II – Les Électrons

Les électrons sont les seuls élémentsondamentaux de l’Univers. Ils peuvent se lie ils forment tous les objets de l’espace.

Novembre 2018,: Mise à jour et nouvelle rédactionChapitre II


Les électrons

2,1 – Leurs propriétés
2,1,a – La masse, 2,1,b – Les vibrations, 2,1,c-Le volumes,

2,1,d – L’électron est topologique, 2,2 – Liaisons et Rayon

2,3 – L’énergie,
2,4 – Agitation thermique.
2,1 – Les propriétés des électrons

Dans l’étude de l’Électronisme, il n’a jamais été besoin d’éléments plus petits que les électrons, qui seraient, par exemple, ses composants ou participeraient à n’importe quel phénomè.

Dans la physique classique contemporaine, rien ne laisse penser que les électrons ne seraient pas primordiaux.

Aucune particule de n’importe quelle dimension, décrite avec ou sans masse ou énergie, en fonction des besoins des chercheurs ou techniciens, ne peut se créer à partir de rien, ni dans l’espace, ni dans la matière des objets.

2,1,a – La masse

Les électrons sont tous semblables, composés d’une substance inconnue que nous ne pouvons pas imaginer. Elle est inconcevable pour l’esprit humain dans l’état actuel de nos connaissances.

La durée de vie a été trouvée « stable », ce qui signifie qu’ils sont indestructibles.

Leur matière l’est aussi. Elle existe en permanence.

L masse d’un électron a été mesurée et déterminée à 9,109 382 6 ×10-31 kg, mesure humaine.

Tous ensemble, les électrons forment toute la masse de l’Univer

2,1,b – Les vibrations

Aparemment, les électrons vibrent en permanence, toujours de la même façon.

Leurs mouvements de quasi-vibration se produisent à une fréquence précise, invariable et la même pour tous en tout lieu et temps.

Parce que le temps n’existe pas dans l’univers (voir chapitre 1) les vibrations pourraient correspondre à la suite permanente d’absence et présence instantanées des électrons pour former l’espace.

Dans les composés, le nombre de quanta de masse est toujours égal à celui des électrons. Les différences entre les composés viennent du nombre d’électrons et de la qualité des intrications et des structures créées.

Les propriétés des électrons, libres ou déjà liés à d’autres, ne sont jamais modifiées. Un composé libre formé de deux, deux cents ou deux cent mille électrons, garde toutes les caractéristiques de ses électrons.

2,1,c  – Le s  Volumes

Les physiciens ont déterminé que l’électron mesure 10-18 mètre de rayon moyen, c’est-à-dire un millionième de milliardième de millimètre. C’est excessivement petit à notre échelle humaine de mesure.

À cause de leurs présences et absences successives, les électrons « existent » en  forme de sphère.

C’est pourquoi chaque électron ne peut être en contact seulement’avec un petit nombre d’autres électrons.

Depuis Kepler et Gregory, au dix-septième siècle, de nombreux physiciens et marchands forains se sont intéressés aux piles d’oranges dans les étalages…

Le chiffre à retenir pour les oranges et les électrons qui peuvent se toucher est de 12, autour d’un treizième, avec quelques marges dues au flétrissement des agrumes ou les variations de volume et l’intrication des électrons, ce qui nécéssite pour eux le caractère topologique.

2,1,d – L’électron est topologique

La topologie décrit, pour les électrons, le fait de modifier leur forme, selon les circonstances, alors que leur volume ne  change pas : l’enchevêtrement réduit les surfaces extérieures des composée par rapport à celles des éléments séparés

Cela explique que, dans la partie de l’espace vide d’objet, l’éther est continu, sans vide entre les électrons. C’est l’extension spatiale signalée par Einstein pour l’éther et les limites des matières dans les obgets de l’espace. Des chercheurs ont reçu dernièrement le prix Nobel pour leurs études des matières topologiques.

Le magnétisme n’existe pas. Ce phénomène correspondrait à l’attraction, les uns par les autres, des éléments des surfaces extérieures des particules et autres objets libres. Cela correspondrait , partiellement, aux manifestations de la topologie des électrons et des matières. Des études en cours en Australie et ailleurs devraient le confirmer.


2,2 – Liaisons et Rayons

Nous ne savons pas du tout comment se réalisent les liaisons des électrons:

1 – Certaines situations entrainent les liaisons.

Dans l’espace libre d’objet, les liaisons sont peu fréquentes, déclanchées parfois par un rayon cosmique.

Dans les étoiles, leurs galaxies et autres structures, l’activité dépend de l’augmentation continuelle de l’agitation thermique.

2 – Les électrons seraient liés par enchevêtrement de leurs volume et forme.

Étant sphériques et topologiques, ils sse déforment selon leur voisinage immédiat.

Toutes les liaisons ne concernent toujours que 2 électrons, libres ou déjà composant d’un objet.

Dans les étoiles et autres zones à forte agitation thermique, les liaisons des électrons peuvent être très nombreuses, sans aucune influence les unes sur les autres. Leur accumulation crée des matières différentes sensibles aux êtres vivants sur terre, avec parfois de mauvaises interprétations.

 Les électrons se lient toujours de la mème façon, entraînant toujours les mêmes conséquences.

