Chapitre I – l’Univers

L’Univers existe depuis presque une éternité, avec les électrons qui forment l’Ether, créant peu à peu, sans temps, les étoiles, leurs galaxies et autres structures. Tout est difficile à comprendre ou suivre à cause du hasard omniprésent…

1,1 – La réalité de l’Univers,
1,2,a – L’éther de l’espace, 1,2,b – Les Neutrinos, 1,2,c – L’Entropie,
1,3 – La gravité,
1,4 – Le temps, 1,5 – L’espace-temps,
1,6 – La Relativité
1,7 – L’âge de l’Univers,
1,8 – Système actif,
1,9 – Hasard et hystérèse,

Avril 2017


1,1 – La réalité de l’Univers

Pour nous, êtres vivants, l’Univers est une réalité aussi forte que celle de notre existence.

Nous ne connaissons pas de raison ni à son existence, ni à la nôtre.

Ce que nous en savons ne donne aucune raison de penser qu’il pourrait en exister un ou plusieurs autres que nous ne connaîtrions pas.

Les réflexions à ce sujet sont philosophiques, souvent orientées par des croyances religieuses, irrationnelles et fortes au point d’être indiscutables.

L’étude de l’Univers est réalisée par les hommes et pour eux.

Il n’existe rien, ni personne, nulle part dans l’Univers, qui pourrait le faire à notre place et que nous pourrions comprendre.

Certains physiciens s’interrogent sur sa réalité en demandant pourquoi quelque chose existe alors qu’un néant pourrait être à sa place. Les philosophes des sciences se posent aussi des questions sur la valeur de ce que nous ne comprenons pas et de ce que nous ne savons pas que nous ignorons.

Au début du XXe siècle, l’étude de l’Univers a été troublée par la cosmologie. Einstein a donné une forme à l’Univers en se basant sur sa théorie de la relativité, dite cosmologique, dont l’étude mathématique est difficile à comprendre et à accepter.

Einstein était physicien, pas mathématicien et ses réflexions sur les phénomènes physiques ont davantage de valeur que ses développements mathématiques.

Beaucoup de physiciens continuent à expliquer sa théorie de la relativité comme si personne ne l’avait vraiment comprise. C’est probablement exact.

Ses théories étaient basées sur des éléments mal connus à son époque :

— La relativité de Galilée qui transposait, dans des parties de l’espace insécable, des observations très matérielles d’événements terrestres.

— L’attraction gravitationnelle de Newton, à laquelle lui-même ne croyait pas. Voir chapitre III.

Sa valeur moyenne sur notre planète est très variable selon les lieux et très différente dans tous les autres objets de l’espace.

Depuis un siècle, sa valeur a été modifiée plus de 300 fois.

— La vitesse de la lumière considérée comme invariable et indépassable, sans raison puisque personne ne savait ce qu’elle était.

— Les équations de Maxwell pour des phénomènes inexistants, jamais expliqués.

Notre façon d’interpréter les faits et leurs observations dépend des connaissances que nous en avons.

Il y a eu la découverte de l’atome puis celle de ses composants ; celle du « géo » puis de l’héliocentrisme ; l’attraction gravitationnelle des masses remarquée du temps d’Aristote et précisée par Newton qui n’y croyait pas ; puis la relativité d’Einstein, le Big Bang et la mécanique quantique, que personne ne pourrait jamais comprendre, expliquaient ses créateurs et Richard Feynman.

Actuellement, au début du XXIe siècle, avec l’amélioration des techniques d’observations des étoiles, les astronomes découvrent d’autres objets et des phénomènes qui poussent à s’intéresser aux théories du siècle dernier. Mais il semble que de nombreux astrophysiciens restent accrochés à des idées qui n’ont jamais été prouvées comme l’existence de constantes fondamentales de l’Univers, son expansion et l’existence supposée de matière et d’énergie dites noires, inconnues ou exotiques. Mais certaines idées  commencent à changer, avec remise en cause des théories de relativité d’Einstein.

En astronomie, nombre de scientifiques considèrent que 85 pourcent de l’Univers seraient constitués de matière ou d’énergie inconnues, dites noires, dont les caractéristiques sont difficiles à connaître et comprendre, malgré toutes les recherches actuelles.

Pour certains savants, une énergie invisible remplit tout l’espace. Ses manifestations seraient très nombreuses. D’autres trouvent dans l’espace libre, une force appelée énergie du vide, liée à une expansion supposée de l’Univers.

Cette expansion et l’énergie du vide sont difficiles à admettre, et des spécialistes reconnaissent qu’ils ne comprennent pas encore grand-chose.

