IV Lumière, Ondes et Rayons

 

4,1 – Les Ondes, 4,2 – Les Rayons de l’Espace, 4,2,a – Leur création, 4,2,b – Leurés qualités, 4,3 – L’Effet Quantique, 4,4 – Éclairage, Images et Vision, 4,5 – Phénomènes Variés

Novembre 2017


4,1 – Les Ondes

Une onde est un objet virtuel, représentant des objets ou événementss dont nous connaissons l’existence, mais ne pouvons pas voir, parce qu’ils sont trop faibles, nombreux ou rapides.
Un bon exemple est l’observation de la corde vibrante d’un violon, alors que nous ne voyons ni la corde réelle ni les vibrations ou rotations, elles-même trop petites et rapides pou notre vision.
Depuis le dix-septième siècle, les scientifiques ont expliqué les ondes de l’espace, y compris celles de la lumière, par analogie avec les vaguelettes sur une mare d’eau calme, quand on y jette un caillou ou des gravillons. Mais le phénomène n’a jamais été expliqué. Nous le proposons ici.

Des vagues ou vaguelettes, sur la surface d’une mare, sont liées aux perturbations créées dans le milieu liquide, par l’objet qu’on y jette.
Un caillou, par exemple, en s’enfonçant rapidement dans l’eau de la mare, pourrait créer un vide « d’eau », si ce vide n’était prévenu par le déplacement rapide, immédiat, de quanta d’eau venant de tout autour.
Les éléments du milieu, de tout autour, sont plus nombreux que nécessaire. Une partie est refoulée immédiatement vers l’extérieur, où d’autres éléments de « leur » tout autour les avaient déjà remplacés.
Il se crée alors une petite accumulation, très momentanée, de « quanta d’eau », qui semble se déplacer vers l’extérieur, comme toutes les nouvelles accumulations.
Tout « l’espace liquide », de la mare, est concerné, jusqu’au bout de cet espace, le bord de la mare, où il manque alors d’éléments du milieu et le phénomène s’arrête.

C’est une vague ou une suite de vaguelettes différenciées, selon les éléments jetés dans la mare, formant des rayons tout autour du phénomène, intéressant ainsi tout l’environnement.

C’est le déplacement du caillou dans l’eau, à une certaine vitesse, qui crée la vague dans la mare. S’il est posé, l’eau n’est pas perturbée, il n’y a pas de vague.
Si la mare a une certaine profondeur, le caillou peut provoquer plusieurs vagues successives, distinguables les unes des autres.

Lorsqu’une poignée de petits cailloux est jetée dans la mare, chaque élément de la poignée, même le plus petit, crée sa vaguellette indépendante. Nous, observateurs, les voyons comme une vaguelette précise, formée de différentes vaguelettess correspondant aux différents graviers.

Nous retrouvons ce fonctionnement dans un tsunami.
C’est un événeùent très particulier auquel les pêcheurs japonais ont donné un nom qui signifie « vague de port ». En rentrant chez eux, ils trouvaient leur ville détruite par une montée du niveau de la mer, de courte durée, d’importance variable, alors que le temps était calme et ne pouvait expliquer le désastre.
Un tsunami est une vague particulière par sa formation.
Lors d’un séisme dans mer ou océan, l’affaissement brutal de plaques tectoniques dans le fond de la masse d’eau, crée un vide qui ne peut pas exister.
Pour l’empêcher, des « quanta » d’eau tout autour se déplacent vers l’affaissement, puis d’autres pour remplir les nouveaux trous créés par leurs déplacements, et ainsi de suite jusqu’au bout de l’océan.
Ainsi se forment des accumulations continues d’eau, instantanées, semblables, de la même hauteur, qui se succèdent en s’éloignant de l’événement, jusqu’au bout de l’océan, à la vitesse des mouvements des quanta d’eau dans le fluide.
Nous pouvons supposer que la vitesse du tsunami dans l’océan est la même que celle des vaguelettes sur l’étang.

L’arrivée du tsunami sur les côtes, même à des milliers de kilomètres de son point de départ, est toujours et partout, précédée d’une légère baisse du niveau de l’océan.
La hauteur des vagues-accumulations est la même près du lieu de l’affaissement des plaques tectoniques, et au bout de l’océan, très loin tout autour, avec ainsi un volume d’eau déplacée généralement très supérieur à celui de l’affaissement.
À « l’extrémité » du milieu, il n’existe plus de quanta d’eau qui réaliserait l’accumulation qui se déplace et le phénomène s’arrête.
C’est ainsi que sur les côtes, les dégâts occasionnés sont dus seulement à le chute naturelle de la vague qui s’arrête et les désastres sont plus ou moins importants, selon la topographie de la côte et de la présence de population.

