Chapitre III – Des Électrons aux Étoiles

20 avril 2017 – Modifications en cours, incorporant la Prématière

III – Des Électrons aux Étoiles
3,1 – Contacts des électrons, 3,2 – Intrications,
3,3 – La gravité, 3,4 – Les nuages gravitiques, 3,5 – Magnisme,
3,6 – Perturbations et Ondes ; 3,7 Rayons et Agitation Thermique,
3,8 – La Matière, 3,8,a – Nanosciences,
3,8,b – Électrons, Matières  et pré-matières,
3,8,c – Atome, 3,8,d – Molécules, 3,8, e – Mort des objets
3,9 – Création des objets de l’espace,
3,9,a – Observations de l’espace, 3,9,b – Les galaxies,
3,10 – Cycle de l’électron


3,1 – Contacts des électrons

Dans le chapitre précédent, nous avons vu que les deux seules actions possibles par les électrons, partout dans l’espace et les matières des objets, sont une modification de leur déplacement ou leur liaison avec un autre. Dans le présent chapitre, nous nous intéressons aux liaisons des électrons pour créer des composés et les matières de tous les objets de l’espace.

Des contacts d’électrons libres ou déjà participants de composés, provoquent, parfois, aléatoirement, des liaisons qui modifient des composés ou en créent de nouveaux. Sans conscience dans l’Univers, ces actions ne peuvent être ni programmées, ni commandées ; il faut qu’elles soient automatiques. Elles s’accomplissent alors toujours, selon des modalités précises, qui ne dépendent ni de circonstances particulières, ni des phénomènes précédents, mais uniquement de leurs qualités intrinsèques et des règles strictes de fonctionnement qui obligent toujours aux mêmes actions précises, dans toutes les situations.
Ces actions se réalisent toujours au niveau primordial, puisque les électrons sont les seuls éléments primordiaux et donc les seuls à agir.

Il faut rappeler que l’électron est une particule qui mesure 10-18 mètre de rayon moyen, c’est-à-dire un millionième de milliardième de millimètre et que tous les objets de tout l’Univers ne sont composés que d’électrons. L’atome moyen, tel qu’il est décrit actuellement, depuis début 2 015, par la physique courante, mesure 10-10 mètre, c’est-à-dire qu’il est cent millions de fois plus grand qu’un électron.

Les propriétés des électrons, libres ou déjà combinés avec d’autres, ne sont jamais modifiées. Un composé libre ou un noyau d’atome, formé de deux, deux cents ou deux cent mille électrons, garde toutes les caractéristiques de ses électrons.
Les électrons ne sont jamais fusionnés : leurs masses ne sont pas confondues. Les quanta de matière restent toujours individualisés dans tous les corps qu’ils forment.

Les vibrations apparentes des électrons correspondent aux mouvements instantanés de modification de volumes. À cause de ces vibrations, ils ne se lient pas facilement entre eux. Pour ce faire, il faut qu’ils soient obligés de rester ensemble après leurs contacts. Ce phénomène n’est pas encore bien compris. Il a besoin d’être étudié davantage.
Le meilleur mode de liaison serait une intrication physique, qui est l’état de choses étroitement emmêlées.
Sa réalisation nécessite des caractéristiques physiques précises pour les électrons : il faut que leur structure externe permette un contact suffisant dans certaines conditions de leurs vibrations.
Si les mouvements des électrons « accolés » se produisent au moment convenable de leurs vibrations, une intrication se réalise.

Ce phénomène n’a lieu que lors de contacts d’une certaine qualité. Ils pourraient être de deux sortes :
— Les rencontres dures, rigides : les mouvements des vibrations des deux électrons sont en phases différentes de volume, maximum et minimum. Ils ne peuvent pas se lier et paraissent se repousser, de manières différentes, selon leur vitesse de déplacement et l’orientation de leurs contacts ;
— Les rencontres molles ont lieu lorsque les deux électrons sont dans la même phase de leurs vibrations, avec volume soit maximum soit minimum : ils vibrent côte à côte et un enchevêtrement-intrication est susceptible de se réaliser.
Notre façon d’expliquer le temps humain, au premier chapitre de cet essai, nous permet de penser qu’il pourrait exister des contacts intermédiaires qui créeraient d’autres possibilités de déplacement ou liaison.

Le stade précis du mouvement des électrons lors des contacts est toujours aléatoire et les conditions autorisant les intrications sont peu fréquentes, tout au moins dans la matière que nous connaissons sur notre planète.
Ce sont toujours les électrons qui réalisent les actions, dans l’espace libre d’objets de l’Univers et dans les matières des objets. Sur Terre, ces actions sont qualifiées d’électriques, l’électricité étant le phénomène physique qui concrétise les liaisons alors que les électrons ne contiennent aucune force ou « énergie » qui serait chargée de réaliser cette action.

Dans ces matières, des contacts « utiles » des électrons déjà combinés à d’autres, ne se réalisent pas facilement parce que les déplacements sont moins rapides.
Ils peuvent le devenir avec un certain temps de contacts successifs sans effet. Ainsi la création de certaines matières peut nécessiter des déplacements successifs accélérés par d’autres contacts, créant une augmentation de l’agitation thermique. C’est la nécessité d’apporter de la chaleur pour certaines synthèses ou utiliser les catalyses, procédés que nous expliquons plus loin dans ce chapitre. Toutes les créations de matières, et d’objets sont donc toujours très aléatoires, avec des réalisations très lentes qui nous sont sensibles parfois par l’hystérèse.
Elles pourraient expliquer la presque éternité de l’Univers. 

3,2 – Intrications

À cause de leurs vibrations, les électrons gardent en permanence une forme en boule, avec diamètre variable, maximum ou minimum. L’état des électrons conditionne leurs liaisons.
Chaque électron n’accepte qu’un petit nombre de liaisons, du fait qu’ils sont sphériques, et de même volume moyen, malgré les variations dues aux vibrations.

Depuis Kepler et Gregory, au dix-septième siècle, de nombreux physiciens et maraîchers se sont intéressés au volume des piles d’oranges dans les étalages…
Le chiffre à retenir pour les oranges et les électrons qui peuvent se toucher est de 12, autour d’une treizième, avec quelques marges dues au flétrissement des agrumes ou les variations de volume et l’intrication des électrons. Chaque électron ne peut donc pas être entouré, et intriqué solidement, par plus de 12 autres, quelles que soient les situations.