Avec du matériel en constante amélioration, les astronomes observent et expliquent que les nouvelles étoiles sont créées avec les restes des objets de l’espace, détruits à leur fin de vie et observés en particulier dans les nébuleuses. Les nuages de ces résidus réels nous sont invisibles. Il manque encore une explication physique réelle de la lumière et toute notre utilisation des perturbations de l’espace que tous les êtres vivants ressentent inconsciemment. Ces phénomènes sont étudiés aux chapitres IV et VI de cet essai.
1,2,a – L’éther de l’espace

Les hommes ont toujours pensé à un Éther de l’espace qui porterait les étoiles, les ondes gravitationnelles et les photons. Les scientifiques des siècles derniers l’imaginaient difficilement et n’avaient pas trouvé de substance qui serait libre de tous ses composants et des éléments qu’elle porterait. L’idée a été admise plus ou moins longtemps par de nombreux savants dont Descartes, Newton, Einstein et Poincaré.

L’espace existe partout, dans ce que nous appelons l’espace, bien sûr, jusque devant notre porte, et dans les espaces libres autour et dans toutes les matières.

Dans cet espace, les systèmes des objets sont groupés dans des structures diverses, galaxies, amas et autres, sans limites observables ou sensibles entre ces structures et les immenses zones qui paraissent vides.

Depuis le dix-septième siècle, les nombreuses recherches étaient orientées vers un Éther matière, lié aux objets qu’il porterait. La matière en aurait été constituée d’atomes, comme toutes les autres substances connues sur notre planète et éventuellement ailleurs. C’est ainsi que le concevait Pascal et plus tard Michelson et Morley.

Les recherches n’ont jamais permis de le trouver.

Newton, avant de donner son idée d’une attraction gravitationnelle, pensait à une « espèce d’esprit très subtil qui pénètre à travers tous les corps solides » (Wikipedia). Nous pouvons le dire de notre Éther.

D’autres explications indiquent que la matière de l’Éther n’a aucune influence sur les objets, et donc qu’il n’existe pas. C’est une mauvaise conclusion : qu’il n’ait aucune action, apparente pour nous, ne veut pas dire qu’il n’existe pas.

Actuellement, malgré toutes les connaissances, il semble que les physiciens ne réussissent pas à établir une théorie synthétisant les idées de l’Éther et du vide de l’espace. Ils pensent que l’éther n’existerait pas, mais aucun d’entre eux ne s’est intéressé au vide que cela pourrait créer, et ses limites réelles éventuelles.

Einstein tient compte de l’Éther en 1 905 dans ses études de la gravitation et la relativité, puis en abandonne l’idée. Mais il la reprend, et en retrace l’histoire dans sa conférence de Leyde en 1 920. La conférence se termine par ce paragraphe : « Un espace sans Éther est inconcevable… Cet Éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables ».

Dans l’annexe 5 de son livre sur la relativité, il cite Descartes et Kant et donne raison au premier contre le second, en niant l’existence du vide, c’est-à-dire, précise-t-il, l’existence d’un espace vide de « champ ». Il note dans la préface de la 9e édition de son livre : « les objets physiques ne sont pas dans l’espace, mais ils ont une étendue spatiale. De la sorte, le concept d’« espace vide » perd son sens ».

Avec notre théorie, nous proposons que l’espace existe par la présence des électrons, seuls éléments qui le remplissent entièrement et le crée.

C’est en même temps la création de l’Univers lui-même.

L’espace est ainsi constitué d’un seul volume, qui est l’espace lui-même et l’Univers.

Ses éléments, les électrons de l’Éther, constituent le milieu « universel ».

Ils vibrent en permanence avec un volume variable en deux dimensions différentes, ce que nous expliquons au chapitre suivant.

Les éléments de l’espace semblent porter tous les corps libres de l’espace, c’est-à-dire les électrons et les objets qui en sont constitués, et qui, en tant qu’objet, gardent leur volume dans celui de l’espace.

Ils ne sont pas tenus ensemble ; ils vibrent simplement côte à côte et les mouvements d’expansion de leurs vibrations les éloignent les uns des autres ; ils peuvent se rencontrer, s’incitent pour leurs déplacements, et éventuellement, aléatoirement, parfois se lier, créant des composés.

Ils ne laissent pas de vide entre eux, parce que le néant ne peut pas exister dans l’Univers ; il l’entraînerait dans sa non-existence.

Dans ce milieu, tous les corps, libres de toutes liaisons avec d’autres, de n’importe quelle qualité ou importance, se déplacent sans limite, sauf la rencontre d’autres éléments.

Ce sont d’autres électrons de l’Éther et des composés d’électrons, résultat des rencontres et leurs liaisons qui forment des composés inéluctablement plus importants et qui, par hasard, à chaque contact et connections possible, créent, en temps de milliards de milliards d’années, les objets que nous connaissons.

