophiques, souvent orientées par des croyances irrationnelles et fortes au point d’être indiscutables.

L’étude de l’Univers est réalisée par les hommes et pour eux.

Il n’existe rien, ni personne, nulle part dans l’Univers, qui pourrait le faire à notre place et que nous pourrions comprendre.
1,2 – L’éther et l’espace

L’espace existe partout, dans ce que nous appelons l’espace, bien sûr, jusque devant notre porte, et dans les espaces libres autour et dans toutes les matières.

Les hommes ont toujours pensé à un Éther de l’espace qui porterait les étoiles, les ondes gravitationnelles et les photons. Les scientifiques des siècles derniers l’imaginaient difficilement et n’avaient pas trouvé de substance qui serait libre de tous ses composants et des éléments qu’elle porterait. L’idée a été admise plus ou moins longtemps par de nombreux savants dont Descartes, Newton, Einstein et Poincaré.

Newton, avant de donner son idée d’une attraction gravitationnelle, pensait à une « espèce d’esprit très subtil qui pénètre à travers tous les corps solides » (Wikipedia). Nous pouvons le dire de notre Éther.

Einstein tient compte de l’Éther en 1 905 dans ses études de la gravitation et la relativité, puis en abandonne l’idée. Mais il la reprend, et en retrace l’histoire dans sa conférence de Leyde en 1 920. La conférence se termine par ce paragraphe : « Un espace sans Éther est inconcevable… Cet Éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables ».

Dans l’annexe 5 de son livre sur la relativité, il cite Descartes et Kant et donne raison au premier contre le second, en niant l’existence du vide, c’est-à-dire, précise-t-il, l’existence d’un espace vide de « champ ». Il note dans la préface de la 9e édition de son livre : « les objets physiques ne sont pas dans l’espace, mais ils ont une étendue spatiale. De la sorte, le concept d’« espace vide » perd son sens ».

Avec notre théorie, nous proposons que l’espace existe par la présence des électrons, seuls éléments qui le remplissent entièrement et le crée.

C’est en même temps la création de l’Univers lui-même.

L’espace est ainsi constitué d’un seul volume, qui est l’espace lui-même et l’Univers.

Ses éléments, les électrons, constituent le milieu « universel ».

Ils vibrent en permanence avec un volume variable en deux volumes différents, ce que nous expliquons au chapitre suivant.

Les éléments de l’espace semblent porter tous les corps libres de l’espace et les objets constitués, qui, en tant qu’objet, gardent leur volume dans celui de l’espace.

Ils ne laissent pas de vide entre eux, parce que le néant ne peut pas exister dans l’Univers ; il l’entraînerait dans sa non-existence.

1,3 – Le temps

On a beaucoup discuté des phrases de Saint Augustin évoquant le temps…  » Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais bien ; mais si on me le demande, et que j’entreprenne de l’expliquer, je trouve que je l’ignore. Je puis néanmoins dire hardiment que je sais que si rien ne se passait, il n’y aurait point de temps passé ; que si rien n’advenait, il n’y aurait point de temps à venir ; et que si rien n’était, il n’y aurait point de temps présent… »

Et aussi : « Le temps n’est pas une connaissance, mais une pensée. »

Le temps n’existe pas comme un concept matériel avec une présence tangible ou une substance qui aurait une action observable.

Nous ne le percevons que lorsqu’a lieu un événement nouveau, différent d’un autre, selon notre façon de les observer. Les deux événements existent dans des temps différents, dans ce que nous appelons un espace de temps, de durée non déterminée, comme tous les autres événements dans l’Univers, proche ou lointain.

Ils ont été réalisés à des moments différents, sans nécessité d’un élément qui les sépare ou les rassemble dans un temps déterminé. Plusieurs événements peuvent se réaliser dans un certain espace de temps, mais aucun élément matériel du temps ne les relie.

Si aucun événement nouveau ne se réalise, il n’existe pas de temps. Dans la vie courante des hommes sur la Terre, dans l’Univers, des événements nouveaux se réalisent en permanence et comme ils ont toujours une répercussion les uns sur les autres, un temps apparent existe toujours.

C’est l’observateur qui crée le temps.

Ce n’était pas le cas au tout début de l’Univers. Ainsi, nous ne pouvons pas estimer de durée pour les périodes sans événement et sans temps qui pourrait avoir fixé la date de ce début.

L’éternité existe dans ces conditions. Nous n’en connaîtrons jamais la durée.

