III – Des Électrons aux Étoiles

3,1 – Contacts et Liaisons des Électrons,
3,2 -Les Nuages Gravitiques,
3,3 -Matière et Objets de l’Espace,
3,3,a – Prématière, 3,3,b – Nanosciences et Biologie, 3,3,c – Les Atomes, 3,4 – Magnisme
3,5 – Rayons et Agitation Thermique
3,6 – Création des objets de l’espace
3,6,a – Observations de l’espace
3,6,b – Les galaxies
3,7 – Cycle de Vie d’un Électron

Novembre 2017


3,1 – Contacts et Liaisons des Électrons

Dans le chapitre précédent, nous avons vu que les deux seules actions possibles par les électrons, partout dans l’espace et les matières des objets, sont :
une modification de leurs déplacements,
ou leur liaison avec un autre.
Dans le présent chapitre, nous nous intéressons aux liaisons des électrons.

Des contacts d’électrons libres ou déjà participants de composés, provoquent, parfois, aléatoirement, des liaisons qui modifient des composés ou en créent de nouveaux.
Sans conscience dans l’Univers, ces actions ne peuvent être ni programmées, ni commandées ; il faut qu’elles soient automatiques.
Elles s’accomplissent alors toujours, selon des modalités précises, qui ne dépendent ni des circonstances, ni des phénomènes précédents, mais uniquement de leurs qualités et des règles strictes de fonctionnement qui obligent toujours aux mêmes actions précises, dans toutes les situations.
Ces actions se réalisent toujours au niveau primordial, puisque les électrons sont les seuls éléments primordiaux et donc les seuls à agir.
Il faut rappeler que l’électron est une particule qui mesure 10-18 mètre de rayon et que l’atome moyen, mesurerait 10-10 mètre, selon sa définition atuelle qui pourrait être à revoir.

Les propriétés des électrons, libres ou déjà combinés avec d’autres, ne sont jamais modifiées.
Un composé libre ou un noyau d’atome, formé de deux, deux cents ou deux cent mille électrons, garde toutes les caractéristiques de ses électrons.
Les électrons ne sont jamais fusionnés : leurs masses ne sont pas confondues. Les quanta de matière restent toujours individualisés dans tous les corps qu’ils forment.

Les vibrations des électrons correspondent aux mouvements instantanés de modification de volumes. À cause de ces vibrations, ils ne se lient pas facilement entre eux.
Pour ce faire, il faut qu’ils soient obligés de rester ensemble après leurs contacts ou de vibrer en même temps.
Ce phénomène n’est pas encore bien compris.
Le meilleur mode de liaison serait une intrication physique, qui est l’état de choses étroitement emmêlées. Si les mouvements des électrons « accolés » se produisent au moment convenable de leurs vibrations, une liaison se réalise.
Nous ne comprenons pas encore bien ces liaisons d’éléments qui vibrrent instantanément et peuvent former des corps apparemment « solides ».
Ce phénomène n’a lieu que lors de contacts d’une certaine qualité.

Le stade précis du mouvement des électrons lors des contacts est toujours aléatoire et les conditions autorisant les liaiisons sont peu fréquentes, tout au moins dans la matière que nous connaissons sur notre planète.

Ce sont toujours les électrons qui réalisent les actions, dans l’espace libre d’objets de l’Univers et dans les matières des objets.
Sur Terre, ces actions sont dites électriques, l’électricité étant le phénomène physique des liaisons, alors que les électrons ne contiennent aucune force ou « énergie » qui serait chargée de réaliser cette action.
Dans ces matières, des contacts « utiles » des électrons déjà combinés à d’autres, ne se réalisent pas facilement parce que les déplacements sont moins rapides et tous les contacts ne sont pas suivis de liaisons.
C’est ce que nous avons expliqué avec l’hystérèse au chapitre I

À cause de leurs vibrations, les électrons gardent en permanence une forme en boule, avec diamètre variable, maximum ou minimum.
L’état des électrons conditionne leurs liaisons.
Chaque électron n’accepte qu’un petit nombre de liaisons, du fait qu’ils sont sphériques, et de même volume moyen, malgré les variations dues aux vibrations.
Depuis Kepler et Gregory, au dix-septième siècle, de nombreux physiciens et maraîchers se sont intéressés au volume des piles d’oranges dans les étalages…
Le chiffre à retenir pour les oranges et les électrons qui peuvent se toucher est de 12, autour d’une treizième, avec quelques marges dues au flétrissement des agrumes ou aux variations de volume et les liaisons des électrons.
Chaque électron ne peut donc pas être entouré, et intriqué solidement, par plus de 12 autres, quelles que soient les situations.