C’est ainsi que ces objets de l’espace, les étoiles et planètes dans leurs galaxies et amas, sont les résultats du désordre des électrons de l’Éther de l’espace.

Il n’y a aucun but dans ces créations.

Les objets sont toujours particuliers, différents des autres, parce que quelque part, par hasard, un ou de nombreux contacts entre éléments ont été un peu dissemblables…

En fin de l’année 2016, des physiciens commencent à parler du « cosmic web » qui pourrait être la version moderne de l’éther de l’espace.


1,2,b – Les Neutrinos

Wikipédia, mars 2017 : « L’existence du neutrino a été postulée pour la première fois en 1930 par Wolfgang Pauli pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta ainsi que l’apparente non-conservation du moment cinétique, et sa première confirmation expérimentale remonte à 1956.

« Parce que la découverte de ces particules est récente et parce qu’elles interagissent faiblement avec la matière, au début du XXIe siècle de nombreuses expériences sont consacrées à connaître leurs propriétés exactes. »

Le neutrino a été classé dans les particules élémentaires du modèle standard de la physique des particules.

Selon les quelques explications que nous en avons, les neutrinos pourraient être simplement des électrons de l’éther de l’espace qui seraient remarqués lorsqu’un événement un peu particulier perturbe leur arrangement, avec des répercussions plus ou moins loin, marquées ou non par des ondes de l’espace.

Comme pour toutes les perturbations des électrons de l’éther, les déplacements des électrons, qui sont appelés neutrinos dans ces événements, sont toujours modifiés dès la rencontre d’un autre élément, neutrino ou électron. Mais ces déplacements seraient sensibles aux êtres vivants parce qu’ils se transmettraient plus ou moins loin dans une direction précise. C’est ainsi que les neutrinos pourraient apparaître de « saveurs » différentes.

Aucune action particulière ne leur est attribuée.

1,2,c – L’Entropie

Il en existe beaucoup de définitions, selon les spéculations ou sciences concernées, et toutes sont relatives à la disparition de défauts ou désordres entachant un objet ou un milieu précis. Quand ce désordre ne peut être déplacé et éliminé à cause d’une limite, il est généralement « cassé », les morceaux étant répartis le mieux possible dans la zone considérée, une entropie maximum étant que la répartition ne peut pas être visible par des différences apparentes dans les zones de milieu concerné.

Le meilleur exemple pourrait être une goutte de colorant dans un liquide incolore, l’entropie consistant à répartir la couleur partout, même au risque de la rendre indiscernable.

Cela peut concerner n’importe quel défaut ou qualité ajouté à un objet, tels que, en physique, la création d’un composé indestructible ou une augmentation de l’agitation thermique qui pour nous, et la thermodynamique, est la chaleur.

Dans l’éther de l’univers, l’entropie maximum existe en permanence par le jeu normal de répartition des électrons vibrants, maintenant en permanence leurs vibrations. Dès qu’un désordre apparaît, il est réparti.

Le problème du désordre et de sa disparition par « entropisation » se crée dès qu’il existe un décalage de temps et de matière éventuellement. Nous verrons dans les chapitres suivants que c’est ainsi que se créent des objets avec des entropies particulières que nous définiront comme leur gravité.

Pour le moment nous retenons simplement que la gravité a son origine dans l’éther de l’espace.

1,3 – La gravité

Comme expliqué ci-dessus et plus loin dans l’essai, les objets de l’espace sont en perpétuelle création et modification. Leur forme et nombre augmentent en permanence. Ils vivent quelques milliards d’années, puis sont remplacés par d’autres qui se construisent avec les cendres des précédents. Nous verrons que les liaisons intricatives sont indestructibles, ce qui pourrait laisser penser qu’au fur et à mesure de l’avancement du temps, les objets, étoiles, galaxies et autres amas deviennent progressivement plus volumineux.

Les objets de l’espace pourraient être créés exactement comme ceux que nous connaissons sur notre planète et dans le système solaire et plus loin avec les observations astronomiques.

L’attraction gravitationnelle des masses, attribuée à Newton, n’existe pas. Elle n’a jamais été expliquée. Nous n’en voyons pas de justification. Rien n’explique qu’une masse en attirerait une autre, simplement parce que ce sont des masses.

Pour comprendre sa présence dans l’espace de la cosmologie actuelle, il faut remonter à Aristote et l’astronome perse Al-Khawarizmi. Les philosophes-physiciens « savaient » qu’une force d’attraction existait entre les corps célestes, pour les « tenir là où ils étaient ». Les études étaient difficiles, évoluant avec les idées, explications souvent philosophiques et compréhensions générales très variées des systèmes astronomiques.