Selon l’Électronisme, le seul élément agissant est l’électron. Il est constitué d’une masse de matière inconnue dont le volume augmente instantanément puis se réduit de la même façon, pour augmenter à nouveau, et ainsi de suite, sans interruption.

L’action est instantanée, sans « temps » de réalisation.

Avec nos appréciations humaines des temps, nous pourrions considérer que les opérations qui se suivent, expansion instantanée d’un électron, retour instantané au volume minimum ne se réalisent pas au même moment et qu’il pourrait exister un moment très court de changement d’action.

Il n’existe pas de « temps » déterminé entre les deux objets, un électron expansé puis réduit, que nous considérons comme un nouveau alors qu’il s’agit de la même masse.

Nous pourrions observer quatre opérations et situations instantanées différentes. L’expansion de la masse, son arrêt, le retour au volume initial, son arrêt.

Ces opérations instantanées cumulées, prennent un certain temps selon nos observations ou raisonnements humains.

Avec le matériel très sophistiqué utilisé actuellement par les chercheurs, nous pouvons observer et enregistrer des stades intermédiaires, au cours duquel deux objets sont confondus dans un même « temps ».

Nous obtenons une image virtuelle ou furtive d’un objet qui n’existe pas et que les physiciens considèrent comme trace ou empreinte d’objets nouveaux tels que ceux découverts et utilisés par la mécanique quantique et répertoriés dans le Modèle Standard.

Ils ne sont observés que durant « un temps » très court et sont de qualités très variées, sans jamais un mode précis d’action ou de participation à des événements physiques réels.

Ce serait le cas de particule comme un boson, celui dit de Higgs par exemple, qui n’est décrit que par des traces d’une chose inconnue dont on ne connaît pas la forme puisqu’il disparaît dès qu’il se crée et nous ne l’avons jamais vu. Ce serait un objet intermédiaire montré par du matériel très ou trop précis qui observe des objets très difficiles à distinguer les uns des autres.

La trace n’en est trouvée que par très petites quantités dans des yottas d’informations accumulées.

S’il était vraiment le vecteur d’un « champ de Higgs » qui donnerait leur masse aux éléments de l’Univers, il devrait en exister de très grandes quantités.

Cela pourrait aussi être le cas des neutrinos qui changent de « saveur » sans que personne n’ait jamais trouvé la raison de leur existence et leurs variations.

Là aussi, s’il existe, il est étonnant d’en trouver si peu.

Selon nos connaissances actuelles, les êtres vivants sur Terre sont les seuls « objets » dans l’Univers à utiliser le temps pour leur vie matérielle et sociale.

Les hommes ont donné des mesures humaines au temps et nos horloges les plus précises sont basées sur les vibrations, « presque » stables, de cristaux bien déterminés. Les recherches actuelles s’orientent vers l’utilisation des vibrations d’atomes, à la place de celles des cristaux, composés d’atomes. Nous nous approchons des vibrations des électrons.

Dans les objets, tous les corps composés vibrent un peu différemment des électrons et maintiennent une agitation qui peut être très élevée, en particulier dans les étoiles. Cette agitation correspond aux déplacements à vitesses variées des particules libres ou composés ; elle ne modifie pas les mouvements de vibrations des électrons ; il n’existe donc aucune différence sensible du temps par rapport à celui de l’espace vide d’objets.

C’est ainsi que pour établir notre distance aux étoiles, les astronomes n’ont jamais douté de l’immuabilité de la célérité « naturelle » de la lumière.

Nous verrons au chapitre IV qu’elle est basée sur la vitesse des mouvements de vibrations des électrons. C’est une accumulation du temps observé pour la création « instantanée » d’objets successifs.

1,4 – L’espace-temps

Dans l’Univers, et ses objets, sur la Terre par exemple, l’appréciation de quatre dimensions, trois d’espace et une de temps, est logique pour nous permettre, à nous êtres vivants, de situer complètement objets et événements.

Tous sont situés à un endroit précisé par ses distances à des bases matérielles déterminées, et à un moment précis de leur existence et de la nôtre.

L’espace-temps a toujours existé dans la vie des hommes. C’est un phénomène social inconscient et indispensable qui n’a pas de valeur scientifique particulière.

Les dimensions, considérées comme étant les outils pour situer objets et événements, n’existent que par les hommes et pour eux. Nous avons sur la Terre la matérialité qui nous permet de créer les bases de références.

Sans elles, des dimensions et les distances ne peuvent pas exister.

Dans l’Univers, nous n’avons ni référence, ni localisation des objets et leurs distances, sauf en utilisant les bases humaines.