Les liiaisons seraient réversibles à partir d’une certaine température de l’environnement et de la matière créée. Nous le verrons avec l’étude des étoiles.

Quand l’action est possible, elle se réalise toujours. Aucun dispositif ou programme conscient n’existe dans l’Univers, qui pourrait la retarder ou l’empêcher.
Une nouvelle action peut avoir lieu tout de suite après, mais elle n’est absolument pas liée à la précédente. Aucun composé, libre ou participant à un autre objet de quelque matière que ce soit, ne peut revenir sur une action pour rétablir la situation antérieure. Les nouvelles modifications sont d’autres liaisons qui grossissent le composé ou l’associent à un autre.

Lors de leurs liaisons, les électrons liés pour ne former apparemment qu’un objet, modifient la disposition des autres électrons de l’Éther et risquet de créer un vide qui n’est pas admissible.
Dans cette zone, les électrons de l’Éther continuent à vibrer et se positionner les uns par rapport aux autres, créant une « entropisation » permanente, ce phénomène étant la recherche inconsciente d’une entropie maximum.

C’est la gravité.

Qui se résume au comportement naturel de tous les électrons et petits composés libres de l’Éther, tant dans l’espace globalement, que dans les différentes zones ou composés ou objets de cet espace.
Nous l’avons expliquée au chapitre I.
Elle remplace complètement l’attraction gravitationnelle des masses, remettant en cause la théorie de la relativité d’Einstein, ce qui commence à être accepté par les physiciens.


3,2 – Les Nuages Gravitiques

Dans l’espace des objets, une particule, ou tout autre corps qui se déplace, peut rencontrer un électron, libre ou déjà participant d’un composé. Il y a liaison ou nouveau déplacement.
S’il y a nouveau déplacement, les rayons peuvent :

Soit rester à l’intérieur du composé, rencontrant immédiatement d’autres éléments. Ils prennent davantage d’importance, augmentant sa masse et sa gravité. C’est le développement typique des étoiles à parti d’un certain niveau d’agitation thermique.

Soit se diriger vers l’extérieur, dans l’espace dit libre, avec contacts moins rapides d’autres particules et composés. Ils réagissent comme partout ailleurs, par renvoi ou liaison, modifiant des composés et créant des nouveaux rayonnements de particules et petits objets liés entre eux.

Autour du composé de base, se crée ainsi une accumulation de petits composés, qui forment un ou plusieurs nuages fluctuants. Selon leur composition et l’environnement, certains de ces composés peuvent prendre un grand développement.
Ce composé et ses nuages ne sont séparés, ou considérés comme tels, que par le fait qu’ils forment des objets différents.
Cette séparation pourrait former une quasi-enveloppe, comme une limite naturelle créée par les rayons tangents à l’un ou l’autre objet.
Ce qui explique les limites des objets de l’espace les uns dans les autres, des atomes aux étoiles, galaxies et autres structures.
Et que ces limites sont irrégulières et perpétuellement mouvantes.

Ces limites ne sont jamais étanches. Dans l’espace interstellaire des galaxies, et dans l’espace, dit vide d’objet, entre les galaxies, peuvent se trouver des électrons et des composés plus ou moins importants, bases possibles de nouveaux objets, étoiles et galaxies.
Peuvent également s’y déplacer des rayons dits cosmiques, X ou gamma.

Il ne se produit jamais de « lissage » de ces limites ; les particules, rayonnements, qui se déplacent entre les objets se lient avec d’autres là où ils sont, au hasard, sans tenir compte des formes des « limites » existantes.
Dans ces zones, les physiciens, chercheurs et techniciens en nanosciences et techniques, sont confrontés à des difficultés qui les entraînent à penser que les atomes, et autres composés, sont de formes et actions très différentes des composés en boule, tels qu’ils sont pensés en physique depuis un siècle ou beaucoup plus longtemps.

Le nuage extérieur d’un composé diminue et disparaît presque avec l’éloignement. Tant qu’il existe, il reste accroché au corps de base, en fonction de leurs masses respectives et de l’activité des rayonnements, correspondant à l’agitation thermique. Il est maintenu et renouvelé en permanence par les rayons qui proviennent du composé de base et de particules normales de l’espace, venant d’objets variés plus ou moins éloignés.

Ce nuage peut être qualifié de gravitique.