L’idée était acquise, indiscutable. Comme celles du mouvement des planètes, de l’existence de la lumière et de la chaleur du soleil. Les astres ne « tenaient » dans l’espace que parce qu’une liaison existait entre eux. Les déplacements observés des planètes en tenaient compte et il n’était nul besoin d’expliquer la base du système.  L’idée était fausse mais tellement connue qu’elle n’était jamais mise en doute. Encore maintenant au XXIe siècle.

Copernic, Kepler, Galilée en continuent l’étude, passant d’un système général à un autre, sans jamais remettre en cause cette attraction mal définie qui liait tous ces objets par leur masse. Puis Descartes et Newton au XVIIe siècle, reprennent les mêmes idées, Newton y joignant la gravité terrestre.

Newton explique l’attraction gravitationnelle dans son œuvre mais il n’admet pas cette attraction, d’un corps à un autre, même très éloigné l’un de l’autre, sans lien matériel. Il serait le premier savant à la refuser, mais il ne trouve rien pour remplacer l’idée admise par tous.

Il l’écrit mais personne n’en tiendra compte.

Einstein, au tournant des 19 et 20e siècles, reprend l’idée avec les théories de la relativité. Ses études mathématiques sont difficiles, probablement parce qu’il n’est pas certain de la réalité des ondes gravitationnelles. Il en discutera jusqu’à la fin de sa vie.

L’idée qui manquait à Newton et Einstein pourrait être celle de la gravité interne des objets, créée par le fonctionnement normal des électrons, comme expliqué par l’Électronisme. Voir chapitre III.

Nous verrons que, dans tous les composés, les matières et les objets qu’ils forment, il s’établit une répartition des défauts ou désordres, par le fonctionnement normal des vibrations des électrons : la réduction du volume des électrons liés, par rapport à leur volume lorsqu’ils sont séparés, sans réduction de leur masse, crée dans le composé une densité différente qui se manifeste par une attraction interne qui est une manifestation de la gravité.

La gravité des objets est toujours accompagnée de nuages gravitiques ou vents de particules qui leur sont plus ou moins fortement liés, et qui peuvent participer à la création de structures excessivement variées.

Dans l’espace, tous les objets et leurs groupements forment le même type de gravité, avec des phénomènes différents très variés en fonction du hasard, de l’agitation thermique, des dimensions et des qualités des matières en cours d’évolution pour recréer d’autres objets.

Il est donc difficile de prévoir tous les événements dans l’espace. Les disparitions et regroupements de systèmes stellaires et galactiques sont très mal connus, mais sont tous le résultat des règles de fonctionnement des électrons, qui s’appliquent sur notre planète, jusqu’au niveau des éléments les plus petits des matières et objets.

Ce sont encore les mêmes règles qui font que les rayonnements de composés, créant l’agitation thermique, ne quittent pas les nuages gravitiques, formant des limites relativement nettes autour de tous les amas d’objets et un espace vide d’objets.

1,4 – Le temps

On a beaucoup discuté des phrases de Saint Augustin évoquant le temps…  » Qu’est-ce donc que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais bien ; mais si on me le demande, et que j’entreprenne de l’expliquer, je trouve que je l’ignore. Je puis néanmoins dire hardiment que je sais que si rien ne se passait, il n’y aurait point de temps passé ; que si rien n’advenait, il n’y aurait point de temps à venir ; et que si rien n’était, il n’y aurait point de temps présent… »

Et aussi : « Le temps n’est pas une connaissance, mais une pensée. »

Le temps n’existe pas comme un concept matériel avec une présence tangible ou une substance qui aurait une action observable.

Nous ne le percevons que lorsqu’a lieu un événement nouveau, différent d’un autre, selon notre façon de les observer. Les deux événements existent dans des temps différents, dans ce que nous appelons un espace de temps, de durée non déterminée, comme tous les autres événements dans l’Univers, proche ou lointain.

Ils ont été réalisés à des moments différents, sans nécessité d’un élément qui les sépare ou les rassemble dans un temps déterminé. Plusieurs événements peuvent se réaliser dans un certain espace de temps, mais aucun élément matériel du temps ne les relie.

Si aucun événement nouveau ne se réalise, il n’existe pas de temps. Dans la vie courante des hommes sur la Terre, dans l’Univers, des événements nouveaux se réalisent en permanence et comme ils ont toujours une répercussion les uns sur les autres, un temps apparent existe toujours.

C’est l’observateur qui crée le temps.

