Chapitre  II – Les Électrons et la Prématière

Les qualités des électrons sont connues de tous les physiciens. nous ajoutons les vibrations qui existent aussi dans les composés. Ils sont les seuls acteurs de toutes les actions avec des conséquences qui expliquent tous les phénomènes dans les matières et les objets de l’espace.

Chapitre II
2,1 – Les propriétés des électrons,
2,2 – Les vibrations, 2,3 – L’énergie,
2,4 – La masse, 2,5 – E = Mc2,
2,6 – Les actions, le mouvement,
2,7 – Rayonnements et rayons,  2,8 – La Prématière,
2,9 – Agitation thermique.

11 avril 2017 – mise à jour.  Nous avons ajouté le paragraphe 2,8 La Prématière


2,1 – Les propriétés des électrons

Dans l’étude de l’Électronisme, il n’a jamais été besoin d’éléments plus petits que les électrons, qui seraient, par exemple, ses composants ou participeraient à la création de la matière ou à n’importe quel autre phénomène ou événement.

Dans la physique classique contemporaine, rien ne laisse penser que les électrons ne seraient pas primordiaux.

C’est un fait qui semble admis par tous les scientifiques.

Rien ne peut se créer de rien.

Aucune particule de n’importe quelle dimension, décrite avec ou sans masse ou énergie, en fonction des besoins des chercheurs ou techniciens, ne peut se créer à partir de rien, ni dans l’espace ni dans la matière des objets.

Dans de nombreux textes actuels de physiciens, le mot « électron » est utilisé à tort pour rendre compte d’actions de particules et composés très variés, de toutes dimensions, ou portant des charges d’énergie variables.

Les propriétés des électrons sont difficiles à trouver parmi les définitions des physiques théoriques, classique ou quantique, contemporaine et d’utilisation courante. Certaines caractéristiques sont bien déterminées, d’autres difficiles à comprendre.

Pour cette étude, nous retenons des qualités reconnues et acceptées par une grande majorité de scientifiques.

Les électrons sont tous semblables et composés d’une matière inconnue.

Leur durée de vie est « stable », ce qui veut dire qu’ils sont indestructibles.

Leur masse est déterminée : 9,109 382 6 ×10-31 kg.

C’est un quantum de matière, selon la définition précise de ce mot : « Quantité finie et déterminée ».

À cause des vibrations, la dimension du rayon des électrons n’est pas précise. Nous retenons le chiffre moyen, indiqué par les physiciens, de 10-18 mètre, c’est-à-dire un millionième de milliardième de millimètre.

Dans les composés, les matières et les objets, le nombre de quanta de masse est toujours égal à ceux des électrons. Les différences entre les composés viennent du nombre d’électrons et de la qualité des intrications et structures créées.

2,2 – Les vibrations

À cette description de leurs caractéristiques connues, il faut ajouter que les électrons paraissent vibrer en permanence, toujours de la même façon, à la même fréquence précise, invariable et toujours la même pour tous, en tout lieu et temps.

Une « vibration » est constituée de quatre opérations différentes instantanées : expansion, arrêt, retrait, arrêt.

Elles se produisent les unes après les autres parce qu’elles ne peuvent se réaliser que si l’action précédente a eu lieu.

Aucun temps (selon notre utilisation habituelle de ce mot) n’existe entre les quatre opérations des vibrations, mais elles se réalisent en un certain temps (humain) très faible, presque insensible, mais existant toujours.

Au paragraphe précédent, nous avons indiqué que, à cause des vibrations, la dimension du rayon des électrons ne peut pas être très précise. Nous avons retenu le chiffre des physiciens, de 10-18 mètre, c’est-à-dire un millionième de milliardième de millimètre.

La vitesse de la lumière, observée par les scientifiques, nous permet de calculer la fréquence de ces vibrations, soit 1015 hertz, chiffre compatible avec les observations actuelles.

À l’expansion, le rayon double de longueur, ce qui augmente le volume d’environ huit fois.

Ces valeurs sont à vérifier par des physiciens.

Thomson et Hendrik Lorentz, à la fin du XIXe siècle, avaient considéré l’électron comme la particule élémentaire des atomes et Lorentz avait réalisé une étude mathématique des vibrations qu’il leur attribuait ; il les liait à l’électromagnétisme dont Maxwell établissait les équations.