Ne sont pas des tsunamis, les vagues scélérates et celles créées par des effondrements importants, dans l’océan, de glaciers ou de falaises, ou celles formées par les vents de surface et la houle. Les énormes affaissements actuels des calottes glaciaires arctiques et antarctiques n’ont jamais créé de tsunami.
En juillet 2012, des spécialistes disent avoir découvert pourquoi le séisme de magnitude 8,6, au large des côtes d’Indonésie, le 11 avril 2012, n’a pas créé le tsunami annoncé. Le déplacement des plaques tectoniques aurait été lent et horizontal, contrairement aux mouvements verticaux habituels.


4,2 – Les Rayons de l’Espace

4,2,a – Leur création

Nous avons vu aux chapitres précédents que, lors de leurs liaisons, les électrons ne peuvent pas se développer complètement. Le volume du composé créé est plus faible que le total de ceux de ses composants.
Cela entraîne différents phénomènes, dont certains ont été étudiés aux chapitrse II et III, comme la gravité, les nuages gravitiques et l’augmentation de l’agitation thermique.

Il se crée également une perturbation de la disposition des électrons de l’Ether : la réduction du volume des composés, par rapport aux éléments séparés, risque de créer un vide dans l’espace.
Comme celui du caillou ou des gravillons jetés dans la mare, ce vide est impossible.
Pour l’empêcher, les déplacements des électrons, voisins du phénomène, sont modifiés naturellement par l’entropisation, c’est-à-dire l’équilibrage permanent de l’entropie et de la gravité.
Des électrons, –  et petits composés -, tout autour sont déplacés vers ce lieu, comblant le vide possible. Ce sont des perturbations de la disposition des électrons de l’étheer et, en même temps, des déplacements dits « négatifs », comme des anti-rayons.
Les éléments du milieu, venant de tout autour, sont plus nombreux que nécessaire. C’est la même situation que les quanta d’eau dans la mare.
Le surplus est refoulé immédiatement vers l’extérieur, créant une petite accumulation, parce que, dès leur départ, les éléments avaient été remplacés par des éléments de tout autour, un peu plus loin.
Il y en a donc encore trop et cette accumulation, très brève semble se déplacer, d’une façon continue, créant des rayons semblables, tout autour. Le phénomène se renouvelle instanténément dans tout l’environnement, jusqu’au bout de l’espace dans lequel il est formé.

Le rayon créé correspond exactement au surplus d’éléments déplacés, soit, par simple logique, exactement au résultat de l’événement qui a créé les perturbations.
Il est donc toujours particulier, comme une information précise de l’événement qui l’a créé.
Un rayon ne se compose pas d’un électron, mais d’un « groupe » précis de quelques électrons et petits composés, intriqués ou pas, formé par hasard, lors de la perturbation de l’éther.
Il est particulier à cet événement, existant dans tous les rayons successufs, dus à cet évènement.
Il pourrait ressembler et correspondre, dans toutes les matières des objets de l’espace, aux petites protéines qui transportent les informations dans l’espace interne des organes et organismes vivants.
Ce qui confirmerait que tous les phénomènes de création et fonctionnement des êtres vivants existent dans la matière minérale.

Les événements qui créent des perturbations, presque semblables, peuvent se suivre pendant des périodes très variées, avec des fréquences de rayons nouveaux correspondant à celles des liaisons des électrons.
C’est ainis que, malgré le hasard, des rayons peuvent reproduire des événements similaires à ceux qui leur ont donné naissance, à des distances de temps et d’espace très variées.

Les déplacements négatifs et normaux des perturbation, et des rayons, se réalisent à la vitesse des mouvements des « vibrations » des électrons, partout, même dans les matières des objets de l’espace, où existent toujours des électrons libres de l’Éther, autant que dans l’space libre d’objets.

Les rayons, créés par les perturbations « primaires » des électrons libres de l’espace, sont sensibles à TOUS les êtres vivants, selon leurs qualités et celles des rayons qui les atteignent.
Pour certains phénomènes, comme la lumière, et beaucoup d’atres, des êtres vivants se sont créé des représentations, pour pouvoir comprendre et utiliser leurs manifestations. Ce sont les ondes
Dans la physique actuelle, ces rayonnements sont dits « ondes électromagnéruques ».