Ce n’était pas le cas au tout début de l’Univers. Ainsi, nous ne pouvons pas estimer de durée pour les périodes sans événement et sans temps qui pourrait avoir fixé la date de ce début.

L’éternité existe dans ces conditions. Nous n’en connaîtrons jamais la durée.

Selon l’Électronisme, le seul élément agissant est l’électron. Il est constitué d’une masse de matière inconnue dont le volume augmente instantanément puis se réduit de la même façon, pour augmenter à nouveau, et ainsi de suite, sans interruption.

L’action est instantanée, sans « temps » de réalisation.

Avec nos appréciations humaines des temps, nous pourrions considérer que les opérations qui se suivent, expansion instantanée d’un électron, retour instantané au volume minimum ne se réalisent pas au même moment et qu’il pourrait exister un moment très court de changement d’action.

Il n’existe pas de « temps » déterminé entre les deux objets, un électron expansé puis réduit, que nous considérons comme un nouveau alors qu’il pourrait s’agir de la même masse.

Nous pourrions observer quatre opérations et situations instantanées différentes. L’expansion de la masse, son arrêt, le retour au volume initial, son arrêt.

Ces opérations instantanées cumulées, prennent un certain temps selon nos observations ou raisonnements humains.

Avec le matériel très sophistiqué utilisé actuellement par les chercheurs, nous pouvons observer et enregistrer des stades intermédiaires, au cours desquels deux objets sont confondus dans un même « temps ».

Nous obtenons une image virtuelle ou furtive d’un objet qui n’existe pas et que les physiciens considèrent comme trace ou empreinte d’objets nouveaux tels que ceux découverts et utilisés par la mécanique quantique et répertoriés dans le Modèle Standard.

Ils ne sont observés que durant « un temps » très court et sont de qualités très variées, sans jamais un mode précis d’action ou de participation à des événements physiques réels.

Ce serait le cas de particule comme le boson, celui dit de Higgs par exemple, qui n’est décrit que par des traces d’une chose inconnue dont on ne connaît pas la forme puisqu’il disparaît dès qu’il se crée et nous ne l’avons jamais vu. Ce serait un objet intermédiaire montré par du matériel très ou trop précis qui observe des objets très difficiles à distinguer les uns des autres.

La trace n’en est trouvée que par très petites quantités dans des yottas d’informations accumulées.

S’il était vraiment le vecteur d’un « champ de Higgs » qui donnerait leur masse aux éléments de l’Univers, il devrait en exister de très grandes quantités.

Selon nos connaissances actuelles, les êtres vivants sur Terre sont les seuls « objets » dans l’Univers à utiliser le temps pour leur vie matérielle et sociale.

Les hommes ont donné des mesures humaines au temps et nos horloges les plus précises sont basées sur les vibrations, « presque » stables, de cristaux bien déterminés. Les recherches actuelles s’orientent vers l’utilisation des vibrations d’atomes, à la place de celles des cristaux, composés d’atomes. Nous nous approchons des vibrations des électrons.

Dans les objets, tous les corps composés vibrent un peu différemment des électrons et maintiennent une agitation qui peut être très élevée, en particulier dans les étoiles. Cette agitation correspond aux déplacements à vitesses variées des particules libres ou composés ; elle ne modifie pas les mouvements de vibrations des électrons ; il n’existe donc aucune différence sensible du temps par rapport à celui de l’espace vide d’objets.

C’est ainsi que pour établir notre distance aux étoiles, les astronomes n’ont jamais douté de l’immuabilité de la célérité « naturelle » de la lumière.

Nous verrons au chapitre IV qu’elle est basée sur la vitesse des mouvements de vibrations des électrons. C’est une accumulation du temps observé pour la création « instantanée » d’objets successifs différents.

1,5 – L’espace-temps

Dans l’Univers, et ses objets, sur la Terre par exemple, l’appréciation de quatre dimensions, trois d’espace et une de temps, est logique pour nous permettre, à nous êtres vivants, de situer complètement objets et événements.

Tous sont situés à un endroit précisé par ses distances à des bases matérielles déterminées, et à un moment précis de leur existence et de la nôtre.

L’espace-temps a toujours existé dans la vie des hommes. C’est un phénomène social inconscient et indispensable qui n’a pas de valeur scientifique particulière.

Les dimensions, considérées comme des outils pour situer objets et événements, n’existent que par les hommes et pour eux. Nous avons sur la Terre la matérialité qui nous permet de créer les bases de références.

Sans elles, des dimensions et les distances ne peuvent pas exister.

Dans l’Univers, n’existe ni référence, ni localisation des objets et leurs distances, sauf en utilisant les bases humaines.

Des particularités de ces dimensions, ou des dimensions supplémentaires difficilement compréhensibles, sont donc sans signification dans l’Univers.