Les nuages gravitiques varient en fonction de la température moyenne du milieu environnant.
Tous les grands corps de l’espace, les galaxies et leurs amas, sont entourés d’atmosphères qui sont leurs nuages gravitiques et sont toujours liés au corps principal avec leurs limites fluctuantes qui dépendent de la densité en éléments du milieu.
Ces atmosphères sont formées de particules et de composés divers, éléments provenant des objets principaux et variant avec les évolutions et actions dans les objets principaux proches ou lointains.
Ils sont d’une grande importance dans la forme des orbites des planètes autour de leur étoile, et dans celle des galaxies, ce que nous étudions ci-dessous.

Selon les objets et les circonstances, en particulier le niveau de l’agitation thermique, les nuages gravitiques, même de petits objets, peuvent s’interpénétrer et se confondre l’un dans l’autre, entraînant des liaisons plus ou moins fortes entre les objets qui forment les nuages.

Ce sont les liaisons gravitiques.

Elles concernent tous les corps, composés et objets, comme, par exemple, l’accrétion d’éléments dans les nébuleuses pour former les étoiles et autres objets, les fusions de galaxies et, à notre niveau dans la matière de notre planète, les petits composés d’électrons, les atomes et la formation de très nombreuses molécules et de massifs ou conglomérats de matières différentes.

Dans certains cas, la liaison gravitique peut faciliter des liaisons d’électrons des composés de ces nuages gravitiques.
C’est le principe de la catalyse : deux composés, qui naturellement se rapprochent difficilement, peuvent se lier « gravitiquement », en même temps, à un autre ; ils sont ainsi suffisamment proches pour que des électrons puissent se lier. Rien ne change pour le « catalyseur » qui reste lié gravitiquement au nouveau composé formé des deux précédents. Ce phénomène, que nous, êtres vivants, utilisons volontairement, pourrait être d’application très courante, dans les modifications naturelles de tous les composés des matières des objets de l’espace.


3,3 – Matière et Objets de l’Espace

3,3,a – Prématière

Toutes les études ci-dessus nous amènent à la création des objets des galaxies, étoiles et planètes, par regroupement de compsés-objets, de tailles très diverses, qui existent dans les nébuleuses.
Ils y sont créés, à partir des électrons libres de l’Éther et ceux de la matière déconstituée des restes des étoiles mortes, comme nous l’expliquons pour la formation des composés d’électrons, avec leurs nuages gravitiques plus ou moins liés les uns aux autres.
Cela pourrait correspondre aux théories actuelles de l’astronomie, qui expliquent que les objets du système solaire, Soleil, Terre et autres planètes et astéroïdes divers, sont formés par accession d’objets dans les nébuleuses. Ces objets seraient de matières semblables qui ne semblent pas avoir changé depuis 4,8 milliards d’années, date retenu pour leur création.
Mais cela pose de nombreuses questions.

Il a fallu un certain nombre de milliards d’années pour créer les composés-objets qui se sont « accrétés » pour former le système solaire.
Dans toutes les galaxies, les étoiles sont des objets très différents les uns des autres, en dimensions et autres qualités. Il faut beaucoup de tempss pour les construire par regroupement de composés au fur et à mesure de leur évolution. Probablement plusieurs disaines de milliards d’années pour certains, même si de très nombreux composés sont créés en même temps avec les restes d’étoiles mortes, éparpillés dans des zones très étendues des nébuleuses et nuages sombres. Ainsi, notre Soleil n’aurait pas 5 milliards d’années mais plutôt 15 à 20. La Terre aussi.
Leur état actuel est le résultat d’une évolution continue, tant pour les étoiles que pour les autres objets de l’espace, avec des variations selon leurs qualités et celles de l’environnement.
L’évolution a certainement continué durant les quatre ou cinq derniers milliards d’années, cxplliquant des variations importantes dans l’histoire de la Terre.

En conclusion, la prématière n’existe pas, mais nous arrivons à la nécessité de revoir complètement les théories actuelles de l’astronomie, en ce qui concerne la création des objet de l’espace.

3,3,b – Nanosciences et Biologie

En nanosciences, les techniciens, ingénieurs et chercheurs, savent manipuler les matières dont ils ont besoin, particulièrement en électricité, électronique et biologie. Ce sont leurs observations qui nous donnent de nombreuses indications sur les qualités et le fonctionnement des matières.

Pour la première fois dans l’histoire de la physique de la matière, les idées des physiciens commencent à changer :
Une « collaboration » entre Cornell High Energy Synchrotron Source (CHESS) et des chercheurs de la matière, déclarent que « la structure réelle de la matière est beaucoup plus compliquée que quand ils (les atomes) étaient traités comme des petites sphères ». Information d’avril 2014.