4,2,b – Leurs qualités

Les physiciens savent se représenter les ondes de toutes les perturbations de l’espace des objets, et celles de l’espace libre. Ils peuvent établir leurs spectres d’observation.
Newton a érudié la diffusion de la lumière pour ses différentes ondes.
Dans les siècles suivants, le spectromètire a été utilisé pour tous les rayons de l’espace et des matières, dans des milieux différents, et ont été distingués par leur longueur d’onde ou les fréquences de leurs perturbations.
Les chercheurs ont observé que la vitesse de leurs déplacements est invariable dans un milieu donné, le « vide » de l’espace par exemple. Elle est presque la même dans les objets, parce que les perturbations concernent l’éther, qui existe dans tous les objets.
La spectrographie de l’ensemble de tous les rayons et leurs ondes, montre, dans chaque catégorie de perturbations et leur milieu, une graduation des fréquences depuis les très faibles (grande ou très grande longueurs d’onde), jusqu’aux très rapides.
Une partie précise est considérée comme ondes lumineuses ; elles ne sont pas différentes des autres, mais certains êtres vivants savent les utiliser.

La longueur d’onde fait référence à la représentation graphique des vagues ou autres phénomènes successifs. C’est la distance, en unités du système métrique, entre les événements qui créent l’onde ou les rayons, dans un événement précis, comme celui créé par les différents gravillons de la poignée jetée dans la mare.
C’est plus précisément,le temps entre deux événements qui créent vaguelettes ou rayons. La longueur d’ondes est donc directement liée à la fréquence des événementse.

Pour certains phénomènes, des rayons peuvent se suivre, parfois très longtemps. Pour la lumière, par exemple, le train d’ondes peut durer le temps d’une étincelle ou de la flamme d’une bougie, ou des millions ou milliards d’années de la brillance d’une étoile.

Selon la qualité des ondes, en particulier leur fréquence, les contacts avec d‘autres objets peuvent simplement faire contourner plus ou moins des obstacles. C’est ainsi que les ondes dites radios ont des comportements différents selon leurs longueurs d’onde et l’environnement.
C’est l’explication des phénomènes appelés « lentilles gravitationnelles » qui permettent de « recevoir » groupées des informations provenant d’un objet dont les rayons contournent un obstacle, qui dans certains cas peuvent être une galaxie entière.
Aux limites des variations de fréquence, des rayons, nous avons d’un côté des perturbations très rapides des rayonnements de composés, à la même vitesse que les perturbations de l’espace. Ils se confondent pour former rayons X, gamma et autres.
De l’autre côté, au minimum des perturbations, les intrications sont peu fréquentes. C’est le cas des modifications, insensibles ou peu perceptibles pour nous, dans la matière de notre galaxie.

À une certaine fréquence de création de composés d’électrons dans une zone donnée d’une nébuleuse où se forme la matière, des ondes « radio » pourraient nous signaler, avec du matériel de réception approprié, le début de la formation des protoétoiles.
C’est une explication possible du « bruit de fond », découvert par Penzias et Wilson en 1964, qui a été récupéré par le Modèle Standard de la cosmologie et désigné comme étant le « fond diffus cosmologique », qui n’a aucune explication raisonnable.

Les rayons de l’espace ont partout les mêmes comportements, qui ne dépendent que de la fréquence des perturbations.
Ces manifestations ont surtout été étudiées pour les ondes lumineuses : réflexion et réfraction, diffusion, diffraction et absorption, mais elles existent pour tous les rayons, des radios à très basse fréquence, jusqu’aux ultraviolets qui se mélangent aux radiations de particules.

Pour tous les phénomènes expliqués ci-dessus, la vitesse de déplacement des perturbations correspond à celle des déplacements des quanta de leur matière dans cette matière elle-même. Elle varie donc avec cette matière.
C’est ainsi que les hommes savent reconnaître la qualité de la matière de la croûte terrestre en observant la vitesse de déplacement de l’onde de choc d‘une explosion-perturbation créée dans la matière à étudier.
Pour les rayons de l’espace, la vitesse de déplacement des perturbations correspond à celle des vibrations des électrons.

Dans un milieu donné, tous les rayons ont la même amplitude, parce qu’elles sont toujours et uniquement dues à des déplacements de quanta du milieu considéré, électrons pour l’espace. Cette amplitude est proche du diamètre d’un électron, c’est-à-dire un attomètre, un millionième de milliardième de millimètre.
Cette faible amplitude et la grande vitesse de déplacement de toutes les perturbations, permettent des chevauchements ou rencontres sans interférences des rayons et modification sensible de ces perturbations.

La fréquence des intrications des électrons donne celle des perturbations ; elle n’est jamais régulière parce que les créations et modifications des composés sont toujours aléatoires.