La symétrie, ou une autre orientation particulière des déplacements de particules et corps variés, ne peut être appréciée qu’avec nos références.

La courbure de l’espace-temps est une création d’Einstein, pour essayer d’incorporer l’attraction gravitationnelle des masses. Cette déformation est incompréhensive dans un volume isotrope et sans structure. Les représentations graphiques sont trompeuses, montrant les volumes déformés, par une attraction « vers le bas », sans les conséquences des contre-déformations.

De même, les géodésiques ne signifient rien dans le vide de l’espace.

Aucun astronome n’a jamais tenu compte de cette courbure de l’espace dans ses observations du firmament et les calculs de notre distance aux galaxies et autres objets.

1,6 – La Relativité

Elle est étudiée par Galilée qui se basait sur le bateau se déplaçant sans repère visuel, puis surtout Einstein qui, lui, comparait des déplacements des ascensseurs.

Mais c’est un faux problème à cause de la lumière dont la base est partout. Nous le verrons au chapitre IV. C’est un phénomène très important dans le fonctionnement de tous les événements dans l’espace et tous les objets de l’Univers.

La relativité est fausse parce que la date des événements pour les événements eux-mêmes est toujours la même, pas celle de la lumière qui viendrait d’ailleurs.

Elle est dans l’événement lui-même. Si l’événement existe, il crée lui-même sa lumière et donc sa base de mesure.
Et tous les calculs de la relativité sont inutiles.

Des événements différents existent séparés par un temps que nous êtres vivants calculons par rapport à d’autres qui servent de repère. C’est tout.

1,7 – L’âge de l’Univers

Il est entendu que nous ne tenons pas compte de la théorie dite du BigBang, dont l’idée, au début du XXIe siècle, n’est plus acceptée par les astronomes et astrophysiciens qui découvrent des galaxies et structures très anciennes.

Nous ne pouvons pas imaginer de commencement à l’Univers.

Pour qu’il ait débuté à un moment bien déterminé, que nous pourrions connaître, il faudrait qu’il ait été créé par quelque chose, dans un néant qui ne serait pas rien et qui, pour les tenants de l’expansion de l’espace, pourrait exister encore, mais pas nécessairement.

Selon notre théorie, l’Univers existe depuis un non-début, qui s’est produit il y a excessivement longtemps, un nombre presque infini de milliards d’années humaines.

Dans le chapitre III nous expliquons la formation des composés d’électrons, c’est-à-dire la liaison, entre eux, d’électrons libres de l’Éther de l’espace ou avec d’autres déjà constituants de particules et corps divers. Cette première phase est peu fréquente.

Dès qu’ils sont liés à un autre, les éléments de l’Éther-espace ne sont plus libres, mais leur volume, bien que légèrement modifié, en est toujours participant.

Nous pouvons penser que tous les éléments qui forment les composés étaient, à l’origine, participants de l’Éther de l’espace.

Au tout non-début de l’Univers, il y a des milliards de milliards d’années, une première singularité, s’est produite : des éléments se sont liés. C’était le début de la création des matières et objets de l’Univers tel que nous les connaissons.

Ces singularités n’ont pas été plus fréquentes dans le temps qui a suivi, mais elles ont continué à se produire jusqu’à constituer tous les objets existant dans l’espace. Ils sont encore mal connus et les astronomes et astrophysiciens n’en font pas d’estimation de quantités, en nombre d’objets, ou en masse ou volume par rapport au volume de l’Univers, inconnu pour nous.

Mais ils essayent d’estimer le volume occupé par les objets par rapport à celui de l’espace entier, en considérant qu’il est homogène et isotrope.

L’observation récente (fin 2 013) d’immenses structures, agrégats de galaxies, montre qu’il ne le serait probablement pas.

Le volume des objets, particules et matières constituées, augmente régulièrement depuis les premières liaisons d’électrons de l’Éther. Nous pourrions en tirer deux informations cosmologiques.

— Une connaissance, dans le volume « limité » de l’Univers « observable », du rythme moyen de liaison des éléments de l’Éther et une estimation de leur nombre dans tous les objets déjà créés, pourrait nous donner l’âge de l’Univers, en milliards de milliards d’années, à quelques dizaines de milliards près. Une presque éternité.

— Une estimation du volume de l’espace vide d’objets pourrait nous permettre de calculer le temps de remplissage, c’est-à-dire le nombre de milliards de milliards d’années nécessaires pour que tous les éléments libres de l’Éther de l’espace soient transformés en matière et objets. Une autre presque éternité, mais dans ce sens, ce serait un peu plus long vers la fin !