Les intrications sont irréversibles. Quand l’action est possible, elle se réalise toujours. Aucun dispositif ou programme conscient n’existe dans l’Univers qui pourrait la retarder ou l’empêcher.
Une nouvelle action peut avoir lieu tout de suite après, mais elle n’est absolument pas liée à la précédente.
Aucun composé, libre ou participant à un autre objet de quelque matière que ce soit, ne peut revenir sur une action pour rétablir la situation antérieure. Les seules nouvelles modifications sont d’autres liaisons qui grossissent le composé ou le lient à un autre.

3,3 – La gravité

Mars 2017. Ce phénomène est en révision parde nombreux physiciens qui remettent en cause « l’attraction gravitationnelle des masses » telle qu’elle a été définie par Newton et Einstein, même si ces deux savants n’ont jamais accepté ce phénomène.
Par ailleurs, notre idée de la gravité dans les objets a évolué. Nous considérons qu’elle est une conséquence d’une entropisation permanente « naturelle » des électrons de l’éther de l’espace qui doit reprendre sa place normale dans toutes les études de l’Univers. Nous expliquons notre position et ne modifions actuellement que très peu la rédaction précédente des paragraphes.

Lors de leur intrication, les électrons liés pour ne former apparemment qu’un objet, ne peuvent pas « physiquement » se développer complètement lors de l’expansion, et le volume des composés est plus petit que celui de l’addition des volumes des composants.
Cette réduction concerne le volume du composé, sans modification aucune des caractéristiques des électrons eux-mêmes. Sa masse n’est pas modifiée et correspond au total des masses des composants. Relativement au volume, elle est donc augmentée, formant une contraction du volume de la masse par elle-même, comme une attraction intérieure.
Les électrons de l’éther dans lequel se trouve le composé, continuent à vibrer et se positionner les uns par rapport aux autres, créant une « entropisation » permanente qui la recherche inconsciente d’une entropie maximum.

C’est la gravité.

Qui se résume au comportement naturel et intrinsèque de tous les électrons libres de l’éther de l’espace.
Elle remplace complètement l’attraction gravitationnelle des masses et remet en cause complètement les théories de la relativité d’Einstein, ce qui commence à être accepté par les physiciens.

Elle est adaptée au composé dans lequel elle est formée. Ce composé fait toujours partie d’un ensemble qui possède aussi sa gravité.Tous les corps et objets montrent ainsi une gravité commune, résultante de celle de tous leurs composants. Sa « force » est proportionnelle à la quantité d’électrons ; elle est donc relativement plus importante avec les liaisons entre composés  » graves « , ou lourds, possédant une quantité plus importante d’électrons.

La gravitation a été étudiée au XVIIe siècle par Newton qui reprenait les travaux de Galilée, et Kepler. Il concrétisait aussi l’idée, des premiers observateurs de l’espace,  aux temps préhistoriques, d’une force qui tenait les astres ensemble au firmament. Malgré toutes ses recherches, observations et réflexions, Newton ne trouvait pas d’explication à ce phénomène et celui de la chute des corps. Il a alors proposé une attraction gravitationnelle qui lierait tous les corps par leur masse. C’était compréhensible parce que les études qu’il menait, étaient toutes réalisées sur des objets de l’espace de notre galaxie. Tous ces objets avaient leur gravité et étaient tous liés par celle de l’ensemble qui formait cette galaxie. Les scientifiques de l’époque ne faisaient pas de différence entre cet espace et celui de l’Univers. Tous les objets qu’ils observaient étaient donc liés par les gravités de leur galaxie.
Mais il était hasardeux de généraliser à tout l’espace de l’Univers qui était encore mal connu.
Dans le même temps, il écrivait que cela ne pouvait pas exister : « Je rétablis en physique cette chose « interdite » depuis Aristote : l’action « instantanée à distance ». Et il écrivait, dans une lettre à Richard Bentley en 1692 : « Que la gravité soit innée, inhérente et essentielle à la matière, en sorte qu’un corps puisse agir sur un autre à distance au travers du vide, sans médiation d’autre chose, par quoi et à travers quoi leur action et force puissent être communiquées de l’un à l’autre est pour moi une absurdité dont je crois qu’aucun homme, ayant la faculté de raisonner de façon compétente dans les matières philosophiques, puisse jamais se rendre coupable ». En même temps, il confirmait implicitement l’existence de l’Éther de l’espace qui, à l’époque, était mal compris mais n’était pas mis en doute.
Les physiciens de la fin de ce XVIIe siècle n’ont pas admis facilement ses idées. Il fallut presque trente ans pour que, en France et en Allemagne, les travaux de Newton soient reconnus, mais pas toujours acceptés. Il est étonnant que les physiciens et commentateurs actuels ne relèvent que très rarement ces doutes de Newton, alors que la preuve de l’attraction gravitationnelle des masses n’a pas encore été trouvée.
Les observations, début 2016, des interféromètres Ligo et Virgo, n’en sont pas des preuves.

Deux siècles plus tard, Einstein en reprend l’idée, ce qui l’entraîne à inventer ce qu’il appelle la courbure de l’espace par la masse et l’énergie des objets. Ce qui n’a jamais été observé. Il est très difficile de se représenter une telle « courbure » dans un volume limité ou dans tout l’espace, et d’imaginer les contre-courbures et autres distorsions.
Mais il semble que, jusqu’à la fin de sa vie, il n’ait pas accepté l’idée de l’attraction d’une masse par une autre.
Actuellement, au début du vingt et unième siècle, des physiciens tiennent encore compte de l’attraction gravitationnelle des masses, malgré les résultats négatifs de toutes les recherches d’un vecteur éventuel. Certains scientifiques en sont arrivés à la considérer comme une constante fondamentale, avec une valeur basée sur celle de certains lieux de la Terre alors que la gravité-pesanteur est essentiellement variable d’un endroit à un autre.
Aucun scientifique n’a jamais cherché une justification à une attraction entre les galaxies et tous autres objets de l’espace.
Comme indiqué au chapitre précédent, pourquoi cette attraction à distance d’une masse par une autre ne s’applique-t-elle pas aux électrons qui ne sont que masse ?

Il a été observé que la force et la limite de la pesanteur sur notre planète varient d’un lieu à un autre de l’atmosphère en fonction de la qualité des matières proches. Il n’a jamais été possible de trouver un chiffre précis pour la force moyenne de la gravité sur notre planète. Elle n’est pas fixe, même si les variations ne sont pas très importantes.