Les règles de fonctionnement des électrons sont simples et strictes, mais tous les événements qu’ils créent, toujours avec d’autres libres ou des composés, sont aléatoires et ne sont aucunement liés les uns aux autres.
Ce qui explique qu’il n’y a jamais interférence des rayons, les uns avec les autres, ni dans l’espace, ni dans la matière des objets de cet espace,.
Toutes les actions de ces rayons sont indépendantes, autant dans l’espace général vide d’objet, que dans celui des objets et les matières qui les composent, ni minérales, ni oganiques vivantes.
Les astronomes différencient toujours les étoiles les unes des autres et les rayons de nos gadgets de poche, les radars ou « le cloud », ne se mélangent jamais.



4, 3 – L’Effet Quantique

Les rayons « primires » de l’espace, tel qu’expliqué ci-dessus, transportent tout autour de l’événement qui les crée, le même quanta de matières de l’espace, avec les mêmes possibilités de liaisons d’électrons que celles qui créent l’événement.
Les rayons créés, qui se déplacent tout autour de lcet événement, peuvent le reforrner immédiatementt, semblable au précédent, sauf intervention possible, du hasard.

Le hasard existe toujours et partout, mais la réalisation presque instantanée des rayons et leurs liaison également instantanée avec des éléments de l’environnement, espace libre ou matière, permettent la création, dans certains objets de l’espace, de massifs de matière plus ou moins homogène, cristaux, minerais plus ou moins purs, granits, etc.

Certains rayons peuvent porter très loin les mêmes informations et créer des matières semblables, éparpillées ou en massifs de dimension variables.

C’st l’Effet Quantique.

Son action est très importante.
Typiquement il est responsable de la création des protons dans les restes d’étoiles mortes, dans les nébuleuses, pour la création des atomes de toutes les matières des objets, au moins de notre galaxie.
Sur Terre, l’électricité est un phénomène très important qui utilise complètement l’effet quantique. Nous expliquons au chapitre suivant



4,4 – Éclairage, Images et Vision

La lumière n’existe pas dans l’Univers.
Sinon, elle se manifestait en permanence partout. Pourquoi et comment se déplacerait-elle et à quoi correspondraient nos nuits ?
Pour nous, sur Terre, l’espace est noir, hors des rayons de lumière du jour du Soleil et des étoiles, la nuit.
Et si nous n’existions pas, ainsi que tous les être vivants avec la vision, il n’y aurait pas de problème de lumière et d’objets noirs dans l’espace.

La lumière est un phénomène connu de tout le monde, parce qu’elle semble être toujours là, comme faisant partie de nous-même et de l’Univers.
Alors, étonnamment, il n’existe aucune étude sur son origine, la raison ou l’utilité de sa présence, la qualité de sa substance si elle en a une, sa façon de se déplacer et de nous « apporter » les images des objets que nous regardons.
Le  » Fiat Lux  » du big-bang date d’un discours du Pape Pie XII en 1954. Avant cette date, Georges Lemaître avait expliqué sa théorie de l’atome original, sans mentionner particulièrement la lumière, comme si elle existait dans l’Univers et qu’il ne pouvait pas en être autrement sauf, d’après Gamow, si elle « décidait » d’être ou de ne pas être. Gamow n’en parle pas plus : la lumière est là et c’est tout.

Sa vitesse est considérée comme une constante fondamentale de l’Univers sans qu’en soient expliquées les raisons.
Elle ne l’est que dans le vide dit-on, mais dans les théories habutuelles on ne sait pas bien ce qu’est le vide dans l’Univers.
Certains documents indiquent qu’Einstein lui a donné son caractère de vitesse invariable et indépassable. Cela n’est pas juste : Einstein s’en est servi parce que cette qualité était connue et il en avait besoin pour sa théorie de la relativité.
Mais ni Einstein ni les physiciens précédents n’ont expliqué pourquoi elle avait ces qualités, en particulier cette célérité.

Les êtres vivants sur Terre savent utiliser des phénomènes de leur environnement pour faciliter leur façon de vivre. Ils se servent des rayons de l’espace de différentes façons que nous ne connaissons pas encore bien.
Certains se sont créé des outils pour utiliser certaines fréquences très rapides. Nous connaissons particulièrement ceux des hommes et d’autres animaux organisés qui ont les yeux et la vision.
Le sens du toucher y participe aussi, en permanence, tant pour les êtres qui voient, que pour les autres, du règne végétal par exemple.