En biologie, les chercheurs connaissent bien les protéines qui sont les principaux composants de la matière vivante. Ils les décrivent comme des composés d’atomes et de molécules de formes très variées, principalement en ruban souples et multiples imbriqués ou repliés sur eux-mêmes, capables de se modifier en permanence par le remplacement de petits éléments, changeant ses qualités et actions dans les cellules.
Les électrons libres seraient en forme de sphère, en raison de leur fonctionnement.
Mais dès les premières liaisons, dans l’espace ou la matière, à la température de notre planète, sans pression particulière, les composés ont des formes très variées, comparables à certaines protéines des êtres vivants.

Les atomes, molécules et tous composés formant les matières, seraient constitués d’ éléments en forme de cordes et rubanssouples. plus ou moins surliés, doublés ou repkiés sur eux-mêmes comme les protéines de la matière vivante.

3,3,c – Les Atomes

Pour l’étude de la matière des objets de l’espace, il nous faut revenir aux atomes.

Depuis 2000 ans, les atomes n’ont jamais été remis en cause dans la composition de la matière de notre planète, des étoiles et tous les autres objets de l’espace.
Mais nous savons depuis longtemps qu’ils sont sécables, de même forme et de qualités très variiées. Les physiciens ne peuvent pas les voir, les chimistes savent les utiliser et les théoriciens leur ont donné des formes et comportements difficiles à comprendre.

Tous les phénomènes, expliqués dans les premiers paragraphes de ce chapitre, existent pour tous les composés, y compris l’atome.
Dans l’Électronisme, l’atome est un composé normal d’électrons, avec la qualité, pour nous êtres vivants, de nous paraître sensible presque directement, à cause de ses dimensions et des capacités de nos outils actuels d’observation.
Il serait composé — selon le modèle généralement admis —, d’un noyau de protons et neutrons, entouré de nuages gravitiques formés de nombreux composés d’électrons.

Les protons pourraient être parmi les premiers composés d’électrons libres de l’Éther, en forme de boule, constituées, avec l’aide de l’effet quantique, d’un nombre précis d’électrons,, qui, d’après leur masse, serait proche de 1 836.

Dans les nébuleuses et nuages sombres, et seulement dans ces zones ou similaires, plusieurs protons seraient « fusionnés » pour former des noyaux d’atomes.

Les nuages gravitiques des constituants du noyau sont relativement volumineux et « lourds », en raison du nombre important d’électrons qui les constituant.
Ils remplissent ainsi un grand volume de l’espace autour des noyaux, avec des chaînes ou rubans d’électrons, plus ou moins surliés à cause de l’agitation thermique variable, sans changer, dans une certaine mesure, la qualité des atomes en formation ou déjà formés.
Ils gardent des liaisons, plus ou moins longues, directes avec les constituants du noyau.

Les atomes sont donc de formes excessivement variées, leur donnant leurs qualités.
Ces structures les obligent à des liaisons relativement précises avec d’autres de mêmes qualités, puis d’autres différents pour expliquer les molécules pour des matières variées.
Ces formes des atomes et tous autres composés commencent à être reconnus par des chercheurs, particulièrement en nanoscience.

Le Magnisme, expliqué au paragraphe suivant, pourrait avoir une grande importance dans la création des atomes, molécules et composés complémentaires, qui se forment dans les vides des composés principaux.

Dans les objets de l’espace, tant que l’agitation thermique est assez faible pour ne pas transformer la matière en plasma, les atomes et tous autres composés d’électrons d’une certaine masse, sont entourés de nuages gravitiques.

Les nuages gravitiques d’atomes proches peuvent se combiner, formant des molécules diverses d’atomes semblables ou différents, plus ou moins stables dans des conditions très précises, qui sont encore mal connues et qui dépendent probablement des perturbations de l’espace interne des nuages gravitiques.

Les liaisons des atomes entre eux, semblables ou non, se font toujours par leurs noyaux. Cela entraîne l’interpénétration plus ou moins complète de leurs nuages gravitiques.
Ces liaisons sont réversibiles avec l’augmentation de l’agitation thermique, dont le niveau peut accélérer ou ralentir des opérations de transformations de matière, comme dans les catalyses, les explosions ou la création de chaleur.
C’est un phénomène comparable au transfert d’informations dans les systèmes nerveux des êtres vivants.
Ce qui confirme que tout fonctionne de la même façon, dans les matières vivantes et les minérales.