Chaque fois que des électrons sont en contact, dans des conditions qui permettent une liaison, elle se réalise instantanément, et les unes instantanément après les autres dans les opérations successives d’un même élément.

L’enchevêtrement des électrons crée une réduction du volume par rapport à ceux des éléments séparés. Cela entraîne tonjours, un risque de vide, impossible dans l’érher.

La zone de l’espace où se réalise la liaison en est perturbée. 

Cela entraîne l’équilibrage immédiat de l’entropie de la zone.

La « force » nécessaire est très faible, apportée par les quasi-vibrations des électrons. 

C’est aussi la gravité.

Elle pourrait être, pour chaque objet stellaire de n’importe quelle impourtance, la partie « masse » de son entropie générale.

Chaque objet posède sa gravité dans un système limite de l’espace et, dans les objets, la gravité dépend de l’importance des massifs de matière.

La gravité n’est  pas à étudier au niveau de la pomme de Newton, mais à celui attométrique, infiniment plus petit (10^-18 mètre) de la liaison de 2 électronse et des rayons formés qui transportent  des quanta de masse là où il en existe déjà et ailleurs.

Il y a instantanément équilibrage de la masse de la matière dans chaque objet séparément, comme il est réalisé pour l’entropie des volumes de l’éther de l’espace.

Il faut 50 à 100 milliards d’années humaines pour créer une étoile.

 

En même temps, l’agitation thermique est augmentée dans et autour du composé nouveau ou modifié  qui présente une plus grande surface de contacts, pour de nouvelles liaisons éventuelles.

Nous avons vu ci-dessus qu’il y a risque de vide dans l’éther. Il est empêché in

stantanément par le déplacement, vers le lieu de la liaison, d’éléments du milieu les plus proches. C’est un quantum, quantité déterminée d’électrons libres et composés.

Ce sont des déplacements dits négatifs, parce que les éléments se déplacent en sens contraire à celui habituel des rayons. Des chercheurs en ont conservés.

– Ces élément empêchent le vide de se former.

-Venant de tout autour,  ils sont trop nombreux. Une partie est renvoyée instantanément vers l’extérieur.

  • C’est le début de séries de rayons successifs qui portent toujours la même quantité de matière.
  • Mais de qualité différents parce que la matière des mouvements négatifs est celle du lieu de l’« échange ». Elle est modifiée à chaque mouvement négatif.

– Après les mouvements négatifs, il se forme toujours une accumulation instantanée qui semble se déplacer, comme le rayon, alors qu’elle reste sur place.

 L’opération recommence, formant des rayons tout autour du phénomène et jusqu’au bout de l’espace concern, avec le même quantum de la matière particulière à cette zone d’espace ou de matière.

Ces quanta de matière, différents avec chaque rayon, sont uniquement le résultat de liaisons d’électrons et créent toute la matière de tous les objets de l’univers.

Tous les rayons sont donc différentes les uns ees autres est différents sur leur longueur selon selon les zones traversées.

Non tout l’univers oh morceau de rayon mur ressemble à un autre; ce qui, sur Terre, nous permet l’électronique et il’nformatique.

Tout se réalise instantanément, puisque et créé pour nous ce que nous appelons la vitesse de la lumière.

Au chapitre III, suivante, nous étudierons l’utilisation des rayons.

2,3– L’Énergie

L’énergie n’existe pas dans l’Univers

C’est un phénomène qui n’existe que par les hommes et pour eux.

La force ou énergie est un concept particulier difficile à comprendre, dont nous ne connaissons que l’action réalisée.

Dans tout l’univers, y compris sur notre planète, toutes les actions sont les suites de la liaison de 2 électrons tel que que nous l’expliquons au paragraphe précédent..

2,4- Agitation thermique

Nous ne recevons pas la « chaleur » directement du soleil et d’autres objets, mais de rayons qui apportent des quanta de matière dans des objets de la terre et de son atmosphère, augmentant l’agitation thermique de ces objets. Nous en recevons des rayons qui nous donnent l’impression de chaleur.

Dans les 150 millions de kilomèttes qui nous séparent du soleil, l’espace est froid et sans lumière.

Dans une zone déterminée, l’agitation thermique désigne l’activité moyenne des liaisons des électrons.

Elle est mesurée par la température dont l’unité est le kelvin. Avec la même graduation, nous utilisons sur Terre le degré Celsius ou d’autres échelles de mesure.

La température de zéro kelvin pourrait être celle de l’espace sans activité de liaison des électronss.

La température est actuellement d’environ 2,85 kelvins, dans l’espace entre les galaxies. Elle montre le niveau moyen dans cet espace, de l’agitation thermique communiquée par les liaisons d’électrons et la création d’objets dans les galaxies et leur environnement.

La chaleur est la perception humaine de l’agitation thermique.

Henri Poincarré avait énoncé cette idée.

Pour tous les êtres vivants c’est le résultat, perceptible ou non, des actions dues à l’agitation thermique, dans leur organisme. Une brûlure, pour eux, est une modification de certains constituants des cellules, par des intrications inhabituelles d’électrons. Des composés nouveaux sont créés, parfois indésirables, souvent irréversibles, — des cellules ou tissus brûlés —, phénomène qui peut avoir de graves conséquences sur la vie des cellules, des tissus et des êtres vivants eux-mêmes.