Dans l’espace des objets, une particule, ou tout autre corps qui se déplace, peut rencontrer un électron, libre ou déjà participant d’un composé. Il y a intrication ou nouveau déplacement.
S’il y a nouveau déplacement, les rayons peuvent :
— Soit rester à l’intérieur, rencontrant immédiatement d’autres éléments. Ils prennent davantage d’importance, augmentant sa masse et sa gravité.
— Soit se diriger vers l’extérieur, dans l’espace plus libre, avec contacts plus ou moins rapides, d’autres particules et composés, formant ainsi des nuages gravitiques.

3,4 – Les nuages gravitiques

Dans l’espace des objets, une particule, ou tout autre corps qui se déplace, peut rencontrer un électron, libre ou déjà participant d’un composé.

Il y a intrication ou nouveau déplacement.

S’il y a nouveau déplacement, les rayons peuvent :

– Soit rester à l’intérieur, rencontrant immédiatement d’autres éléments. Ils prennent davantage d’importance, augmentant sa masse et sa gravité. C’est le développement typique des étoiles.

– Soit se diriger vers l’extérieur, dans l’espace plus libre, avec contacts plus ou moins rapides, d’autres particules et composés.

Ils réagissent comme partout ailleurs, par renvoi ou liaison, modifiant des composés et créant des nouveaux rayonnements de particules et petits objets plus ou moins liés entre eux.

Autour du composé de base, se crée ainsi une accumulation de petits composés, qui forment un ou plusieurs nuages fluctuants. Selon leurs composition et les circonstances éventuelles, — autres rayonnements —, certains de ces composés peuvent prendre un grand développement.

Ce composé et son ou ses nuages ne sont séparés, ou considérés comme tels, que par le fait qu’ils forment des objets différents.
Cette séparation n’est pas une enveloppe mais une limite naturelle créée par les rayons tangentes à l’un ou l’autre objet.

Ce qui explique les limites des objets de l’espace, étoile, planète, les uns dans les autres, autour des galaxies et autres amas d’étoiles. Ces limites ne sont pas régulières parce que les liaisons des électrons sont toujours réalisées au hasard de leurs contacts. Elles ne sont pas non plus complètement étanches. C’est ainsi que dans l’espace interstellaire des galaxies, et dans l’espace dit vide d’objet entre les galaxies peuvent se trouver des électrons et des composés plus ou moins importants, qui peuvent être la base de nouveaux objets, étoiles et galaxies.
Peuvent également s’y déplacer des rayons dits cosmiques, X ou gamma.

Il ne se produit jamais de « lissage » de ces limites ; les particules, rayonnements, qui se déplacent entre les objets se lient avec d’autres là où ils sont, au hasard, sans tenir compte des formes des « limites » existantes.
Dans ces zones, les physiciens, chercheurs et techniciens en nanosciences et techniques sont confrontés à des difficultés imprévues qui les entraînent à penser que l’atome, et autres composés, est de formes et actions très différentes des composés en boule, tels qu’ils sont pensés en physique depuis presque un siècle.

Nous évoquons plus loin les pré-matières.

Le nuage extérieur diminue et disparaît avec l’éloignement. Tant qu’il existe, il reste accroché au corps de base, en fonction de leurs masses respectives et de l’activité des rayonnements, correspondant à l’agitation thermique. Il est maintenu et renouvelé en permanence par les rayons qui proviennent du composé de base et de particules normales de l’espace, venant d’objets variés plus ou moins éloignés.

Ce nuage peut être qualifié de gravitique.

Les nuages gravitiques varient en fonction de la température moyenne du milieu environnant. C‘est ainsi que les petits composés n’ont pas de cortège de particules formant des nuages gravitiques. Eux-mêmes non pas de gravité sensible et restent des éléments indépendants libres.
Ces éléments sont difficilement quantifiables et des composés semblables peuvent avoir des nuages gravitiques différents selon leur environnement. Ce qui augmente encore la complexité des composants des matières.

Tous les autres composés ou objets, à partir d’un certain niveau en nombre d’électrons qui les composent, jusqu’aux plus grands corps de l’espace, les galaxies et leurs amas, sont entourés d’atmosphères qui sont leurs nuages gravitiques et sont toujours liés au corps principal avec leurs limites fluctuantes qui dépendent de la densité en éléments du milieu environnant. Ces atmosphères sont formées de particules et de composés divers, éléments provenant des objets principaux et variant avec les évolutions et actions dans les objets principaux proches ou même lointains.

Ils sont d’une grande importance dans la forme des orbites des planètes autour de leur étoile, et dans la forme des galaxies, ce que nous étudions rapidement ci-dessous.

Selon les objets et les circonstances, en particulier le niveau de l’agitation thermique, les nuages gravitiques, même de petits objets, peuvent prendre une grande importance et des nuages, voisins dans l’espace, peuvent s’interpénétrer et se confondre l’un dans l’autre, entraînant des liaisons plus ou moins fortes entre les objets qui forment les nuages.

Ce sont les liaisons gravitiques.

Elles concernent tous les corps, composés et objets, comme, par exemple, l’accrétion d’éléments dans les nébuleuses pour former les étoiles et autres objets, les fusions de galaxies et, à notre niveau dans la matière de notre planète, les petits composés d’électrons, les atomes et la formation de très nombreuses molécules et de massifs ou conglomérats de matières et pré-matières différentes. Dans certains cas, la liaison gravitique peut faciliter des intrications des électrons des composés des nuages gravitiques.

C’est le principe de la catalyse : deux composés, qui naturellement se rapprochent difficilement, peuvent se lier « gravitiquement », en même temps, à un autre ; ils sont ainsi suffisamment proches pour que des électrons puissent s’intriquer. Rien ne change pour le « catalyseur » qui reste lié gravitiquement au nouveau composé formé des deux précédents. Ce phénomène, que nous, êtres vivants sur Terre, utilisons volontairement, pourrait être d’application très courante, dans les modifications naturelles de tous les composés des matières des objets de l’espace.