— Et après ? Nous avons du temps pour y penser ! Peut-être un Big Bang…

1,8 – Système actif sans conscience

C’est un système actif, dans le sens que ses particules constitutives vibrent en permanence et créent sans raison des objets, en perpétuelle modification et renouvellement sous d’autres formes. Ils sont aléatoires et nous ne pouvons pas prévoir ou suivre leurs modifications permanentes. Nous ne les comprenons qu’avec l’aide du hasard, que nous étudions plus loin.

Les éléments agissent toujours de la même façon partout où ils sont, quelles que soient les conditions du milieu. Aucune conscience, disposition ou directive particulière n’est ni possible, ni nécessaire malgré l’immensité du nombre de tous les facteurs en cause.

Un tel système ne peut fonctionner que parce que les acteurs sont tous semblables, avec des règles simples de fonctionnement.

La réalisation des événements et leur qualité dépendent uniquement de trois phénomènes :

— Du milieu dans lequel ils ont lieu, qui résulte de tous les faits précédents, ou conditions initiales qui pourraient être précisées pour un phénomène particulier.

— De l’état des éléments en contact. Des éléments semblables, dans des milieux identiques donnent toujours les mêmes résultats. Cette situation est très rare.

C’est ainsi que se créent des composés et des matières similaires, des cristaux par exemple, dans des systèmes ou objets bien déterminés. Les phénomènes se réalisent plus ou moins rapidement en fonction des éléments disponibles, selon leurs qualités et quantités.

— Du hasard. Voir paragraphe suivant.

Les mathématiques n’ont aucun caractère qui pourrait indiquer une origine dans l’Univers. Elles font l’objet de développement philosophique sans aucune liaison avec les phénomènes physiques.

La création essentiellement aléatoire de toutes les matières et les objets dans l’Univers ne permettent pas d’utiliser des outils mathématiques pour prévoir leur développement.

Les mathématiques ne donnent pas de réalité à des notions et éléments virtuels utiles aux raisonnements, comme le sens des charges, l’antimatière ou les constantes cosmologiques.

Tout peut s’observer dans l’Univers, mais l’esthétique et la beauté sont des sensations très particulières aux êtres vivants sur Terre. Leur appréciation varie avec eux.

Elles ne peuvent jamais être utilisées pour fixer des règles ou développements universels.

1,9 – Hasard et Hystérésis

Le hasard participe à tout le fonctionnement du système de l’Univers.

Après Poincaré et d’autres chercheurs, au début du XXe siècle, Edward Lorenz, Physicien et météorologue américain, a étudié le chaos et en a établi des lois, — si cela est possible —, avec des développements mathématiques excessivement compliqués.

Le chaos tient compte de conditions initiales qui pourraient être limitées pour les études, à des événements récents. Elles n’existent pas dans le système aléatoire de l’Univers.

La grande différence entre chaos et hasard de l’Univers est que le système de l’Univers n’accepte ni « l’ordre caché sous un désordre apparent  » (Wikipedia), ni les attracteurs qui ont obligatoirement des règles, ni les fractales qui ne sont jamais complètes.

L’Univers n’a aucune base initiale, si ce n’est que son existence est due aux électrons vibrants dont les actions sont simples et immuables, créant des objets aléatoires qui sont toujours la base des suivants.

Dans leurs études, les physiciens, aidés des mathématiques, ont toujours essayé de tenir compte du hasard chaotique, avec les bases initiales de leur temps. Mais chaque savant avait les siennes. Les informations utilisées variaient aussi et il semble que personne n’ait tenu suffisamment compte de ce qu’elles étaient aussi fortement aléatoires.

Toutes les créations de composés, leurs modifications et leurs transformations en matière et objets sont le résultat de phénomènes créés par des électrons tous semblables, selon des règles immuables de fonctionnement, « en tous lieux et en tout temps », dans tout l’Univers.

Dans ces conditions, tous les événements devraient être prévisibles.

Cela n’est pas possible parce que les actions sont réalisées au hasard « complet » des contacts des éléments, électrons libres ou composés d’électrons, et de leurs positions relatives. Les composés créés ou modifiés sont différents les uns des autres et imprévisibles. Les variations d’un élément à un autre dans une zone déterminée peuvent être relativement faibles, ce qui peut permettre la création de massifs de matière presque homogène.

Le chaos est un système particulier qui limiterait l’action du hasard en ramenant les observations à un événement préalable qui serait le début du système étudié. Cela ne changerait pas grand-chose pour l’univers parce que le nombre des éléments est tellement important que le retour a une position initiale est pratiquement impossible.