Des particularités de ces dimensions, ou des dimensions supplémentaires difficilement compréhensibles, sont donc sans signification dans l’Univers.

La symétrie, ou une autre orientation particulière des déplacements de particules et corps variés, ne peut être appréciée qu’avec nos références.

La courbure de l’espace-temps est une création d’Einstein, pour essayer d’incorporer l’attraction gravitationnelle des masses. Cette déformation est incompréhensive dans un volume isotrope et sans structure. Les représentations graphiques sont trompeuses, montrant les volumes déformés, par une attraction « vers le bas », sans les conséquences des contre-déformations.

De même, les géodésiques ne signifient rien dans le vide de l’espace.

Aucun astronome n’a jamais tenu compte de cette courbure de l’espace dans ses observations du firmament et les calculs de notre distance aux galaxies et autres objets.
1,5 – L’âge de l’Univers

Nous ne pouvons pas imaginer de commencement à l’Univers.

Pour qu’il ait débuté à un moment bien déterminé, que nous pourrions connaître, il faudrait qu’il ait été créé par quelque chose, dans un néant qui ne serait pas rien et qui, pour les tenants de l’expansion de l’espace, pourrait exister encore, mais pas nécessairement.

Selon notre théorie, l’Univers existe depuis un non-début, qui s’est produit il y a excessivement longtemps, un nombre presque infini de milliards d’années humaines.

Dans le chapitre III nous expliquons la formation des composés d’électrons, la première phase étant peu fréquente, la liaison d’éléments de l’Éther de l’espace avec d’autres libres ou déjà constituants de particules et corps divers. Dès qu’ils sont liés à un autre, les intervenants de l’Éther-espace ne sont plus libres, mais leur volume, bien que légèrement modifié, en est toujours participant.

Nous pouvons penser que tous les éléments qui forment les composés étaient, à l’origine, participants de l’Éther de l’espace.

Au tout non-début de l’Univers, il y a des milliards de milliards d’années, une première singularité, s’est produite : des éléments se sont liés. C’était le début de la création des matières et objets de l’Univers tel que nous les connaissons.

Ces singularités n’ont pas été plus fréquentes dans le temps qui a suivi et qui continue, mais elles ont continué à se produire jusqu’à constituer tous les objets existant dans l’espace. Ils sont encore mal connus et les astronomes et astrophysiciens n’en font pas d’estimation de quantités, en nombre d’objets, ou en masse ou volume par rapport au volume de l’Univers, inconnu pour nous.

Mais ils essayent d’estimer le volume occupé par les objets par rapport à celui de l’espace entier, en considérant qu’il est homogène et isotrope.

L’observation récente (fin 2 013) d’immenses structures, agrégats de galaxies, montre qu’il ne le serait probablement pas.

Le volume des objets, particules et matières constituées augmente régulièrement depuis les premières liaisons d’électrons de l’Éther. Nous pourrions en tirer deux informations cosmologiques.

— Une connaissance, dans le volume « limité » de l’Univers « observable », du rythme moyen de liaison des éléments de l’Éther et une estimation de leur nombre dans tous les objets déjà créés, pourrait nous donner l’âge de l’Univers, en milliards de milliards d’années, à quelques dizaines de milliards près. Une presque éternité.

— Une estimation du volume de l’espace vide d’objets pourrait nous permettre de calculer le temps de remplissage, c’est-à-dire le nombre de milliards de milliards d’années nécessaires pour que tous les éléments libres de l’Éther de l’espace soient transformés en matière et objets. Une autre presque éternité, mais dans ce sens, ce serait un peu plus long vers la fin !

— Et après ? Nous avons du temps pour y penser ! Peut-être un Big Bang…
1,6 – Système actif sans conscience

C’est un système actif, dans le sens que ses particules constitutives vibrent en permanence et créent sans raison des objets, en perpétuelle modification et renouvellement sous d’autres formes. Ils sont aléatoires et nous ne pouvons pas prévoir ou suivre leurs modifications permanentes. Nous ne les comprenons qu’avec l’aide du hasard, que nous étudions plus loin.

Les éléments agissent toujours de la même façon partout où ils sont, quelles que soient les conditions du milieu. Aucune conscience, disposition ou directive particulière n’est ni possible, ni nécessaire malgré l’immensité du nombre de tous les facteurs en cause.

Un tel système ne peut fonctionner que parce que les acteurs sont tous semblables, avec des règles simples de fonctionnement.

