II – Les Électrons

Les qualités des électrons sont connues de tous les physiciens. nous ajoutons les vibrations qui existent aussi dans les composés. Ils sont les seuls acteurs de toutes les actions avec des conséquences qui expliquent tous les phénomènes dans les matières et les objets de l’espace.

Chapitre II

2,1 – Les propriétés des Électrons, 2,2 – Les vibrations,
2,3 – L’énergie, 2,4 – La masse, 2,5 – E = Mc2,
2,6 – Les actions, 2,7 – Rayonnements,
2,8 – Matière et Prématière,
2,9 – Agitation thermique.

Novembre 2017


2,1 – Les propriétés des électrons

Dans l’étude de l’Électronisme, il n’a jamais été besoin d’éléments plus petits que les électrons, qui seraient, par exemple, ses composants ou participeraient à la création de la matière ou à n’importe quel autre phénomène ou événement.
Dans la physique classique contemporaine, rien ne laisse penser que les électrons ne seraient pas primordiaux.
C’est un fait qui semble admis par tous les scientifiques. Il est regrettable que des physiciens ne tiennent pas compte de ce caractère dans toutes les situations au cours desquelles les électrons sont utilisés.

Rien ne peut se créer de rien.
Aucune particule de n’importe quelle dimension, décrite avec ou sans masse ou énergie, en fonction des besoins des chercheurs ou techniciens, ne peut se créer à partir de rien, ni dans l’espace ni dans la matière des objets.

Les propriétés des électrons sont difficiles à trouver parmi les définitions des physiques théoriques, classiques ou quantiques, contemporaine et d’utilisation courante. Certaines caractéristiques sont bien déterminées, d’autres difficiles à comprendre.
Pour cette étude, nous retenons des qualités reconnues et acceptées par une grande majorité de scientifiques.

Les électrons sont tous semblables et composés d’une matière inconnue.

Leur durée de vie est « stable », ce qui veut dire qu’ils sont indestructibles.
Tous les chiffres que nous reprenons sont liés au caractère aléatoire de toutes les informations relevées sur notre Terre ou ailleurs dans l’espace.

Leur masse serait déterminée et fixée à 9,109 382 6 ×10-31 kg, pour des utilisations éventuelles.
C’est un quantum de matière, selon la définition précise de ce mot : « Quantité finie et déterminée ».

À cause des vibrations, la dimension du rayon des électrons n’est pas précise. Nous retenons le chiffre moyen, indiqué par les physiciens, de 10-18 mètre, c’est-à-dire un millionième de milliardième de millimètre.

Dans les composés, les matières et les objets, le nombre de quanta de masse est toujours égal à celui des électrons. Les différences entre les composés viennent du nombre d’électrons et de la qualité des liaisons et dse structures créées.


2,2 – Les vibrations

À cette description de leurs caractéristiques connues, il faut ajouter que les électrons paraissent vibrer en permanence, toujours de la même façon, à la même fréquence précise, invariable, toujours la même pour tous, en tout lieu et temps.
3 novembre 2017. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne savons pas exactement comment existent et vibrent les électrons.
Pour le moment nous gardons les explications déjà données et reprises ci-dessous.

Une « vibration » est constituée de quatre opérations différentes instantanées : expansion, arrêt, retrait, arrêt.
Elles se produisent les unes après les autres parce qu’elles ne peuvent se réaliser que si l’action précédente a eu lieu.
Aucun temps (selon notre utilisation habituelle du mot) n’existe entre les quatre opérations des vibrations, mais elles se réalisent en un certain temps (humain) très faible, presque insensible, mais existant toujours.

Au paragraphe précédent, nous avons indiqué que, à cause des vibrations, la dimension du rayon des électrons ne peut pas être très précisée. Nous avons retenu le chiffre des physiciens, de 10-18 mètre,.
La vitesse de la lumière nous permet de calculer la fréquence de ces vibrations, soit 1015 hertz, chiffre compatible avec les observations actuelles.
À l’expansion, nous supposons que le rayon double de longueur, ce qui augmente le volume d’environ huit fois.
Ces valeurs sont à vérifier par des physiciens.

À la fin du XIXe siècle, Thomson et Hendrik Lorentz avaient considéré l’électron comme la particule élémentaire des atomes et Lorentz avait réalisé une étude mathématique des vibrations qu’il leur attribuait ; il les liait à un soi-disant électromagnétisme dont Maxwell établissait les équations.