Il reste encore beaucoup à expliquer comme suite aux théories du siècle dernier, très marquées pas la théorie de la relativité, les mathématiques et la physiue quantique


3,4 – Magnisme

Nous avons vu que la gravité et les rayonnements des constituants de composés et zones de matières créent une quasi-enveloppe autour de tous les objets et matières, à différents niveaux.
Ils peuvent se toucher, formant ainsi des corps plus volumineux ou être séparés des autres par un espace plus ou moins grand.
Ces espaces peuvent être perturbés par des rayons provenant des objets. Les observations sont souvent difficiles, pour connaître l’origine des radiations ou les raisons et résultats des actions.
De tout temps les savants les ont considérés comme des phénomènes électriques, magnétiques ou électromagnétiques et Maxwell au XIXe siècle les a théorisés avec des équations mathématiques, qui n’expliquent rien.

La théorie de l’Électronisme stipule qu’il n’y a jamais attraction d’un électron ou tout autre élément par un autre.
Le magnétisme, qui serait ce phénomène, n’existe donc pas.
Les roches magnétiques et l’aimantation que nous trouvons sur Terre ne sont pas encore expliquées.
Une étude récente de chercheurs australiens nous entraîne à penser que les phénomènes, qu’ils découvraient pouvaient orienter notre étude du magnétisme. Ils expliquent que des rayonnements dans l’atmosphère, près des objets, pourraient entraîner des particules légères, alors considérées comme attirées par d’autres.
Leur théorie peut être complétée par des observations récentes, et particulièrement, par le fait que les attractions ou répulsions d’objets ne concernent toujours que des éléments légers, de matères très variées, sur de courtes distances, dans l’atmosphère.

Actuellement, des chercheurs découvrent que ces phénomènes ne sont pas limités aux objets que nous percevons directement. À l’intérieur des objets, les matières sont créées par de nombreux corps différents, avec leurs nuages gravitiques plus ou moins intriqués, et d’autres composés qui se glissent dans les vides entre ces nuages.
Il existe ainsi des zones très nombreuses, plus ou moins visibles entre des matières et objets avec des manifestations de surface et d’interfaces à l’intérieur de tous les objets, tout à fait semblables à celles que nous observons facilement à l’extérieur.

Nous appelons Magnisme l’ensemble des manifestations de la matière dans ces zones limites entre tous composés et objets. Beaucoup ne nous sont pas sensibles directement et renforcent le caractère aléatoire de tous les fonctionnements des électrons dans les matières et les objets.
Il s’agit principalement des événements suivants :
– Adhésions, tension superficielle et capillarité.
– « Électricité statique » et tous autres phénomènes électriques et électroniques, étudiés avec les semi-conducteurs et la supraconductivité.

Les recherches actuelles en nanosciences et techniques nous font découvrir certaines particularités qui ont une grande importance dans la réalisation de phénomènes artificiels nécessaires à nos activités d’êtres vivants sur Terre.

La zone « magnique » de la Terre, et des autres planètes et étoiles, correspond aux limites de l’atmosphère, avec des régions particulières telles que :
— La limite des vents de la Terre dans ceux de notre étoile, qui crée une ceinture que nous, êtres vivants, considérons comme protection contre certains rayons cosmiques.
— Les zones entre l’atmosphère et les matières extérieures de notre globe, en particulier les zones maritimes et massifs montagneux, avec des conséquences sur les observations météorologiques et l’utilisation des boussoles et compas pour la navigation.
— La création des nuages, des tornades et cyclones, secs et humides.
— L’influence possible des vents de particules des objets, galaxies et autres structures.

Ainsi serait expliqué que les étoiles et leurs planètes et tous autres objets de l’espace seraient organisés en galaxies et autres amas, par les actions de la gravité telle qu’elle est expliquée dans notre théorie.
Et nous pourrions attribuer au magnisme le maintien et l’évolution de ces structures.


3,5 – Rayons et Agitation Thermique

Dans certains cas, des composés ou zones de matières peuvent être relativement bien délimités avec des actions particulières. C’est celui des perturbations de la disposition des électrons de l’Éther, dans l’espace des composés et celui de leurs nuages grvitiques.
Nous l’étudions en détail au chapitre IV suivant, concernant plus particulièrement la lumière et l’effet quantique.