La réalisation des événements et leur qualité dépendent uniquement de trois facteurs :

— Du milieu dans lequel ils ont lieu, qui résulte de tous les faits précédents, ou conditions initiales qui pourraient être précisées pour un phénomène particulier.

— De l’état des éléments en contact. Des éléments semblables, dans des milieux identiques donnent toujours les mêmes résultats. Cette situation est très rare.

— Du hasard. Voir paragraphe suivant.
1,7  – Mathématiques et beauté

Dans les étudesdes sciences exactes, les mathématiques sont une aide à la logique humaine.

Elles n’ont aucun caractère qui pourrait indiquer une origine dans l’Univers. Elles font l’objet de développement philosophique sans aucune relation avec les phénomènes physiques.

La création essentiellement aléatoire de toutes les matières et les objets dans l’Univers ne permet pas d’utiliser des outils mathématiques pour prévoir leur développement.

Les mathématiques ne donnent pas de réalité à des notions et éléments virtuels utiles aux raisonnements, comme le sens mathématique des particules, l’antimatière ou les constantes dites universelles.

Tout peut s’observer dans l’Univers, mais l’esthétique et la beauté sont des sensations très particulières aux êtres vivants sur Terre. Leur appréciation varie avec eux.

Elles ne peuvent jamais être utilisées pour fixer des règles ou développements universels.
1,8 – Hasard et hystérésis

Le hasard participe à tout le fonctionnement du système de l’Univers.

Après Poincaré et d’autres chercheurs, au début du XXe siècle, Edward Lorenz a étudié le chaos et en a établi des lois, — si cela est possible —, avec des développements mathématiques excessivement compliqués.

Le chaos tient compte de conditions initiales. Elles n’existent pas dans le système aléatoire de l’Univers

La grande différence entre chaos et hasard de l’Univers est que le système de l’Univers n’accepte ni « l’ordre caché sous un désordre apparent  » (Wikipedia), ni les attracteurs qui ont obligatoirement des règles, ni les fractales qui ne sont jamais complètes.

L’Univers n’a aucune base initiale, si ce n’est que son existence est due aux électrons vibrants dont les actions sont simples et immuables, créant des objets aléatoires qui sont toujours la base des suivants.

Le hasard particulier de l’Univers ne permet pas plus les prévisions que le chaos ou le hasard complet.

Des études ont été faites, avec le déterminisme de Laplace et la théorie du chaos, les études de Poincaré, les réflexions comme celle de l’aile du papillon d’Edward Lorentz au XXe siècle. Des modèles mathématiques excessivement compliqués ont été utilisés pour essayer de comprendre ce que nous ne voyons pas et de prévoir… le hasard.

Les simulations mathématiques ou informatiques sont donc très difficiles, sinon impossibles tant pour l’étude de phénomènes réalisés que pour les prévisions d’événements dans l’espace pour la formation des étoiles et autres événements.

Les biologistes et physiologistes découvrent actuellement que le hasard a beaucoup d’importance dans la création et la vie des cellules des êtres vivants, et leurs molécules très variées, éléments de dimensions microscopiques, nanométriques et inférieures. C’est-à-dire que nous sommes toujours obligés de tenir compte d’éléments que nous ne connaissons pas, et qui rendent aléatoires les résultats que nous essayons de prévoir.

Il est alors naturel de penser que le phénomène existe à tous les niveaux pour tous les éléments de dimensions inférieures jusqu’aux électrons, ou dans l’autre sens, vers les plus grands objets de l’espace.

À cause des conditions aléatoires de la formation des composés, les objets créés sont tous différents les uns des autres. Les astronomes n’ont jamais observé deux planètes, étoiles, ou galaxies semblables dans l’espace. Sur notre Terre, les massifs ou ensembles de « même » roche, ou minerai, sont de qualités et formes variées selon les lieux. Les marbriers utilisent des granits de couleurs différentes selon leur carrière d’origine et les minerais de charbon, fer ou cuivre, par exemple, ne sont jamais semblables d’une région à l’autre de notre planète.

La fréquence des processus et la qualité des résultats sont toujours aléatoires pour nous.

Aucune « décision » d’action n’est instantanée. Lors du déplacement de rayons, un électron, libre ou déjà participant d’un composé peut en rencontrer un autre, dans une phase différente de ses vibrations, et si les conditions du contact leur permettent de se lier, l’action est réalisée immédiatement.

Ils peuvent aussi ne pas agir parce que la qualité du contact les en empêche. Plusieurs ou de très nombreuses rencontres successives peuvent ne pas aboutir à une intrication et un événement. Lorsqu’il se produit, il peut s’être passé un certain temps, très variable en fonction des composés, des objets et du milieu.