Depuis quelques années, l’amélioration du matériel d’observation et l’ingéniosité des chercheurs ont permis d’observer et analyser des vibrations dans certains corps.
Des physiciens indiquent qu’elles seraient associées aux liaisons moléculaires, ou liées à l’énergie et l’agitation thermique.
En fin 2009, d’autres scientifiques ont réussi à « voir les fréquences de tremblement » de particules. Leurs caractéristiques seraient tout à fait acceptables pour les électrons et leurs composés.
Les scientifiques ont aussi observé les vibrations de tous les cristaux et de très nombreux composés, sans donner d’explications à leur origine ou leurs causes.

Par ailleurs, il est souvent question de fréquence dans les descriptions de particules et objets ou leur fonctionnement, sans jamais indiquer l’action ou la qualité de cette fréquence ; les physiciens savent qu’un mouvement se reproduit plus ou moins rapidement, mais ne savent pas ce qu’il est.
Dans les études de physique, nous ne pouvons pas en tenir compte tant que nous ne savons pas à quelles actions perceptibles correspondent ces fréquences.

En mécanique quantique, les particules auraient un spin, c’est-à-dire qu’elles tourneraient sur elles-mêmes, à une certaine vitesse. Des physiciens « quantiques » doutent de sa véracité parce que cette rotation donnerait à la partie périphérique de la particule une célérité plus importante que celle de la lumière, considérée comme indépassable (ce qui n’est pas exact).
Le spin pourrait être une apparence des vibrations.
Dans un texte récent (années 2 000) du « laboratoire de Physique des Lasers, Atomes et Molécules, www-phlam.univ-lille1 » nous lisons :
« le spin est un « objet » purement quantique dont la compréhension physique reste, encore à l’heure actuelle, à compléter. Malgré cela, la réalité du spin serait prouvée et il est surprenant que les règles le concernant soient relativement simples. En particulier, le spin ne peut prendre que des valeurs précises, entières ou demi-entières ».
Ces valeurs pourraient être comparées aux mouvements que nous disons vibrations et que nous attribuons aux électrons, avec volumes maximum et minimum. Elles expliqueraient les qualités des spins, qui se confondraient avec les mouvements de vibrations des électrons.

Pour la constitution de la matière, les électrons sont « matériellement » liés à d’autres, ce qui est incompatible avec leur rotation éventuelle.


2,3 – L’Énergie

Ce que nous appelons force ou énergie est un concept mal défini, difficile à comprendre. Nous lui attribuons une action qui aurait été réalisée grâce a son intervention ou son incorporation dans les éléments.
De tout temps les hommes ont lié le mouvement d’objets sur Terre et dans l’espace à une force qui serait nécessaire pour réaliser l’opération. Plus tard avec le développement de certaines techniques, les idées ont évolué, L’énergie a été complétée par l’électricité, comme une « force » qui pouvait être adaptée aux besoins et lieux d’utilisation par les êtres vivants.
Nous ne pouvons pas imaginer ce conxept parce que que nous ne savons pas du tout comment il existe et agit, tant pour le déplacement des étoiles, que, sur Terre, pour faire tourner un moteur ou d’autres systèmes. Personne ne sait sous quelle forme il exuste et comment il fonctionne, si il existe.
Les physiciens et tous autres savants n’ont jamais observé un élément matériel qui agirait dans ou sur un objet petit ou grand, solide ou sans forme fixe. Ce facteur ajouté le rendrait mobile ou serait capable de lui faire exécuter un travail.

Parce que cette réalité matérielle de l’énergie n’existe pas.

Elle n’existe pas, ni libre dans l’espace, ni accrochée à des éléments, libres ou non, dans l’espace ou dans les matières des objets. Sur Terre, nous n’avons jamais utilisé un produit quelconque pour une action directe sur un objet ou son environnement. L’action des carburants et autres facteurs apparents sont toujours la suite de différentes liaisons des électrons, combinées pour produire, souvent inconsciemment, un travail mesurable.

Les règles de fonctionnement des électrons ne comportent aucune indication pour des actions autres que les liaisons des électrons entre eux.
Plusieurs actions successives ou simultanées peuvent créer des phénomènes qui ressembleraient à l’action imaginée de forces ou d’énergie.

La « possibilité de liaison » des électrons, existe toujours, partout, dans toutes les matières.
C’est la définition que nous donnons au chapitre V pour l’électricité.

Cette possibilité existe aussi partout dans l’espace, formé d’électrons, pour tous ces électrons qui ont toujours la possibilité de se lier entre eux libres ou déjà participants à des composeés.
L’espace ne contient donc pas d’énergie libre « naturelle » ou noire.
Pour qu’elle existe, il lui faudrait un support qui serait une particule ou objet semblable, qui n’a jamais été observé, non plus qu’une action réelle que nous pourrions lui attribuer.