Depuis quelques années, l’amélioration du matériel d’observation et l’ingéniosité des chercheurs ont permis d’observer et analyser des vibrations dans certains corps.

Des physiciens indiquent qu’elles seraient associées aux liaisons moléculaires, ou liées à l’énergie et l’agitation thermique.

En fin 2009, d’autres scientifiques ont réussi à « voir les fréquences de tremblement » de particules. Leurs caractéristiques seraient tout à fait acceptables pour les électrons et leurs composés.

Début 2 011, des chercheurs découvrent que des vibrations légèrement différentes, dans des molécules odorantes apparemment semblables, changent leurs qualités, et leur perception par les êtres vivants.

Les scientifiques ont aussi observé les vibrations de tous les cristaux et de très nombreux composés, sans donner d’explications à leur origine ou leurs causes.

Par ailleurs, il est souvent question de fréquence dans les descriptions de particules et objets ou leur fonctionnement, sans jamais indiquer l’action ou la qualité de cette fréquence ; les physiciens savent qu’un mouvement se reproduit plus ou moins rapidement, mais ne savent pas ce qu’il est.

Dans les études de physique, nous ne pouvons pas en tenir compte tant que nous ne savons pas à quels mouvements correspondent ces fréquences.

En mécanique quantique, les particules ont un spin, c’est-à-dire qu’elles tourneraient sur elles-mêmes, à une certaine vitesse. Des physiciens « quantiques » doutent de sa véracité parce que cette rotation donnerait à la partie périphérique de la particule une célérité plus importante que celle de la lumière, considérée comme indépassable (ce qui n’est pas exact).

Le spin pourrait être une apparence des vibrations.

Dans un texte récent (années 2 000) du « laboratoire de Physique des Lasers, Atomes et Molécules, www-phlam.univ-lille1 » nous lisons :

« le spin est un « objet » purement quantique dont la compréhension physique reste, encore à l’heure actuelle, à compléter. Malgré cela, la réalité du spin serait prouvée et il est surprenant que les règles le concernant soient relativement simples. En particulier, le spin ne peut prendre que des valeurs précises, entières ou demi-entières ».

Ces valeurs pourraient être comparées aux mouvements que nous disons vibrations et que nous attribuons aux électrons, avec volumes maximum et minimum. Elles expliqueraient les qualités des spins, qui se confondraient avec les mouvements de vibrations des électrons.

Pour la constitution de la matière, les électrons sont « matériellement » liés à d’autres, ce qui serait incompatible avec leur rotation éventuelle.

2,3 – L’Énergie

L’énergie n’existe pas dans l’Univers.

C’est un phénomène qui n’existe que par les hommes et pour eux.

Ce que nous appelons force ou énergie est un concept particulier difficile à comprendre, dont nous ne connaissons que l’action réalisée.

De tout temps les hommes ont lié le mouvement d’objets sur Terre et dans l’espace à une force ou énergie qui réalisait l’opération. Plus tard avec le développement de certaines techniques, les idées ont évolué, l’énergie a été complétée par l’électricité, force qui pouvait être adaptée aux besoins et lieux d’utilisation par les êtres vivants.

Nous, Humains, ne pouvons pas imaginer ce que nous appelons énergie, alors que nous l’utilisons pour un grand nombre de nos activités et nous lui attribuons des fonctions dans l’espace et ses objets.

Comme si elle avait toujours été là et qu’elle faisait complètement partie de notre vie. Ainsi, personne n’a pensé à essayer de comprendre ce qu’elle est matériellement.

On a étudié des lois de son utilisation, alors qu’on ne savait pas du tout comment elle existait et agissait, tant pour le déplacement des étoiles, que, sur Terre, pour faire tourner un moteur électrique ou d’autres systèmes.

On a établi des règles mathématiques utiles aux techniciens.

Mais personne ne sait sous quelle forme elle se présente et comment elle fonctionne.

Les physiciens et tous autres savants n’ont jamais observé un élément matériel particulier qui agirait dans ou sur un objet petit ou grand, solide ou sans forme fixe, qui le rendrait mobile ou serait capable de lui faire exécuter un travail, en lui transmettant la force qui pourrait être nécessaire.

Parce que cette réalité matérielle de l’énergie n’existe pas.

Les règles de fonctionnement des électrons ne comportent aucune indication pour des actions autres que les liaisons des électrons entre eux.