Ce décalage de temps entre la première rencontre qui aurait pu réaliser l’action et le moment où elle s’effectue est l’hystérésis ou hystérèse.

Elle est variable selon les qualités et l’importance des éléments en cause. Elle nous est sensible directement, sur notre planète, dans de nombreux phénomènes comme l’électricité, et les temps de création de certains composés et objets. Des cas particuliers pour nous sont la création et le développement des êtres vivants.

Comme le temps, l’hystérèse est un phénomène observé par les hommes. Il n’a aucun caractère lié à l’Univers, l’espace ou ses objets. Il est une des conséquences des règles fondamentales de fonctionnement des électrons.

Sa durée est très variable à tous les niveaux de fonctionnement des électrons, même à celui subatomique que nous ne pouvons pas encore observer directement.

Sans hystérèse, l’Univers n’aurait pas pu exister. Dès son apparition, il aurait été, immédiatement, entièrement créé et détruit, en application stricte des règles de fonctionnement, malgré la notion d’immensité, indissociable de l’Univers.
1,9 – Désordre et entropie

Dès le non-début de l’Univers, des éléments de l’espace se sont liés entre eux, formant des composés très variés, créant ainsi ce qui nous semble du désordre.

Les vibrations normales desélectrons modifient le déplacement des éléments libres et tous corps dans ce désordre, et  peuvent y créer des nouveaux objets.

Le désordre décrit les perturbations qui changent l’état d’un système. Dans n’importe lequel, non inerte, des modifications aléatoires sont toujours des perturbations qui ne peuvent pas être éliminées par hasard, c’est-à-dire être transférées dans un autre système, séparé mais contigu.

Dans un système isolé, ou seul existant comme celui de l’Univers, les perturbations ne peuvent pas être supprimées. Elles sont uniquement déplacées et modifiées, en permanence, aléatoirement, par les vibrations.

L’entropie désigne la répartition générale des perturbations dans un milieu. Si le système est isolé, les vibrations ne peuvent que casser, regrouper et éparpiller uniformément des défauts plus nombreux. C’est une augmentation de l’entropie.

Cette nouvelle entropie se réalise immédiatement dans un milieu de l’immensité de l’Univers, d’autant plus que les modifications des défauts ne s’arrêtent jamais et restent liées à leurs zones, avec une répartition continue dans des milieux plus étendus.

Dans l’espace, existent ainsi des régions plus ou moins grandes d’entropies différentes, comme celles qui nous paraissent vides d’objets, et d’autres qui regroupent des quantités variables d’étoiles, galaxies et autres éléments. Elles varient en permanence.

Comme le désordre est lié à l’importance des composés et matières, il semble normal de penser qu’il est plus important dans les amas de galaxies et autres regroupements d’objets de l‘espace que dans la partie considérée comme vide.
1,10 – Objets de l’espace

1,10,a – Observations de l’espace

En ce début du XXIe siècle, de nouvelles observations avec des procédés toujours améliorés, permettent de « voir » davantage et différemment certaines structures et des objets de l’espace, remettant en cause les précédentes théories.

En 2015, même le big bang et l’expansion de l’Univers sont mis en doute par quelques physiciens, ce qui pourrait entraîner une façon très différente de voir l’Univers et toute la physique.

Les astronomes, en 2014, ont découvert que notre Voie Lactée, fait partie d’une importante structure appelée Laniakea. Ils s’aperçoivent en même temps que les problèmes d’attraction gravitationnelle, ou de gravité, à l’intérieur d’un tel système pourraient modifier la perception de l’expansion de l’espace.

Ce qui serait confirmé par d’autres observations. Une équipe de chercheurs, dirigée par des astronomes de l’Observatoire astronomique de Strasbourg a observé que les petites galaxies satellites autour des « grandes » se déplacent comme dans des disques en rotation. Nous les interprétons comme les zones des vents stellaires qui s’influencent les uns les autres dans les galaxies.

Déjà en 2013, il était reporté que la galaxie d’Andromède était entourée d’un disque formé par une multitude de petites galaxies naines. Cette structure, extrêmement aplatie, s’étend sur plus d’un million d’années-lumière et semble tourner autour de la galaxie.

À la parution de cette information, des commentaires techniques importants indiquaient que « l’attraction gravitationnelle de Newton et la théorie de la relativité d’Einstein pourraient ne pas être exactes ».

1,10,b La formation des étoiles et des galaxies sera étudiée au chapitre III.