Les électrons et tous leurs composés n’ont pas de sens « mathématique » de fonctionnement.
Cela est compréhensible pour un corps libre dans un espace sans dimension, puisque sans base de référence, et donc pour nous, sans orientation.

Au XIXe siècle, les physiciens ont donné un sens à certains éléments, particulièrement à ceux qui paraissaient contribuer aux phénomènes électriques. Au début du siècle suivant, le sens des particules a été confirmé mathématiquement et utilisé davantage, sans conséquence particulière pour la physique pratique.
Mais théoriquement et pratiquement les physiciens continuaient à manipuler les électrons libres ou participants à des objets, sans tenir compte de ce qu’ils se repousseraient sans jamais pouvoir se lier, s’ils avaient tous le même sens « mathématique ».

Le sens attribué aux électrons était nécessaire aux études mathématiques, en particulier celles de la Mécanique Quantique et pour expliquer l’apparente répulsion des électrons et des noyaux dans les atomes, tels qu’ils étaient expliqués à l’époque.
Il n’a pas d’autre utilité et n’explique rien, ni pour les électrons libres, ni dans les atomes.
Il n’a aucune influence sur un sens qui devrait affecter les composés d’électrons avec tous un sens négatif.
Au début de l’année 2 011, des scientifiques indiquaient que l’explication de ces faits n’aurait pas encore été trouvée.

Dans toute notre étude de l’Électronisme, nous ne tenons aucun compte d’un sens de charge des électrons et tous objets qui en sont constitués.
Il n’est jamais nécessaire ou même simplement utile dans les raisonnements et les explications de toutes les observations.


2,4 – La Masse

La masse correspond à la substance constitutive de l’électron.

Nous ne savons pas ce qu’elle est. Elle est inconcevable pour l’esprit humain dans l’état actuel de nos connaissances.
Comme l’électron est indestructible, sa substance l’est aussi. Elle existe en permanence.
Mais nous ne connaissons pas encore exactement comment se prsentent et vibrent les électrons.
Leur matière est in-traversable et incassable.

Tous ensemble, les électrons forment toute la masse des objets de l‘Univers.

Nous n’avons trouvé aucune raison pour l’attraction d’une masse par une autre, comme déterminée par l’ « attraction gravitationnelle des masses », proposée par Newton qui n’y croyait pas lui-même. Voir Chapitre suivant.
Si elle existait, pourquoi n’aurait-elle pas lié ensemble tous les électrons de l’Univers ?


2,5 – E = Mc2

La formule E = Mc2 d’Einstein est subjective et spectaculaire.
Au début du vingtième siècle, c’était dans l’air du temps ! De nombreux physiciens cherchaient une formule liant masse et énergie telles qu’elles étaient connues et étudiées à l’époque. C’est la formule d’Einstein qui a été retenue par scientifiques et média ! En son temps, cette formule pouvait avoir une certaine importance, psychologique et politique, au moins dans le milieu scientifique.
Pour le « grand » public, elle avait aussi une valeur poétique. Comparer un grain de sable à un rayon de Soleil !

L’équation entend que masse et énergie peuvent se substituer l’une à l’autre, dans des situations qui ne sont pas précisées. Elle est utilisée pour estimer la quantité d’énergie qui apparaîtrait, quand un peu de masse semble avoir disparu. Nous avons vu au paragraphe précédent que l’énergie n’a aucune réalité matérielle.
Le coefficient c2 est relativement très grand, — le carré de la célérité de la lumière —, pour montrer qu’un peu de masse correspondrait à beaucoup d’énergie. C’est une appréciation humaine sans signification en science.
Dans la documentation parcourue, nous n’avons trouvé aucun exemple de transformation réelle en masse d’une quantité précise d’énergie, ou l’inverse.
Certaines explications font état d’unités particulières d’énergie, la bombe d’Hiroshima ou la tonne de TNT, pour mesurer le résultat d’explosions. Les mesures et leurs unités ne sont pas spécialement précises !


2,6 – Les actions – Le mouvement

Les électrons libres de l’Éther de l’espace se déplacent aléatoirement dans le milieu qu’ils créent, incités par leurs « vibrations » et la rencontre d’autres objets, qui sont toujours des composés d’élcctrons.
Il se produit alors l’un des deux phénomènes suivants : une modification de leurs déplacements ou leurs liaisons.

Ce sont les deux seules actions possibles par les électrons partout dans l’espace et dans les matières des objets.

Il n’y a rien d’autre.