Nous avons vu que lorsque les électrons se lient et forment des composés, il se produit une perturbation de la disposition des électrons de l’Éher, qui pourrait créer un vide dans l’espace. Par le fonctionnement normal de leurs vibrations, les électrons empêchent sa formation,
Ces perturbations et l’entropisation créent ainsi des rayons qui transportent jusqu’au bout de l’espace délimité du phénomène, des composés qui peuvent créer des massifs de matières « homogènes » , par Effet Quantique. Voir chapitre IV.

Dans certaines zones de l’espace, la formation de composés ou leur grossissement, crée davantage de possibilités de contact entre les éléments avec pour conséquences :
Soit des liaisons plus nombreuses entre les électrons,
Soit de nouveaux déplacements de composés qui sont donc des rayonnements dont le nombre est augmenté.
C’est une augmentation locale de l’agitation thermique, phénomène qui s’entretient et s’amplifie de lui-même, entraînant une augmentation de la fréquence de réalisation de tous les événements.
Les liaisons intérieures peuvent varier avec la qualité des contacts. Les vibrations des composés peuvent être modifiées.
C’est ainsi que l’agitation thermique, que nous percevons comme chaleur, peut varier grandement d’un composé, matière ou objet à un autre, sans être lié par des apparences de volume ou autres critères de comparaison.

S’il y a renvoi des électrons qui se rencontrent, le corps se déplace apparemment comme un rayon dont la qualité est celle de ce corps lui-même.
Ainsi les rayons sont différenciés par leurs propres qualités et par celles du milieu, où ils rencontrent des objets variés plus ou moins nombreux.
Les électrons libres se déplacent à la vitesse incitée par celle de leurs vibration, que nous savons instantanées.
Les autres corps, primo composés et tous objets plus importants, forment des rayons de qualités très diverses, en fonction de l’action de leurs vibrations à l’intérieur du composé. Certains mouvements peuvent se neutraliser ; ils réduisent ainsi la puissance des actions externes, alors que sont augmentées les actions les unes sur les autres à l’intérieur du composé.

Ci-dessous, nous signalons que la matière de la comète Tchouri est plus légère et moins dense que celle de notre planète. Comme si la « condensation » de la matière, telle que nous l’expliquons ici, avait été arrêtée, probablement à cause d’une température trop basse du milieu environnant. Alors que la matière de la Terre, et autres objets d’importance similaire, aurait continué à se condenser et incorporer des électrons de l’Éther pendant un certain nombre de milliards d’années.
Cette différence entre les matières de Tchouri et de la Terre nous confirme aussi des transformations lentes et permanentes à l’intérieur des objets, avec augmentation de la gravité et de la qualité même des matières. Pour les objets volumineux, cela peut durer très longtemps. Sur Terre et pour notre utilisation normale des synthèses et autres phénomènes chimiques, les événements sont plus lents mais existent en permanence à nos niveaux et durées d’observation.

Ce sont principalement :
La Terre, seul objet de l’espace que nous pouvons toucher et observer en détail. C’est une planète tellurique, créée exactement comme tous les autres objets de l’espace, avec des particularités dues à sa dimension et son environnement, température de l’espace notamment.

Les étoiles et tous objets similaires, « visibles » ou non, dans leurs galaxies et autres structures, créés exactement comme notre planète, mais dans des conditions différentes de dimensions et environnement.

Les nébuleuses et nuages sombres ou non, plus ou moins visibles, existant dans toutes les galaxies, et ailleurs, depuis le début de l’Univers, il y a presque une éternité. Des obseervations récentes —  début 2017 —, montrent des nuages très importants, visibles ou non, dans toutes les galaxies.


3,6 – Création des objets de l’espace

3,6,a – Observations de l’espace

En ce début du XXIe siècle, de nouvelles observations avec des procédés toujours améliorés, permettent de voir davantage et différemment certaines structures et objets de l’espace, remettant en cause les précédentes théories.
Depuis 2015, particulièrement, même le big bang et l’expansion de l’Univers sont mis en doute par quelques physiciens, ce qui pourrait entraîner une façon très différente de voir l’Univers et toute la physique.

Les astronomes, en 2014, ont découvert que notre Voie Lactée, fait partie d’une importante structure appelée Laniakea. Ils s’aperçoivent en même temps que les problèmes d’attraction gravitationnelle, ou de gravité, à l’intérieur d’un tel système pourraient modifier la perception de l’expansion de l’espace.
Ce qui serait confirmé par d’autres observations. Une équipe de chercheurs, dirigée par des astronomes de l’Observatoire Astronomique de Strasbourg a observé que les petites galaxies satellites autour des « grandes » se déplacent comme dans des disques en rotation. Nous les interprétons comme les zones des vents stellaires qui s’influencent les uns les autres dans les galaxies.
Déjà en 2013, il était reporté que la galaxie d’Andromède était entourée d’un disque formé par une multitude de petites galaxies naines. Cette structure, extrêmement aplatie, s’étend sur plus d’un million d’années-lumière et semble tourner autour de la galaxie.
Des commentaires techniques importants indiquaient que « l’attraction gravitationnelle de Newton et la théorie de la relativité d’Einstein pourraient ne pas être exactes ».