3,5 – Magnisme

Nous venons de voir que la gravité et les rayonnements des constituants créent une quasi-enveloppe autour de tous les objets et matières, à différents niveaux.
Ils peuvent se toucher, formant ainsi des corps plus volumineux ou être séparés des autres par un espace plus ou moins grand. Entre les matières et les objets différents, s’établissent alors des zones qui peuvent être perturbées par des rayonnements provenant des objets. Les observations sont souvent difficiles, tant pour connaître l’origine des radiations que les raisons et résultats des actions.
De tout temps les savants les ont considérés comme des phénomènes électriques, magnétiques ou électromagnétiques et Maxwell au XIXe siècle les a théorisés avec des équations mathématiques, sans donner d’explication.
La théorie de l’Électronisme stipule qu’il n’y a jamais attraction d’un électron ou tout autre élément par un autre. Le magnétisme, qui serait ce phénomène, n’existe donc pas.

Les roches magnétiques et l’aimantation que nous trouvons sur Terre ne sont pas encore expliquées. Une étude récente de chercheurs australiens spécialistes des lasers, les Dr Cyril Hnatovsky et Vladlen Shvedov nous a entraînés à penser que les phénomènes, qu’ils découvraient et décrivaient, pouvaient orienter notre étude du magnétisme. Ils expliquent que des rayonnements dans l’atmosphère, près des objets, pourraient entraîner des particules légères, alors considérées comme attirées par d’autres.
Leur théorie peut être complétée par des observations récentes et particulièrement par le fait que les attractions ou répulsions d’objets ne concernent toujours que des éléments légers, sur de courtes distances, dans l’atmosphère.

Avec les dernières observations scientifiques, nous découvrons que ces phénomènes ne sont pas limités aux objets que nous percevons physiquement directement. À l’intérieur des objets, les matières sont créées par de nombreux corps différents, avec leurs nuages gravitiques plus ou moins intriqués, et d’autres composés qui se glissent dans les vides entre ces nuages. Il existe ainsi des zones très nombreuses, plus ou moins visibles entre des matières et objets avec des manifestations de surface et d’interfaces à l’intérieur de tous les objets, tout à fait semblables à celles que nous observons facilement à l’extérieur.

Nous appelons magnisme l’ensemble des manifestations de la matière dans ces zones limites entre tous composés et objets. Beaucoup ne nous sont pas sensibles directement et renforcent le caractère aléatoire de tous les fonctionnements des électrons dans les matières et les objets.
Il s’agit principalement des événements suivants :
— Adhésions, tension superficielle et capillarité ;
— Électricité statique et tous autres phénomènes électriques et électroniques, étudiés avec les semi-conducteurs et la supraconductivité.

Les recherches actuelles en nanosciences et techniques nous font découvrir certaines particularités qui ont une grande importance dans la réalisation de phénomènes artificiels nécessaires à nos activités d’êtres vivants sur Terre.
Il est remarquable qu’une supraconductivité, à basse température, se manifeste surtout avec des matières comprenant de nombreux atomes différents qui contiennent probablement davantage de zones libres, sensibles au magnisme.

La zone magnique de la Terre, et des autres planètes et étoiles, correspond aux limites de l’atmosphère, avec des régions particulières telles que :
— La limite des vents de la Terre dans ceux de notre étoile, qui crée, comme il est observé, une ceinture de protection contre certains rayonnements cosmiques ;
— Les zones entre l’atmosphère et les matières extérieures de notre globe, en particulier les zones maritimes et les masses montagneuses, avec des conséquences sur les observations météorologiques et l’utilisation des boussoles et compas pour la navigation ;
— La création des nuages, des tornades et cyclones, secs et humides ;
— L’influence possible des vents de particules des objets et leurs regroupements dans les galaxies et autres structures.
Ainsi serait expliqué comment les étoiles et leurs planètes et tous autres objets de l’espace seraient organisés en galaxies et autres amas, par les actions de la gravité telle qu’elle est expliquée dans notre théorie.
Nous pouvons attribuer au magnisme le maintien et l’évolution de ces structures.

3,6 – Perturbations et Ondes

Dans certains cas, des composés ou zones de matières peuvent être relativement bien limités et l’objet d’actions particulières. C’est ainsi pour les perturbations des électrons dans l’espace limité de ces composés.

Nous avons vu que lorsque les électrons se lient et forment des composés, il se produit une réduction du volume, relativement à celui des électrons séparés. Ce phénomène, pour les électrons de l’éther de l’espace, pourrait créer un vide dans l’espace, soit l’espace entier de l’Univers, soit celui de certains composés. De par leur fonctionnement normal, les électrons empêchent la formation de ce vide, par des déplacements inhabituels, créant des perturbations, qui se déplacent, à « la vitesse de la lumière », et nous sont

sensibles sous deux formes :

  • Les ondes, qualifiées, actuellement, d’électromagnétiques, qui sont leur interprétation pour nos systèmes nerveux, pour des sensations telles que la vision, l’odorat, et probablement bien d’autres selon les catégories d’êtres vivants ;
  • Le spectre dit électromagnétique, dont tous les éléments constitutifs sont sensibles inconsciemment à tous les êtres vivants selon leurs qualités, ou ont été « calibrés » pour une bonne utilisation par les humains en particulier.

Ces perturbations sont créées par les liaisons des électrons, dans une certaine zone, et sont constituées d’autres électrons recopiant exactement les fréquences des phénomènes qui les ont créés. Elles transportent ainsi jusqu’au bout de l’Univers, ou plus souvent de l’espace limité du phénomène, toutes les informations le concernant. Elles pourraient avoir une grande importance pour les pré-matières (voir plus bas)

Nous l’étudions en détail au chapitre suivant pour la lumière, expliquant aussi les ondes sur une mare et les tsunamis, et au chapitre VI pour les déplacements des informations dans le système nerveux des êtres vivants.

Ce phénomène serait très fréquent dans toutes les matières et les objets créés par les liaisons des électrons. Dans le présent chapitre nous l’évoquons pour la création des matières, particulièrement les atomes et les cristaux. L’étude complète sera reprise prochainement. Il pourrait être le principe de fonctionnement des lasers et fibres optiques.
Notre utilisation de l’électricité sur terre en dépend complètement, ce que nous montrons au chapitre V. Cette nouvelle théorie pourrait faire avancer l’étude des systèmes et courants électriques, du photovoltaïque et de la superconductivité.

3,7 – Rayons et Agitation Thermique

Dans certaines zones, la formation de composés ou leur grossissement, crée davantage de possibilités de contact entre les éléments avec pour conséquences :
— Soit des liaisons plus nombreuses entre les électrons,
— Soit de nouveaux déplacements de composés qui sont donc des rayonnements dont le nombre est augmenté.
C’est une augmentation locale de l’agitation thermique, phénomène qui s’entretient et s’amplifie de lui-même, en entraînant une autre, celle de la fréquence de réalisation de tous les événements.