Les conditions de création de ces liaisons sont expliquées au chapitre suivant.

Cette « possibilité de liaison », « disponible » partout, dans toutes les matières, pourrait être l’électricité.

Elle est seulement apparente et ne correspond à aucun élément ou qualité particulière des électrons, sauf au fait que lors de leurs contacts ils peuvent se lier et former d’autres objets réels qui orientent leur avenir.

Cette disponibilité est tempérée par le hasard.

Les liaisons des électrons se réalisent dans des conditions précises des contacts, comme nous l’expliquons dans le chapitre suivant.

Ces conditions de présence et fonctionnement des électrons, confirment que les champs électriques, magnétiques et électromagnétiques n’existent pas, ni dans les matières des objets de l’espace, ni dans l’espace lui-même.

L’espace ne contient pas d’énergie libre « naturelle » ou noire. Pour qu’elle existe, il lui faudrait un support qui serait une particule ou objet semblable, qui n’a jamais été observé.

L’électricité sur Terre est étudiée au chapitre V.

Les électrons et tous leurs composés n’ont pas de sens « mathématique » de fonctionnement.

Cela est compréhensible pour un corps libre dans un espace sans dimension, puisque sans base de référence, et donc pour nous, sans orientation.

Au XIXe siècle, les physiciens ont donné un sens à certains éléments, particulièrement à ceux qui paraissaient contribuer aux phénomènes électriques. Ils étaient appelés électrons, et acceptés comme étant des éléments primordiaux encore mal définis.

Au début du siècle suivant, le sens des particules a été confirmé mathématiquement et utilisé davantage, sans conséquence particulière pour la physique pratique.

Mais théoriquement et pratiquement les physiciens continuaient à manipuler les électrons libres ou participants à des objets, sans tenir compte de ce qu’ils se repousseraient sans jamais pouvoir se lier, s’ils avaient tous le même sens « mathématique ».

Le sens attribué aux électrons était nécessaire aux études mathématiques, en particulier celles de la Mécanique Quantique et pour expliquer l’apparente répulsion des électrons et des noyaux dans les atomes, tels qu’ils étaient expliqués à l’époque.

Il n’a pas d’autre utilité et n’explique rien, ni pour les électrons libres, ni dans les atomes.

Il n’a aucune influence sur un sens qui devrait affecter les composés d’électrons avec tous un sens négatif.

Au début de l’année 2 011, des scientifiques indiquaient que l’explication de ces faits n’aurait pas encore été trouvée.

Dans toute l’Électronisme, nous ne tenons aucun compte d’un sens de charge des électrons et tous objets qui en sont constitués.

Il n’est jamais nécessaire ou même simplement utile dans les raisonnements et les explications de toutes les observations.

2,4 – La Masse

La masse correspond à la substance constitutive de l’électron.

Nous ne savons pas ce qu’elle est. Elle est inconcevable pour l’esprit humain dans l’état actuel de nos connaissances.

Comme l’électron est indestructible, sa substance l’est aussi. Elle existe en permanence.

Elle est in-traversable et incassable.

Tous ensemble, les électrons forment toute la masse des objets de l‘Univers.

Nous n’avons trouvé aucune raison pour l’attraction d’une masse par une autre, comme déterminée par l’ « attraction gravitationnelle des masses », proposée par Newton qui n’y croyait pas lui-même. Voir Chapitre suivant.

Si elle existait, pourquoi n’aurait-elle pas lié tous les électrons entre eux ?

2,5 – E = Mc2

La formule E = Mc2 d’Einstein est subjective et spectaculaire.

Au début du vingtième siècle, c’était dans l’air du temps ! De nombreux physiciens cherchaient une formule liant masse et énergie telles qu’elles étaient connues et étudiées à l’époque. C’est la formule d’Einstein qui a été retenue par scientifiques et média ! En son temps, cette formule pouvait avoir une certaine importance, psychologique et politique, au moins dans le milieu scientifique.

Pour le « grand » public, elle avait aussi une valeur poétique. Comparer un grain de sable à un rayon de Soleil !

L’équation entend que masse et énergie peuvent se substituer l’une à l’autre, dans des situations qui ne sont pas précisées. Elle est utilisée pour estimer la quantité d’énergie qui apparaîtrait, quand un peu de masse semble avoir disparu.