3,6,b – Les Galaxies

Les nuages gravitiques des objets pourraient aussi expliquer que les orbites des planètes autour du Soleil sont toutes dans un même plan, ce qui fut découvert en 2 008.
Les vents de particules, autour des étoiles et planètes, correspondent à leurs nuages gravitiques que nous expliquons ci-dessus. Nous pouvons penser que le plan orbital d’une planète autour d‘une étoile entraîne les autres planètes dans le même système.
La forme des galaxies pourrait dépendre des mêmes phénomènes.
Le volume des vents des étoiles se modifie en permanence selon des contacts plus ou moins marqués avec ceux des objets proches ou lointains dans leurs galaxies.
Il est très compréhensible que les vents stellaires se développent davantage dans la zone du diamètre de plus rapide rotation des étoiles, et l’accumulation de toutes ces atmosphères plates crée des galaxies semblables avec des excroissances formées par des étoiles supplémentaires qui s’y agglomèrent dans des orientations différentes.
Les perturbations de l’espace interne des différentes atmosphères pourraient rendre les objets encore plus difficiles à comprendre.

Des observations astronomiques récentes, dans l’espace intergalactique, montre des nuages légers plus ou moins structurés, formant le WHIM, — acronyme de mots anglais signifiant Milieu Intergalactique à haute température —. Ils seraient constitués des petits éléments très éparpillés créés à partir des électrons de l’Éther, dans des zones hors galaxie.
Ils formeraient des objets, qualifiés d’orphelins et seraient le début de nouvelles galaxies.
La plus grande partie des matières des objets observés dans l’espace est formée à partir des atomes créés dans les restes déconstitués des étoiles mortes. Cela correspondrait à la création permanente, et logique dans notre théorie, de nouveaux objets n’importe où dans l’espace.
Ces « premiers » objets auraient une vie relativement courte parce que leurs atomes seraient créés uniquement avec les électrons de l’Éther et pas dans le restes des étoiles mortes.


3,7 – Cycle de Vie d’un Électron

Par accident, — appelé singularité en physique —, des électrons libres de l’Éther se lient, forment des corps variés, et créant des étoiles et planètes, puis d’autres objets qui nous sont souvent invisibles. Après plusieurs milliards, ou dizaines de milliards, d’années, tous ces objets dans leurs galaxies, arrivent à leur fin. Ils sont alors éparpillés en électrons à nouveau libres, dans d’immenses nébuleuses et nuages sombres.

C’est un cycle sans fin des électrons indestructibles.

Nous allons en raconter une histoire possible, malgré toutes les inconnues de ce que nous ne voyons et ne comprenons pas encore.

Nous commençons la description dans une nébuleuse.

Il en existe de très nombreuses dans toutes les galaxies, et probablement aussi en dehors. Ce sont d’immenses zones nuageuses, aux limites mouvantes, plus ou moins transparentes et difficiles à observer parce qu’ils ne sont visibles que dans des conditions très précises liées à leur évolution.
Les observations dépendent aussi de la qualité de notre vision et matériels complémentaires d’observations,.
Ces nébuleuses sont généralement composées de restes d’étoiles et autres objets de l’espace, sous forme de corps qui ne nous sont visibles que lorsqu’une activité suffisante se développe, c’est-à-dire que des petits composés se lient entre eux. De nombreuses zones ne nous sont pas visibles et constituent des brouillards ou nuages de matière dite sombre ou noire.

Les nébuleuses sont toutes différentes les unes des autres et contiennent de la matière sous forme de petits composés considérés comme « poussières et gaz ». Ces termes ne correspondent pas à ce que nous connaissons sur Terre où ils sont des éléments mal déterminés de matières variées.
Dans certaines zones, la température augmente, suite à des liaisons un peu plus nombreuses de composés divers. Tout est encore très éparpillé, mais des objets se forment et se déplacent, augmentant les liaisons.
À la mort des étoiles, une grande partie de leur matière, si ce n’est toute, se défait en électrons libres et immédiatement des protons sont formés qui créent des noyaux d’atomes et beaucoup de protons libres considèrés comme des atomes d’hydrogène.
Les matières radioactives, aisément fissiles, pourraient être formées aussi. Elles sont à la base de phénomènes que nous étudions plus loin, l’eau (5,2,d) et l’énergie dite nucléaire (5,3), au chapitre V.
Après leur formation,des massifs de ces matière sont éparpillés dans les objets en formation. C’était le cas pour notre Soleil, ses planètes et autres objets.