Nous pourrions penser que le système du hasard de l’Univers est particulier puisque toutes les opérations sont effectuées par les électrons avec des règles très précises qui seraient « des » conditions préalables. Mais les actions sont réalisées « au hasard » des rencontres entre des éléments dont les qualités ne sont pas précisées parce qu’elles résultent d’opérations aléatoires précédentes.

Ce hasard particulier de l’Univers ne permet donc pas plus les prévisions que le chaos ou le hasard complet.

Des études ont été faites, avec le déterminisme de Laplace et la théorie du chaos, les études de Poincaré, les réflexions comme celle de l’aile du papillon d’Edward Lorentz. Des modèles mathématiques excessivement compliqués ont été utilisés pour essayer de comprendre ce que nous ne voyons pas et de prévoir… le hasard.

En météorologie, les résultats dépendent de l’importance de la masse des informations récoltées et utilisées très rapidement, avec des modèles mathématiques compliqués.

Les simulations mathématiques ou informatiques sont donc très difficiles, sinon impossibles tant pour l’étude de phénomènes réalisés que pour les prévisions d’événements dans l’espace pour la formation des étoiles et autres événements.

Les biologistes et physiologistes découvrent actuellement que le hasard a beaucoup d’importance dans la création et la vie des cellules des êtres vivants, et leurs molécules très variées, éléments de dimensions microscopiques, nanométriques et inférieures. C’est-à-dire que nous sommes toujours obligés de tenir compte d’éléments que nous ne connaissons pas, et qui rendent aléatoires les résultats que nous essayons de prévoir.

Il est alors naturel de penser que le phénomène existe à tous les niveaux pour tous les éléments de dimensions inférieures jusqu’aux électrons, ou dans l’autre sens, vers les plus grands objets de l’espace.

À cause des conditions aléatoires de la formation des composés, les objets créés sont tous différents les uns des autres. Les astronomes n’ont jamais observé deux planètes, étoiles, ou galaxies semblables dans l’espace. Sur notre Terre, les massifs ou ensembles de « même » roche, ou minerai, sont de qualités et formes variées selon les lieux. Les marbriers utilisent des granits de couleurs différentes selon leur carrière d’origine et les minerais de charbon, fer ou cuivre, par exemple, ne sont jamais semblables d’une région à l’autre de notre planète.

La fréquence des processus et la qualité des résultats sont toujours aléatoires pour nous.

Aucune « décision » d’action n’est instantanée. Lors de son déplacement, un électron, libre ou déjà participant d’un composé peut en rencontrer un autre, dans une phase différente de ses vibrations, et si les conditions du contact leur permettent de se lier, l’action est réalisée immédiatement.

Ils peuvent aussi ne pas agir parce que la qualité du contact les en empêche. Plusieurs ou de très nombreuses rencontres successives peuvent ne pas aboutir à une intrication et un événement. Lorsqu’il se produit, il peut s’être passé un certain temps, très variable en fonction des composés, des objets et du milieu.

Ce décalage de temps entre la première rencontre qui aurait pu réaliser l’action et le moment où elle s’effectue est l’hystérésis ou hystérèse.

Elle est variable selon les qualités et l’importance des éléments en cause. Elle nous est sensible directement, sur notre planète, dans de nombreux phénomènes comme l’électricité, et les temps de création de certains composés et objets. Des cas particuliers pour nous sont la création et le développement des êtres vivants.

Comme le temps, l’hystérèse est un phénomène observé par les hommes. Il n’a aucun caractère lié à l’Univers, l’espace ou ses objets. Il est une des conséquences des règles fondamentales de fonctionnement des électrons.

Sa durée est très variable à tous les niveaux de fonctionnement des électrons, même à celui subatomique que nous ne pouvons pas encore observer directement.

Sans hystérèse, l’Univers n’aurait pas pu exister. Dès son apparition, il aurait été, immédiatement, entièrement créé et détruit, en application stricte des règles de fonctionnement, malgré la notion d’immensité, indissociable de l’Univers.

Il est très difficile, sinon impossible, — sans faire appel à l’infini —, d’imaginer « l’immense grandeur » de l’Univers, et donc aussi sa forme et ses limites si elles existent.

Il n’a pas de forme, s’il est sans limite au sens matériel du terme. Il n’a donc pas d’extérieur qui serait un autre Univers ou néant. Ou bien il faut admettre une autre théorie, celle d’un nombre important ou infini d’Univers.

Il ne peut pas être plat ou convexe ou en anneau, même de Mœbius, ce qui pourrait nécessiter un extérieur et une limite…

Des cosmologues parlent de sa platitude sans indiquer quelle est l’épaisseur de cette feuille plate dans laquelle se trouverait tout notre Univers observable…

©  – PhDardel – Avril 2017