Le coefficient c2 est relativement très grand, — le carré de la célérité de la lumière —, pour montrer qu’un peu de masse correspond à beaucoup d’énergie. C’est une appréciation humaine sans signification en science.

Dans la documentation parcourue, nous n’avons trouvé aucun exemple de transformation réelle en masse d’une quantité précise d’énergie, ou l’inverse.

Certaines explications font état d’unités particulières d’énergie, la bombe d’Hiroshima ou la tonne de TNT, pour mesurer le résultat d’explosions. Ces unités ne sont pas spécialement précises !

2,6 – Les actions – Le mouvement

Les électrons libres de l’Éther de l’espace se déplacent aléatoirement dans le milieu qu’ils créent, incités par leurs « vibrations » et la rencontre d’autres objets.

Il se produit alors l’un des deux phénomènes suivant : une modification de leur déplacement ou leurs liaisons.

Ce sont les deux seules actions possibles par les électrons partout dans l’espace et dans les matières des objets.

Il n’y a rien d’autre.

Dans ce paragraphe, nous étudions le mouvement.

La création des composés fera l’objet du prochain chapitre.

Les électrons libres de l’Ether n’ont aucune raison pour se mouvoir.

Ils sont proches les uns des autres, et leurs propres mouvements de grossissement ou réduction de leur volume les déplacent un peu, ou leur donnent une impulsion pour un mouvement dans une certaine direction que rien ne peut modifier, ou arrêter, sauf la rencontre d’un autre objet.

Le déplacement incité est rectiligne et illimité, sans nécessité de forces spéciales qui s’appelleraient quantité de mouvement ou inertie.

Lorsque les électrons se déplacent, ils peuvent en rencontrer d’autres, libres ou constituants de matière et objets. Les déplacements des deux éléments qui se rencontrent sont alors modifiés, en fonction de leur participation à des composés.

Nous verrons au chapitre suivant que les liaisons qui se produisent parfois lors de ces rencontres sont toujours accompagnées d’une augmentation de l’agitation thermique. Ce phénomène découle des règles normales de fonctionnement des électrons : le composé créé, plus volumineux que les électrons qui se sont rencontrés, créent davantage de possibilités de rencontres.

Nous avons vu au chapitre I que le système de fonctionnement de l’univers est aléatoire. Il n’a pas de règles générales de fonctionnement à côté de celles des électrons. Toutes les liaisons sont donc réalisées au hasard, tant des rencontres elles-mêmes, que du milieu dans lequel elles se réalisent.

Ces déplacements des particules et composés libres, par leurs propres vibrations, et leurs renvois après rencontres, réalisent en même temps une nouvelle répartition des éléments qui créent le désordre.

Dans certaines conditions, les nouveaux composés créés sont répartis avec tous les objets du désordre.

C’est un équilibrage permanent, dans des zones de dimensions variables sans limites précises, continuellement mouvantes.

C’est ainsi que, dans les zones libres entre les atomes et les molécules organisées en matières, des éléments libres se répartissent et font éventuellement évoluer ces matières.

C’est ce que nous appelons « entropisation » au chapitre précédent, ce phénomène créant la gravité dans tous les composés et objets de l’espace au fur et à mesure de leur création, comme composés indépendants ou parties de certains d’entre eux.

Ce phénomène règle et élimine le problème de l’attraction gravitationnelle des masses, expliqué par Newton alors qu’il n’y croyait pas, ce que nous expliquons au chapitre précédent.

Ce phénomène a été repris, sans explication particulière, par les physiciens au XIXe siècle et certains y croient encore, alors qu’aucune explication n’en a été donnée.

Au début du XXe siècle, Einstein reprend le sujet dans ses théories dites de la relativité, alors qu’il ne croyait pas non plus à l’attraction universelle de Newton.

2,7 – Rayonnements et rayons

Rayonnements et rayons sont des termes qui désignent l’ensemble des objets, matériels ou non, qui diffusent depuis un centre, jusqu’à des distances très variées, selon la qualité des éléments « rayonnés » et l’encombrement des milieux traversés.

En s’éloignant du centre, le volume de ces éléments rayonnés ne change pas, et la zone traversée s’agrandit ; les rencontres d’autres corps sont progressivement moins nombreuses.