Les liaisons intérieures peuvent varier avec la qualité des contacts. Les vibrations des composés d’électrons peuvent être amplifiées ou au contraire réduites. C’est ainsi que l’agitation thermique que nous percevons comme chaleur peut varier grandement d’un composé, matière ou objet à un autre, sans être lié par des apparences de volume ou autres critères de comparaison.
Le fait est relevé, en fin 2014, par une étude des changements de phase dans la matière, qui montre que les modifications se déplacent à l’intérieur des composés ou cristaux, plutôt qu’incités depuis l’extérieur. (http://phys.org/news/2014-11-transitions-states-complicated-scientists.html).

S’il y a renvoi des électrons qui se rencontrent, le corps se déplace apparemment comme un rayon dont la qualité est celle de ce corps lui-même.
C’est le composé lui-même qui « réalise » son déplacement : l’expansion du corps contre celui avec lequel il est en contact, provoque son déplacement qui se poursuit jusqu’à rencontre d’un autre élément. Ainsi les rayons sont différenciés par leurs propres qualités et par celles du milieu, où ils rencontrent des objets variés plus ou moins nombreux.
Les électrons libres se déplacent à la vitesse incitée par celle de leur mouvement d’expansion, que nous savons instantanée.
Les autres corps, primo composés et tous objets plus importants, forment des rayons de qualités très diverses, en fonction de l’action de leurs vibrations à l’intérieur du composé. Certains mouvements peuvent se neutraliser ; ils réduisent ainsi la puissance des actions externes, alors que sont augmentées les actions les unes sur les autres à l’intérieur du composé.
Ces actions sont donc très variées. Toutes les valeurs existent entre les rayons appelés gamma (ils seraient formés d’un proton libre), X, bêta ou autres et les plus gros composés qui se déplacent comme des rayons. Les techniciens sur Terre savent les utiliser en fonction de leurs besoins.

Ci-dessous, nous signalons que la matière de la comète Tchouri est plus légère et moins dense que celle de notre planète. Comme si la condensation de la matière, telle que nous l’expliquons ici, avait été arrêtée, probablement à cause d’une température trop basse du milieu environnant. Alors que la matière de la Terre, et tous les autres objets, aurait continué à se condenser pendant un certain nombre de milliards d’années.
Cette différence entre les matières de Tchouri et de la Terre nous confirme aussi des transformations lentes et permanentes à l’intérieur des objets, avec augmentation de la gravité et de la qualité même des matières. Pour les objets volumineux, cela peut durer très longtemps. Sur Terre et pour notre utilisation normale des synthèses et autres phénomènes chimiques, les événements sont plus lents mais existent en permanence à nos niveaux et durées d’observation.

3,8 – La Matière

3,8,a – Nanosciences et biologie

Les nanosciences se situent à la limite des observations entre des composés très variés d’électrons, — que nous connaissons mal —, et ceux qui participent à la création des atomes, qui seraient la base de la matière constituée.
Les techniciens, ingénieurs et chercheurs, savent manipuler les matières dont ils ont besoin, particulièrement en électricité, électronique et biologie. Ce sont leurs observations qui nous donnent de nombreuses indications sur les qualités et le fonctionnement des matières au niveau des atomes et des molécules.

Pour la première fois depuis presque un siècle, dans l’histoire de la physique de la matière et des objets, les idées des physiciens commencent à changer :
Une « collaboration » entre Cornell High Energy Synchrotron Source (CHESS) et des chercheurs de la matière, déclarent que la structure réelle de la matière est beaucoup plus compliquée que quand (les atomes) étaient traités comme des petites sphères. Information d’avril 2014.
Les scientifiques utilisent du matériel en continuelle amélioration, en particulier les microscopes (et nanoscopes) qu’ils adaptent à leurs besoins. Les observations actuelles apportent des informations très importantes pour la connaissance de la création de la matière et des objets.

En biologie, les chercheurs et techniciens connaissent bien les protéines qui sont les principaux composants de la matière vivante. Ils les décrivent comme des composés d’atomes et de molécules de forme très variées, principalement en ruban souples et multiples imbriqués ou repliés sur eux-mêmes, capables de se modifier en permanence par le remplacement de petits éléments, changeant ses qualités et actions dans les cellules.
Ces structures existeraient aussi dans la matière minérale.

3,8,b – Électrons, matières et pré-matières

Le fonctionnement des électrons montre que toutes les liaisons les unes à la suite des autres, forment des objets dont l’agitation thermique augmente au fur et à mesure des liaisons nouvelles jusqu’à un certain niveau qui entraîne leur destruction.

Les électrons libres seraient de forme ronde, en raison de leur fonctionnement. Dès les premières liaisons, dans l’espace ou la matière à la température de notre planète, sans pression particulière, les composés ont des formes très variées, et pourraient souvent ressembler à des paquets de rubans, ou cordes plus ou moins liées entre eux, comparables à certaines protéines des êtres vivants.

Nous savions que les électrons mesurent 10-18 mètre et les atomes moyens tels qu’ils sont couramment décrits actuellement existeraient au niveau nanométrique, soit environ 10-10 mètre. Tous les physiciens, en particulier ceux de l’École de Copenhague au début du 20è siècle ont décrit les atomes sans s’occuper de leur composition, des éléments, particules, composés qui pourraient les constituer, alors qu’entre électrons et atomes, il y a 8 « ordres de grandeur » : il faut passer du niveau attomètrique à celui nanométrique.

Il y a là une immense zone de création de composés très divers dont nous ne connaissons absolument rien et qui pourrait correspondre à la préparation des matières que nous connaissons comme étant constituée d’atomes et molécules.

Nous pouvons appeler cette zone celle de la « pré-matière ».

Elle pourrait former une partie importante de la physique.

C’est tout un secteur inconnu de la physique, dont l’étude pourrait avoir commencé avec celle des matières topologiques par des physiciens qui en ont obtenus le prix Nobel de physique en 2016.

De très nombreuses questions sont à poser telles que :

  • Utilisation des ondes de l’espace dans cette pré-matière,
  • Préparation de la supra conductivité électrique,
  • Liaisons avec le Modèle Standard des particules, les quarks, fermions, bosons et autres pouvant être des composés d’électrons, précurseurs des atomes,
  • Connections avec la physique quantique,
  • Etc.