Dans ce paragraphe, nous étudions le mouvement. La création des composés fera l’objet du prochain chapitre.

Les électrons libres de l’Ether n’ont aucune raison pour se mouvoir.
Ils sont proches les uns des autres et leurs propres mouvements, de grossissement ou réduction de leur volume, les déplacent un peu, ou leur donnent une impulsion pour un mouvement dans une certaine direction que rien ne peut modifier, ou arrêter, sauf la rencontre d’un autre objet, électron libre ou composé d’électrons.
Le déplacement incité est rectiligne et illimité, sans nécessité de forces spéciales qui s’appelleraient quantité de mouvement ou inertie, qui sont uniquement observés ou créés par les êtres vivants.
Lorsque les électrons se déplacent, ils peuvent en rencontrer d’autres, libres ou constituants de matières et objets. Les déplacements des deux éléments qui se rencontrent sont alors modifiés, en fonction de leur environnement et participation à des composés.

Nous verrons au chapitre suivant que les liaisons qui se produisent parfois lors de ces rencontres sont toujours accompagnées de divers phénomènes, dont une augmentation de l’agitation thermique. Ce résultat découle des règles normales de fonctionnement des électrons : le composé créé, plus volumineux que les élémentss qui se sont rencontrés, crée davantage de possibilités de rencontres, avec leurs conséquences.

Nous avons vu au chapitre I que le système de fonctionnement de l’Univers est aléatoire. Il n’a pas de règles générales de fonctionnement de « systeme » à côté de celles des électrons. Toutes les liaisons sont donc réalisées au hasard, tant des rencontres elles-mêmes, que du milieu dans lequel elles se réalisent.
Sauf intervention de l’Effet Quantique que nous expliquo au chapitre suivant.

Ces déplacements des particules et composés libres, par leurs propres vibrations, et leurs renvois, ou liaisons, après rencontres, réalisent en même temps une nouvelle répartition des éléments, rectifiant un désordre possible dans leur disposition.
C’est un équilibrage permanent de l’entropie, dans des zones de dimensions variables sans limites précises, continuellement mouvantes.
C’est ainsi que, dans les zones libres entre les atomes et les molécules constitués en matières, des éléments libres se répartissent et font éventuellement évoluer ces matières.
Cette « entropisation » crée une « gravuté entropique » dans tous les composés et objets de l’espace au fur et à mesure de leur création, comme composé indépendant ou partie de certains d’entre eux. Ainsi est éliminé le problème de l’attraction gravitationnelle des masses, expliquée par Newton alors qu’il n’y croyait pas.
Elle a été reprise, sans explication, par les physiciens depuis le XIXe siècle et certains y croient encore, alors qu’aucune explication n’en a été donnée.


2,7 – Rayonnements et Rayons

Rayonnements et rayons sont des termes qui désignent l’ensemble des objets, matériels ou non, diffusés depuis un centre, jusqu’à des distances très variées, selon la qualité des éléments « rayonnés » et l’encombrement du milieu traversé.
En s’éloignant du centre, le volume des éléments rayonnés ne change pas, et la zone traversée s’agrandit ; les rencontres d’autres corps sont progressivement moins nombreuses.

En physique de l’Univers, tous les rayonnements, dans l’espace et dans les objets, sont des déplacements de corps divers, entraînés, lors de leurs contacts, par les mouvements d’expansion des électrons dont ils sont constitués. Ils provoquent plus ou moins de liaisons d’électrons avec augmentation de l’agitation thermique.

L’agitation thermique est uniquement le déplacement de ces éléments.
L’atgmentation de l’agitation thermique d’un obget est uniquement due à l’expansion de sa surface par liaison avec des électrons libres ou déjà compposés. C’est ainsi qu’augmentent, en même temps, taille, masse et température des étoiles.
Cela explique aussi que les corps les plus simples, électrons libres et primo composés sont les plus rapides dans leurs déplacements. C’est le cas des rayons X, gamma et autres.
Ces rayons sont arrêtés et « absorbés » différemment les uns des autres par les matières rencontrées. L’absorption signifie qu’ils perdent leur indépendance et sont incorporés dans un composé, avec augmentation de son agitation thermique.