Tous les objets dépendent longtemps de la température de la matière créée et de l’espace de la galaxie.

Après la formation des premiers objets, les accrétions d’autres corps continuent. Les rencontres de composés de grosseurs différentes, se déplaçant dans des directions différentes, entraînent la rotation de certains d’entre eux. La gravité interne augmente par une suite continuelle de liaisons de composés divers.
Toutes ces actions se réalisent en fonction de la grosseur des éléments et de la température extérieure qui peut arrêter les phénomènes ou au contraire les accélérer.

Nous avons ainsi des catégories différentes d’objets parce que leur formation a été arrêtée après des temps variant avec l’importance des objets et la température de l’environnement :
— Des astéroïdes, comètes avec des formes très diverses et une matière dont l’évolution s’est arrêtée rapidement,
— Des planètes généralement sphériques,
— Des étoiles dont le volume est beaucoup plus important que celui des objets précédents ; leur évolution dépend de la matière dont elles sont formées.

Dans les étoiles, ces matières et leurs composés continuent des regroupements avec liaison des électrons créant en même temps une augmentation de l’agitation thermique.
Dans un premier temps, selon les matières, l’agitation thermique détruit les liaisons des électrons tout en formant de nouveaux composés, ce qui crée une nouvelle augmentation de l’agitation thermique.
La chaleur augmente encore et l’ensemble des matières est transformé en plasma qui devient la non-matière de tout l’objet. En plusieurs milliards d’années, des éléments libres de l’atmosphère de ces étoiles créent de nouveaux composés qui augmente encore l’agitation thermique.
Des rayons nous parviennent depuis les étoiles brillantes lors de leur séquence principale. Nous ne « voyons » que la partie extérieure qui nous cache tout ce qui se passe à l’intérieur où la température est beaucoup plus élevée. L’agitation thermique augmente continuellement avec la fréquence des liaisons d’électrons. À un certain niveau, nos outils de vision ne nous permettent plus de les voir. Les étoiles sont devenues invisibles, des trous noirs pour nous.

Ces trous noirs sont des objets dans lesquels les liaisons d’électrons et la température continuent à augmenter normalement. Ils peuvent devenir très importants et la densité est devenue très forte. Les composés ne peuvent plus se déplacer. Il n’y a plus de liaisons d’électrons et donc plus d’augmentation de l’agitation thermique.
Ils peuvent nous cacher d’autres objets et grossir en absorbant des électrons libres de l’espace et des vents stellaires, provenant des autres objets de la galaxie.
C’est alors la véritable mort de l’étoile devenue trou noir.
Avec la réduction des liaisons d’électrons, la température diminue et, à un certain niveau, l’étoile nous réapparaît, énorme et très brillante. C’est un quasar ou autre objet similaire qui va évoluer jusqu’à nous être à nouveau invisible, se transformant en matière noire, nuages sombres, dont les composés se défont en matière in constituée et forment ou grossissent une nébuleuse invisible mais présente.
Cela dure très longtemps, des milliards ou dizaines de milliards d’années, pendant lesquelles les matières continuent à se modifier ou se défont peu à peu par l’action des vibrations des électrons.
Elles s’éparpillent dans des nuages sombres, en même temps que les électrons et des noyaux d’atomes commencent à reformer des composés qui deviennent visibles.
C’est l’évaporation observée par Stephen Hawking.

Puis la « vie » reprend lorsque la matière déconstituée des restes d’étoiles mortes recommencent à créer des protons. Les nuages de matière noire ou sombre nous apparaissent alors comme des nébuleuses de couleurs différentes selon la rapidité de leur évolution.
Avant cette période de vie, les nébuleuses pourraient nous être sensibles par des ondes « radio » à fréquences plus faibles que pour la lumière. Elles pourraient expliquer « des bruits de fond de l’espace », à la place du fond diffus cosmologique.

Et ainsi renaissent de nouvelles étoiles !

Le cycle de vie d’un électron est bouclé. Un autre commence…

© – PhDardel – Mise à jour, novembre 2017