3,8,c – L’Atome

Son étude sera bouleversée par celle de la pré-matière.

Tous les phénomènes, expliqués dans les premiers paragraphes de ce chapitre, existent pour tous les composés dont le plus connu parmi les objets de petite dimension, est l’atome. Depuis deux mille ans, il est considéré comme le constituant principal de la matière, partout dans l’Univers. Il a été décrit de différentes façons, par de nombreux scientifiques, en particulier, en 1913 par Niels Bohr. Après lui, d’autres en mécanique quantique ont étudié et proposé des fonctionnements excessivement compliqués.

Très peu de chercheurs, physiciens ou chimistes, se sont intéressés à ses structures. Sa forme sphérique n’a jamais été mise en doute, et les liaisons pratiques réelles entre ses composants n’ont pas été étudiées.

Dans l’Électronisme, l’atome est un composé normal d’électrons, avec la qualité, pour nous êtres vivants, de nous être sensible presque directement, à cause de ses dimensions et des capacités de nos outils actuels d’observation.
Il a une autre particularité, celle d’être formé autour d’un noyau, créé à un autre moment, ailleurs dans la matière.

Il serait composé — selon le modèle généralement admis —, d’un noyau de protons et neutrons, entouré de nuages gravitiques formés de nombreux composés d’électrons. Toute sa création pourrait dépendre des perturbations des électrons de l’espace interne du nuage gravitique créé autour des noyaux constitués de protons et nombreux électrons.
Les protons sont créés dans les étoiles ou autres objets de l’espace avec très forte agitation thermique. Ils pourraient être presque en forme de boule, constituée d’un nombre précis d’électrons, qui, d’après leur masse, devrait être proche de 1 836.
Les neutrons seraient créés dans la nébuleuse, à basse température, au début de la formation de la matière. Ils se défont en différents petits composés, lorsqu’ils sont séparés de leur noyau d’atome.
Plusieurs protons sont « fusionnés » pour former le noyau. Cette fusion correspond à des liaisons intrications, plus ou moins nombreuses des électrons constituant les protons, avec des électrons et créant des perturbations de l’espace interne.
Les fusions des protons pourraient se réaliser de différentes façons selon les circonstances, en nombre de protons liés et dans des conditions particulières qui donneraient certaines caractéristiques aux noyaux créés et utilisés pour recréer des matières.

Il est considéré actuellement par les scientifiques que le noyau constitue la plus grande partie de la masse de l’atome, et que des « électrons de valence » réalisent les liaisons entre les noyaux pour les liaisons des atomes et des molécules.
Les nuages gravitiques des constituants du noyau sont relativement volumineux et « lourds », en fonction du nombre important d’électrons qui les constituent. Ils remplissent ainsi un grand volume de l’espace autour des noyaux, avec des chaînes ou rubans d’électrons, plus ou moins surliés en fonction de l’agitation thermique variable, sans changer, dans une certaine mesure, la qualité des atomes en formation ou déjà formés.
Ils gardent des liaisons, plus ou moins longues, directes avec les constituants du noyau.
Des liaisons avec des électrons complémentaires libres ou déjà participants à des composés peuvent être très importantes, préparant les changements de phase de la matière créée.

Les atomes sont de forme excessivement variée en fonction de leur création, leur donnant des qualités très différentes. Leurs structures les obligent à des liaisons relativement précises avec d’autres de mêmes qualités, puis d’autres différents pour expliquer les molécules pour des matières variées.
Ces formes des atomes et tous autres composés commencent à être reconnus par des chercheurs, particulièrement en nanoscience.
Le Magnisme expliqué au paragraphe précédent pourrait avoir une grande importance dans la création des atomes, molécules et composés complémentaires qui se forment dans les vides des composés principaux.

Sont encore nommés atomes, les noyaux sans nuage gravitique dans les matières avec agitation thermique importante, comme les plasmas, sur Terre et dans les étoiles et autres objets de l’espace.

3,8,d – Molécules et matières

Dans les objets de l’espace, tant que l’agitation thermique est assez faible pour ne pas transformer la matière en plasma, les atomes et tous autres composés d’électrons d’une certaine masse, sont entourés de nuages gravitiques.
Ces nuages gravitiques d’atomes proches peuvent se combiner, formant des molécules diverses d’atomes semblables ou différents, plus ou moins stables dans des conditions très précises, qui sont encore mal connues et qui dépendent probablement des perturbations de l’espace interne des nuages gravitiques.

Dans ces combinaisons d’atomes, des intrications complémentaires et des « fusions gravitiques » créent des structures relativement compliquées. Elles ressemblent aux polymères minéraux ou organiques actuellement observés : des enchevêtrements de brins composés d’électrons, plus ou moins surintriqués, reliant des atomes et molécules. Nous leur donnons le nom de néomolécules, terme employé dans certains textes techniques pour des groupements de molécules variées. Elles sont étudiées particulièrement en nanosciences.
Les macromolécules seraient des polymères de composés chimiques semblables et les molécules (simples), des groupements d’atomes semblables.
Les liaisons des atomes entre eux, semblables ou non, se font toujours par leurs noyaux. Cela entraîne l’interpénétration plus ou moins complète de leurs nuages gravitiques. Ces liaisons ne sont pas forcément intrications qui signifieraient irréversibilité avec augmentation de l’agitation thermique.
Les molécules créées par interpénétration des nuages gravitiques ne créent pas forcément augmentation de l’agitation thermique, puisqu’il n’y a pas intrication des électrons. Elles se défont facilement.

Les nuages gravitiques des molécules sont moins volumineux que ceux des composants séparés. Lors de la création de toutes les molécules, avec liaison des noyaux, il se dégage des composés libres d’électrons qui peuvent avoir des utilisations particulières.

Il nous reste encore beaucoup à comprendre, comme la formation plus ou moins rapide de matière dite amorphe ou les cristaux qui se réalisent dans les formes que nous dirigeons difficilement. C’est le cas pour accélérer ou ralentir des opérations de transformations de matière, comme dans les catalyses, les explosions à ralentir ou la création de chaleur.

Des observations récentes laissent penser que dans des systèmes précis, relativement bien délimités, des liaisons d’électrons créent des perturbations de la disposition des électrons de l’éther, avec transfert d’informations et nouvelles actions dans cet espace interne. C’est un phénomène comparable au transfert d’informations dans les systèmes nerveux des êtres vivants. Ce qui confirmerait que tout fonctionne de la même façon, dans les matières vivantes et les minérales.