2,8 – Matière et Prématière

Nous avons vu, au paragraphe 2,1 ci-dessus, que le rayon des électrons mesure 10-18 mètre, soit un attomètre, et que les atomes moyens de matière dite constituée, de notre planète telle qu’elle existe actuellement, mesurent environ 10-10 mètre.
La différence d’épaisseur entre les électrons et les atomes est d’environ un nanomètre, correspondant à l’épaisseur d’un milliard d’électrons.
Dans cette épaisseur, les électrons sont liés en éléments très variés qui préparent la formation des atomes et autres éléments de matière qui se constitue en petits objets libres dans les nébuleuses. C’est le stade de la Prématière.
Ces petits objets se lient entre eux jusqu’à former des corps dont le développement dépend principalement de leur constitution. C’est le cas des étoiles et leurs satellites éventuels.

C’est donc dans la prématière que se créent les atomes qui constituent la matière.
Ils sont formés très tôt, dès les premierss liaison des électrons, tels que nous les définissons actuellement sur Terre, sans modification, sauf le grossissement par liaisons aléatoires d’électrons de l’espace.
Nous étudions tous ces phénomènes au chapitre suivant.

L’effet quantique participe à la création de cette matière, ce qui nous est sensible par l’observation de zones de couleurs différentes dans les nébuleuses.

Ce qui nous indiquerait la création de massifs de matières semblables qui forment par acrétion les objets que nous connaissons dans l’espace.

Ensuite, la matière serait « augmentée » et, dans certains cas, modifiée par liaisons d’électron libres de l’espace, avec augmentation de l’agitation thermique.

Dans les nébuleuses, existent les restes d’étoiles « mortes », les qui pourraient déterminer la qualité de la nouvelle matière créée.


2,9 – Agitation Thermique

Les vibrations et l’agitation thermique sont deux phénomènes très différents l’un de l’autre.

Les vibrations des électrons sont les mouvements permanents et invariables de leur matière.
Celles des composés sont les résultantes de celles des constituants, en fonction de la qualité des liaisons. Les atomes, les molécules, les cristaux et d’autres corps de notre matière constituée, vibrent dans ces conditions.
Ils commencent à être observés et étudiés.

L’agitation thermique, dans une zone déterminée, désigne l’état moyen des déplacements des éléments qui provoquent des contacts des éléments, parfois suivis de liaisons.
La qualité des déplacements dépend des vibrations globales des composés.

Dans nos matières et dans l’espace, les transferts de « chaleur », naturels ou forcés, sont réalisés par des rayonnements, qui créent des liaisons d’électrons directement, (c’est la conduction), ou avec participation d’éléments intermédiaires (convection).

L’agitation thermique est mesurée par la température dont l’unité est le kelvin. Avec la même graduation, nous utilisons sur Terre le degré Celsius et d’autres échelles de mesure.
Dans l’espace à zéro kelvin, les vibrations des électrons se réalisent normalement.
La température de zéro kelvin serait donc celle de l’espace sans activité hors celle des vibrations des électrons.
La température est actuellement d’environ 2,85 kelvins, dans l’espace libre entre les galaxies. Elle montre le niveau moyen dans cet espace, de l’agitation thermique communiquée par les liaisons d’électrons et la création d’objets dans les galaxies et leur environnement.

Les relevés radio métriques de taches de températures différentes dans certaines zones de l’espace pourraient correspondre à des perturbations créant des ondes de l’espace, probablement lors d’intrications d’électrons du WHIM. (Voir chapitre III).
Il n’existe aucune raison pour que ces taches soient dues à un « rayonnement fossile » qui resterait accroché à des éléments de l’époque, ou que ces ondes de l’espace à fréquence « radio métriques » rapportent une température de l’espace à un moment précis de l’évolution de l’Univers. C’était et c’est encore, semble-t-il, l’appréciation de leurs découvreurs, bien qu’ils en aient reçu le prix Nobel.

Nous ne pouvons pas imaginer les conséquences matérielles visibles de température d’un ou plusieurs millions de degrès ou kelvins dans les étoiles ou autres objets. Ces valeurs sont une évaluation de l’agitation thermique sans relation avec la chaleur, expliquée ci-dessous.

La chaleur est la perception humaine de l’agitation thermique.
Henri Poincaré avait énoncé cette idée.

Pour tous les êtres vivants, la chaleur est le résultat, perceptible ou non, des actions dues à l’agitation thermique, dans leur organisme. Une brûlure est une modification de certains constituants des cellules, par des intrications inhabituelles d’électrons. Des composés nouveaux sont créés, parfois indésirables, souvent irréversibles, — des cellules ou tissus brûlés —, phénomènes qui peuvent avoir de graves conséquences sur la vie des cellules, des tissus et des êtres vivants eux-mêmes.
C’est le cas en particulier pour les contacts des êtres vivants avec les particules radioactives des réacteurs nucléaires et de la radiothérapie.

© – Philippe Dardel – Mise à jour, novembre 2017