En physique de l’Univers, tous les rayonnements, dans l’espace et dans les objets, sont des déplacements de corps divers, entraînés, lors de leurs contacts, par les mouvements d’expansion des électrons dont ils sont constitués. Ils provoquent plus ou moins de liaisons d’électrons avec augmentation de l’agitation thermique.

L’agitation thermique est uniquement le déplacement de ces éléments.

Cela explique que les corps les plus simples, électrons libres et primo composés sont les plus rapides. C’est le cas des rayons X, gamma et autres.

Ces rayons sont arrêtés et « absorbés » différemment les uns des autres par les matières rencontrées. L’absorption signifie qu’ils perdent leur indépendance et sont incorporés dans un composé, avec augmentation de l’agitation thermique.

Les plasmas sont créés par une augmentation des rencontres et liaisons des électrons dans des composés. Ces composés grossissent en fonction des électrons qui se lient ce qui entraîne d’autres contacts et une augmentation de l’agitation thermique. En même temps, les composés appelés atomes et molécules sont détruits, par de nouvelles liaisons de leurs éléments.

Ce phénomène est inéluctable.

Il existe dans toutes les matières et les objets, les étoiles par exemple et toutes les planètes ou autres objets même très petits.

Il est enclenché dès le début de la formation de ces objets dans les nébuleuses ou autres structures dans l’espace. Cela explique leur développement, en milliards d’années jusqu’à leur destruction en formant d’autres objets. Nous les étudions au chapitre III, en incorporant la découverte récente de la Prématière.

Lors du mouvement de retrait des vibrations, des éléments proches occupent la place laissée libre par les électrons ou composés qui se rétractent.

Ils semblent être attirés. Ils ne le sont pas : il n’y a que l’expansion d’autres électrons voisins.

Dans tous les événements dans la matière que nous connaissons et ses objets, des mouvements apparents d’expansion et retrait côte à côte et simultané peuvent être interprétés de deux façons différentes, soit comme expansion répulsion, soit comme retrait attraction.

C’est ainsi qu’ont été appelés magnétisme et champs magnétiques des phénomènes et objets difficiles à comprendre que nous essayons d’expliquer dans le chapitre suivant.

2,8 – La Prématière

Nous avons vu, au paragraphe 2,1 ci-dessus, que le rayon des électrons mesure 10-18 mètre, soit un attomètre et nous savons que les atomes moyens de matière dite constituée mesureraient environ 10-10 mètre.

La différence d’épaisseur entre les électrons et les atomes est d’environ UN nanomètre, correspondant à l’épaisseur d’un milliard d’électrons.

Dans cette épaisseur, les électrons sont liés en éléments très variés qui préparent la formation des atomes et autres éléments éventuels de la matière constituée ou non.

Nous avons appelé « Prématière », cette substance ou matière inconnue de la zone entre les électrons et les atomes de matière constituée.

Les explications des observations de l’espace, des objets de cet espace, de notre planète et de sa matière, butent sur des phénomènes mal expliqués la formation des composés. Probablement parce que nous ne connaissons correctement que la matière de notre planète, et autres objets similaires, sans penser que des conditions particulières d’environnement ou de création et évolution pourraient modifier la création de cette matière.

L’étude de cette zone de structure, et substance, ptrsque inconnue, nous entraîne vers d’autres formes ou idées pour la création de la matière constituée (de notre planète) et des plasmas des objets de l’espace.

Il nous faut modifier notre façon de penser et, probablement, établir et appliquer de nouvelles lois de la physique.

C’est une grande étude à entreprendre qui pourrait être basée sur les quelques exemples ci-dessous.