Les perturbations de l’espace ne nous sont pas sensibles séparément, parce que leurs fréquences sont trop rapides, mais les organes sensibles des êtres vivants savent les différencier selon ce qu’ils en reçoivent.
Les informations recueillies par les yeux sont interprétées par les systèmes nerveux, nous apparaissant comme réflexes et mémoire, pour nous fabriquer les images globales, plus ou moins détaillées, des objets, sans distinguer toutes les informations apportées par les rayons. Nous voyons et reconnaissons les objets que nous avons déjà vus.

Dans l’atmosphère de la Terre, les informations apportées par les rayons dits lumineux (du spectre d’observation) sous forme de petites « protéines minérales », rencontrent des composés libres qui en absorbent un peu, en réfléchissent d’autres et après des réflexions répétées, atteignent nos systèmes visuels, – et autres -, qui nous créent un environnement appelé lumière ou éclairage. Il est particulier à chacun d’entre nous, êtres vivants.
Les rayons de ce qui reste de cette lumière, et d’autres plus directs, atteignent les objets de notre environnement immédiat, sur lesquels ils sont réfléchis et diffusés, ou réfractés et partiellement absorbés, selon laurs forme et matière.

Les rayons qui atteignent notre œil ont donc été modifiés par les objets que nous regardons. C’est la qualité de leurs surfaces qui détermine couleur et forme des objets, en fonction de la qualité des rayons qu’ils reçoivent et renvoient.
Les objets nous sont visibles par ce qui reste de la lumière reçue et renvoyée.
Les rayons restants modifient, par des liaisons, les petites protéines des dentrites organiques des sens des êtres qui y sont sensibles. Voir chapitre VI.

Notre vision peut être sensible à des rayons lointains, selon leurs qualités et ce qu’il en reste lorsqu’ils nous atteignent. Ainsi, nous voyons mal une bougie au fond du jardin, mais la lumière de certaines étoiles peut nous parvenir depuis des distances supérieures à des dizaines de milliards d’années-lumière.
La qualité de la vision dépend du fonctionnement des êtres vivants. Ils ont tous leur façon particulière d‘enregistrer et d’interpréter les éléments des objets qu’ils regardent.
Certains reconnaissent des rayons à fréquences différentes de celles que nous utilisons pour la vision ou la radio. Ils « voient » l’environnement à leur manière et disposent de repères, invisibles pour nous.

La lumière est donc uniquement une sensation pou certains êtres vivants et toutes les autres actions que nous pouvons lui attribuer dans les matières minérales ou vivantes et les objets de l’espace sont dues à l’action réelle des rayons lumineux ou pas.


4,5 – Phénomènes Variés

Comme nous l’avons vu ci-dessus pour l’effet quanttique, les « protéines minérales » des rayons, sont susceptibles de se lier à des électrons libres ou composés variés. Ainsi, dans la zone de passage des rayons, il peut se produire davantage d’événements qu’ailleurs dans l’espace.
Dans ce cas, une partie du rayon disparaît, mais dans la « zone lumineuse » du spectre, la fréquence des rayons est très élevée et la disparition d’un rayon ne change pas grand-chose dans notre observation d’être vivant. 
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C’est ainsi que les rayons de lumière des étoiles lointaines changent lentement. L’absorption se réalise en fonction des fréquences ; les plus grandes, c’est-à-dire celles qui signalent le plus de perturbations dans un même temps, – dans la zone bleue du spectre -, sont davantage absorbés.
Les rayons restant sont donc formés de fréquences plus proches de l’infrarouge et indiquent ainsi l’âge ou la distance de leur source. C’est l’explication du décalage vers le rouge de la « lumière des étoiles », le « redshift ». Sa qualité permet aux astronomes de calculer notre distance aux étoiles.

Les perturbations formées par des liaisons et fusions de composés au cœur des étoiles ne nous sont pas « visibles », parce que leurs fréquences sont trop élevées.
Des objets et structure nous sont invusibles, parce que notre vision ne sait pas utiliser leurs rayons éventuels. Nous connaissons leur existence par d’aurtres moyens
Certains sont trop éloignés, C’est le cas actuellement pour des galaxies que l’amélioration permanente du matériel d’observation nous fait découvrir et continuera à le faire au cours des prochaines années.

Nous savons créer des rayons pour nos besoins – radio, télécommunications , gadgets très divers et Internet mondial -, en envoyant dans l’espace de notre planète, des « décharges électriques » par l’intermédiaire d’antenne ou autre dispositif.
Toutes les zones de l’espace, dans les objets, sont en permanence perturbées par des nombreux rayons à fréquences variées, qui peuvent, individuellement, être reconnues par du matériel de détection adapté ; c’est leur utilisation actuelle pour les « radars passifs ».

© PhDardel – Mise à jour, novembe 2017