3,8,e – Mort des étoiles, des matières et des êtres vivants

La création de matière à partir des liaisons des électrons, explique la mort des étoiles, par une trop forte agitation thermique.
Dans l’Univers, tous les objets libres et tous ceux qui participent à la création d’autres objets dans toutes les matières ont leur « vie » limitée de la même façon par l’augmentation de l’agitation thermique qui serait bloquée par leur environnement. Cela expliquerait les formes et dimensions de tous les objets et la mort des êtres vivants, même si l’excès d‘agitation thermique ne se manifeste pas par une impression de chaleur.

3,9 – Création des objets de l’espace

3,9,a – Observations de l’espace

En ce début du XXIe siècle, de nouvelles observations astronomiques avec des procédés toujours améliorés, permettent de voir davantage et différemment certaines structures et objets de l’espace, remettant en cause les précédentes théories.
Depuis 2015, particulièrement, même le big bang et l’expansion de l’Univers sont mis en doute par quelques physiciens, ce qui pourrait entraîner une façon très différente de voir l’Univers et toute la physique.
Les astronomes, en 2014, ont découvert que notre Voie Lactée, fait partie d’une importante structure appelée Laniakea. Ils s’aperçoivent en même temps que les problèmes d’attraction gravitationnelle, ou de gravité, à l’intérieur d’un tel système pourraient modifier la perception de l’expansion de l’espace.

Ce qui serait confirmé par d’autres observations. Une équipe de chercheurs, dirigée par des astronomes de l’Observatoire Astronomique de Strasbourg a observé que les petites galaxies satellites autour des « grandes » se déplacent comme dans des disques en rotation. Nous les interprétons comme les zones des vents stellaires qui s’influencent les uns les autres dans les galaxies.
Déjà en 2013, il était reporté que la galaxie d’Andromède était entourée d’un disque formé par une multitude de petites galaxies naines. Cette structure, extrêmement aplatie, s’étend sur plus d’un million d’années-lumière et semble tourner autour de la galaxie.
À la parution de cette information, des commentaires techniques importants indiquaient que « l’attraction gravitationnelle de Newton et la théorie de la relativité d’Einstein pourraient ne pas être exactes ».

3,9,b – Les galaxies

Les nuages gravitiques des objets pourraient aussi expliquer que les orbites des planètes autour du Soleil sont toutes dans un même plan, ce qui fut découvert en 2 008.
Les vents de particules, autour des étoiles et planètes, correspondent à leurs nuages gravitiques que nous expliquons ci-dessus. Nous pouvons penser que le plan orbital d’une planète autour d‘une étoile entraîne les autres planètes dans le même système.

La forme des galaxies pourrait dépendre des mêmes phénomènes. Le volume des vents des étoiles se modifie en permanence selon des contacts plus ou moins marqués avec ceux des objets proches ou lointains dans leurs galaxies.
Il est très compréhensible que les vents stellaires se développent davantage dans la zone du diamètre de plus rapide rotation des étoiles, et l’accumulation de toutes ces atmosphères plates crée des galaxies semblables avec des excroissances formées par des étoiles supplémentaires qui s’y agglomèrent dans des orientations différentes. Les perturbations de l’espace interne des différentes atmosphères pourraient rendre les objets encore plus difficiles à comprendre.

Des observations astronomiques récentes, dans l’espace intergalactique, montre des nuages légers plus ou moins structurés, formant le WHIM, — acronyme de mots anglais signifiant Milieu Intergalactique à Haute Température —. Ils seraient constitués des petits éléments très éparpillés créés à partir des électrons de l’Éther, dans des zones hors galaxie. Ils formeraient des objets, qualifiés d’orphelins et seraient le début de nouvelles galaxies.

La plus grande partie des matières des objets actuels est formée à partir des atomes créés dans les étoiles et autres objets qui les auraient précédés. Cela correspondrait à la création permanente, et logique dans notre théorie, de nouveaux objets n’importe où dans l’espace. Mais ces « premiers » objets auraient une vie relativement courte parce qu’ils n’auraient pas d’atomes : les protons et noyaux d’atome sont formés dans les étoiles à forte agitation thermique, comme expliqué ci-dessus.

3,10 – Cycle de vie d’un électron

Par accident, — appelé singularité en physique —, des électrons libres de l’Éther se lient, forment des corps variés, certains indestructibles, et créent des étoiles et leurs planètes, puis d’autres objets qui nous sont invisibles. Après plusieurs milliards d’années, des composés nous réapparaissent éparpillés dans d’immenses nébuleuses et nuages sombres dans les galaxies ou l’espace libre d’objets.

C’est un cycle sans fin des électrons indestructibles.
Nous allons en raconter une version possible, malgré toutes les inconnues de ce que nous ne voyons et ne comprenons pas encore, qui évoluent en permanence.

Nous commençons la description dans une nébuleuse.
Il en existe de très nombreuses dans les galaxies, et probablement aussi en dehors. Ce sont d’immenses étendues de nuages, aux limites mouvantes, plus ou moins transparents et difficiles à observer parce qu’ils ne sont visibles que dans des conditions très précises liées à leur niveau d’évolution et la création de perturbations de l’Ether de l’espace.

Les observations des nébuleuses et tous autres objets de l’espace dépendent aussi de la qualité de notre vision et matériels complémentaires d’observations, pour fréquences radio, infrarouges, lumière et autres, jusqu’aux rayonnements ultraviolets, X ou gamma.
Ces nébuleuses sont généralement composées de restes, très éparpillés, d’étoiles et autres objets de l’espace, sous forme de corps qui ne nous sont visibles que lorsqu’une activité suffisante se développe, c’est-à-dire que les petits composés se lient entre eux avec perturbations de l’espace.   De nombreuses zones ne sous sont pas visibles et constituent des brouillards ou nuages de matière dite sombre ou noire.

Toutes les nébuleuses sont différentes les unes des autres et contiennent de la matière « diluée », considérée comme « poussières et gaz ». Ces termes ne correspondent pas à ce que nous connaissons sur Terre où ils sont des éléments mal déterminés de matières variées. Les poussières des nébuleuses seraient des grosses particules et autres corps, comme des protons et des noyaux d’atomes, non encore combinés en matière.
Dans certaines zones, la température commence à augmenter, suite à des liaisons un peu plus nombreuses de composés divers, déclenchés par des rayonnements en provenance d’autres objets ou des électrons des perturbations de l’espace. Tout est encore très éparpillé, mais des objets se forment et se déplacent, augmentant les liaisons et les mouvements.
Un effondrement gravitationnel est souvent donné comme responsable de la formation des étoiles dans les nébuleuses. Cela n’est pas juste puisqu’il ne peut pas exister d’attraction des masses, comme expliqué ci-dessus.