  • L’univers serait composé de plasma à 90 %, à quelques pour-cent près.
  • Ce plasma ne serait pas celui que nous connaissons sur Terre, qui résulte de l’ionisation de la matière constituée.
  • Il pourrait être formé de Prématière, juste avant constitution des atomes. La matière plus ou moins visqueuse expliquée avec l’accrétion d’éléments pour former étoiles et planètes
  • La Prématière pourrait être la matière exotique souvent signalée comme constituant d’étoiles et autres objets de l’espace.
  • Les molécules de matières exotiques découvertes par les Physiciens qui ont obtenu pour cela le prix Nobel en 2016.
  • Elle pourrait correspondre, dans les nébuleuses aux matières visqueuses qui sont utilisées pour former les systèmes d’étoile.
  • Faut-il revoir la constitution du soleil et la matière utilisée pour sa « combustion ».
  • Les objets de l’espace seraient formés directement en « plasma », sans stade intermédiaire de matière constituée d’atomes qui continue à donner leur nom aux objets, nuages de particules dites poussières ou gaz.
  • Cela pourrait modifier nos réflexions sur le fonctionnement des trous noirs, la création et l‘évolution des étoiles et des galaxies.
  • Sur notre Terre, certaines molécules particulières pourraient être de prématière, comme les pérovskites et les « molécules » utilisées dans les systèmes électriques supraconducteurs.
  • Les atomes pourraient être très différents de leur modele actuel.
  • Dans notre étude, non entièrement publiée, de la recherche de ce qui crée l’électricité, nous avions trouvé que lumière et électricité utilisaient des règles semblables et nous cherchions des matières qui pourraient « transporter » des électrons. Une forme de prématière conviendrait-elle ?

Dans le chapitre III suivant, consacré aux composés des électrons, nous incorporerons ce que nous savons de cette prématière et tout ce qui y ressemble.

2,9 – Agitation thermique

Les vibrations et l’agitation thermique sont deux phénomènes très différents l’un de l’autre.

Les vibrations des électrons sont les mouvements permanents et invariables de leur matière.

Celles des composés sont les résultantes de celles des constituants, en fonction de la qualité des liaisons. Les atomes, les molécules, les cristaux et d’autres corps de notre matière constituée, vibrent dans ces conditions.

Ils commencent à être observés et étudiés.

L’agitation thermique, dans une zone déterminée, désigne l’état moyen des déplacements-rayonnements des éléments qui provoquent des contacts, parfois suivis de liaisons avec de nouveaux rayonnements.

La qualité des déplacements dépend des vibrations globales des composés.

Dans nos matières et dans l’espace, les transferts de « chaleur », naturels ou forcés, sont réalisés par des rayonnements, qui créent des intrications d’électrons directement, (c’est la conduction), ou avec participation d’éléments intermédiaires (convection).

L’agitation thermique est mesurée par la température dont l’unité est le kelvin. Avec la même graduation, nous utilisons sur Terre le degré Celsius ou d’autres échelles de mesure.

Dans l’espace à zéro kelvin, les vibrations des électrons se réalisent normalement.

La température de zéro kelvin pourrait être celle de l’espace sans activité hors celle des vibrations des électrons.

La température est actuellement d’environ 2,85 kelvins, dans l’espace libre entre les galaxies. Elle montre le niveau moyen dans cet espace, de l’agitation thermique communiquée par les liaisons d’électrons et la création d’objets dans les galaxies et leur environnement.

Les relevés radio métriques de taches de températures différentes dans certaines zones de l’espace pourraient correspondre à des perturbations créant des ondes de l’espace, probablement lors d’intrications d’électrons du WHIM. (Voir chapitre III).

Il n’existe aucune raison pour que ces taches soient dues à un « rayonnement fossile » qui resterait accroché à des éléments de l’époque, ou que ces ondes de l’espace à fréquence « radio métriques » rapportent une température de l’espace à un moment précis de l’évolution de l’Univers. C’était et c’est encore, semble-t-il, l’appréciation de leurs découvreurs, bien qu’ils en aient reçu le prix Nobel.

Nous ne pouvons pas imaginer les conséquences matérielles visibles de température d’un ou plusieurs millions de degrés ou de kelvins dans les étoiles ou autres objets de l’espace. Ces valeurs sont une évaluation de l’agitation thermique sans relation avec la chaleur, expliquée ci-dessous.

La chaleur est la perception humaine de l’agitation thermique.

Henri Poincaré avait énoncé cette idée.

Pour tous les êtres vivants c’est le résultat, perceptible ou non, des actions dues à l’agitation thermique, dans leur organisme. Une brûlure, pour eux, est une modification de certains constituants des cellules, par des intrications inhabituelles d’électrons. Des composés nouveaux sont créés, parfois indésirables, souvent irréversibles, — des cellules ou tissus brûlés —, phénomènes qui peuvent avoir de graves conséquences sur la vie des cellules, des tissus et des êtres vivants eux-mêmes.

C’est le cas en particulier pour les contacts des êtres vivants avec les particules radioactives des réacteurs nucléaires et de la radiothérapie.

© – Philippe Dardel – Mise à jour, avril 2017