Les matières radioactives pourraient être formées à ce stade dans les nébuleuses. Elles sont à la base de phénomènes que nous étudions plus loin, l’eau (5,2,d) et l’énergie dite nucléaire (5,3), au chapitre V.
Des millions ou milliards d’années après la « disparition » des étoiles dans les nuages de matière in-constituée, les noyaux provenant des atomes des objets précédents commencent la création de matières très variées.
Dans certaines zones, des noyaux lourds et très lourds composés de nombreux protons possèdent une gravité relativement importante et peuvent s’agglomérer, avec des atomes différents, pour former des molécules entourées de nombreux composés dans des grands nuages gravitiques. Comme tous les noyaux de ces atomes ne sont pas « fusionnés », ils créent des molécules et composés variés qui forment des massifs de matière aisément fissile.
Dans la nébuleuse, ces massifs sont éparpillés dans les objets en formation. C’était le cas pour notre Soleil, ses planètes et autres objets.

Tous les objets dépendent longtemps de la température de la nébuleuse et de l’espace de la galaxie. Après la formation des premiers objets, les accrétions d’autres corps continuent. Les rencontres de composés de grosseurs différentes, se déplaçant dans des directions différentes entraînent la rotation de certains d’entre eux. La gravité interne augmente par une suite continuelle de liaisons de composés divers.
Toutes ces actions se réalisent en fonction de la grosseur de l’élément et de la température extérieure qui peut arrêter les phénomènes ou au contraire les accélérer.

Des observations actuelles (2 014 et 2 015) de la comète Tchouri, sur laquelle Rosetta a posé le minilaboratoire Philea, montrent une matière qui serait semblable à celle de la Terre, mais beaucoup plus légère, comme s’il existait beaucoup d’espace entre les composés constituants. Nous pouvons penser que la matière de la (seule) planète que nous connaissons vraiment, la nôtre, serait constituée de la même matière que la comète mais aurait été modifiée, durant une longue période, par une suite de mouvements et autres événements internes, que nous prévoyons dans notre étude de la composition des matières dans ce chapitre.
Nous avons ainsi des catégories différentes d’objets parce que leur formation a été arrêtée après des temps variant avec l’importance des objets et la température de l’environnement :
— Des astéroïdes, comètes avec des formes très diverses et une matière dont l’évolution s’est arrêtée rapidement ;
— Des planètes généralement sphériques ;
— Des étoiles dont le volume est beaucoup plus important que celui des objets précédents ; leur évolution dépend de la matière dont elles sont formées.

Dans les étoiles, les matières et leurs composés continuent des regroupements avec liaison des électrons créant en même temps une augmentation de l’agitation thermique.
Dans un premier temps, selon les matières, l’agitation thermique détruit les liaisons des électrons tout en formant de nouveaux composés, ce qui crée une nouvelle augmentation de l’agitation thermique.
La chaleur augmente encore et l’ensemble des matières est transformé en plasma qui devient la non-matière de tout l’objet. En plusieurs milliards d’années, de nouveaux protons sont créés et nombre d’entre eux sont fusionnés en noyaux d’atomes, formés solidement par intrication des électrons.
Des ondes lumineuses nous parviennent depuis les étoiles brillantes lors de leur séquence principale. Nous ne « voyons » que la partie extérieure qui nous cache tout ce qui se passe à l’intérieur où la température est beaucoup plus élevée. L’agitation thermique augmente continuellement avec la fréquence des liaisons d’électrons et donc des perturbations À un certain niveau, nos outils, vision et matériel d’observation, ne nous permettent plus de les voir. Les étoiles sont encore là, mais les fréquences des perturbations sont trop élevées pour notre vision. Nous ne pouvons pas les voir, elles sont devenues un espace noir, un trou noir pour nous.
Ces trous noirs, sont des objets dans lesquels les liaisons d’électrons et la température continuent à augmenter normalement. Ils peuvent devenir très importants et la densité est devenue très forte. Les composés ne peuvent plus se déplacer. Il n’y a plus de liaisons d’électrons et donc plus d’augmentation de l’agitation thermique.
Ils peuvent nous cacher d’autres objets et grossir en absorbant des électrons libres de l’espace et des vents stellaires, provenant des autres objets de la galaxie.
C’est alors la véritable mort de l’étoile devenue trou noir.

Avec la réduction des liaisons d’électrons, la température diminue et, à un certain niveau, l’étoile nous réapparaît, énorme et très brillante. C’est un quasar ou autre objet similaire qui va évoluer jusqu’à nous être à nouveau invisible, en se transformant en matière noire, nuages sombres, dont les composés se défont en matière in constituée et forment une nébuleuse invisible mais présente.

Cela dure très longtemps, des milliards ou dizaines de milliards d’années, pendant lesquelles les matières continuent à se modifier ou se défont peu à peu par l’action des vibrations des électrons. Elles s’éparpillent dans des nuages sombres, en même temps que les électrons et des noyaux d’atomes commencent à reformer des composés qui deviennent visibles.
C’est l’évaporation observée par Stephen Hawking.
Certains composés, comme les protons et nombre de leurs groupements en noyaux ne sont jamais défaits parce qu’ils sont tenus ensemble par intrication.

Leur « vie » reprend donc peu à peu, probablement incitée par des électrons des perturbations de l’espace, qui peuvent y déclencher des nouvelles liaisons d’électrons. Les nuages de matière noire ou sombre nous apparaissent alors comme des nébuleuses de couleurs différentes selon la rapidité de leur évolution, lorsque les intrications d’électrons se réalisent à des fréquences qui nous les rendent sensibles.

Avant cette période de vie, les nébuleuses pourraient nous être sensibles par des ondes « radio » à fréquences plus faibles que pour la lumière. Elles pourraient expliquer « des bruits du fond de l’espace », à la place du fond diffus cosmologique.

Et ainsi renaissent de nouvelles étoiles !

Le cycle de vie d’un électron est bouclé. Un autre commence…

© – PhDardel – Mise à jour 17 mars 2017