Chapitre IV
 – La Lumière, …

Les perturbations de l’espace créent les ondes pour les êtres vivants et leur donnent lumière, images et autres phénomènes, avec déplacement des informations dans l’Ether de l’espace et espaces internes de composés, structures et organismes.

IV – Ondes et lumière
4,1 – Perturbations des électrons,   4,2 – Leur Indépendance,
4,3 – Les ondes de l’espace,   4,4 – Leurs Qualités
4,5 – Le Photon,
4,6 – Éclairage, Images et Vision,
4,7 – Autres phénomènes


4,1 – Perturbations des électrons de l’Ether de l’espace

Nous avons vu aux chapitres précédents que, lors de leur liaison, les électrons ne peuvent pas se développer entièrement. Le volume du nouveau composé est plus faible que le total de ceux de ses éléments.
Cela entraîne différents phénomènes, dont certains ont été étudiés au chapitre III, comme la gravité interne, les nuages gravitiques et une augmentation de l’agitation thermique.
Il se crée également une perturbation de l’arrangement des électrons de l’Ether de l’espace. Nous reprenons ce phénomène.

La réduction du volume des composés, par rapport aux éléments séparés, risque de créer un vide dans l’espace.
Ce vide est inacceptable et les électrons voisins modifient automatiquement leurs déplacements — incités par leurs vibrations —, pour empêcher ce vide.

Dès que le volume de ces réductions de volume se réalise, les électrons voisins se dirigent vers ce lieu pour combler le vide possible.
Les éléments du milieu, venus de tout autour, sont trop nombreux et sont refoulés immédiatement vers l’extérieur.
Dès leur départ, ils avaient été remplacés par les électrons de tout autour. Il y a donc accumulation immobile très brève tout autour, un peu plus loin.
C’est une perturbation des électrons de l’Ether de l’espace.
Le phénomène se renouvelle sans interruption et se déplace très rapidement jusqu’au bout du milieu concerné, où il manque alors d’éléments du milieu et le phénomène s’arrête.

Si l’évènement qui lui a donné naissance se renouvelle, les perturbations se suivent. Elles peuvent être de fréquences différentes, correspondant à celles des liaisons des électrons.

La fréquence des perturbations correspond exactement à celle des événements qui leur ont donné naissance.
L’ensemble du phénomène correspond à un transport d’informations, dans l’ensemble de l’espace concerné.

Les déplacements, négatifs et « normaux » des perturbations, se réalisent à la vitesse des mouvements d’expansion des vibrations des électrons du milieu, partout, même dans les matières des objets de l’espace, où existent toujours les électrons de l’Éther.
Cette vitesse est donc toujours la même dans l’espace.
Nous verrons plus loin qu’elle constitue la vitesse de la lumière.

Nous avons vu aux chapitres précédents qu’elle est très rapide, correspondant aux mouvements instantanés des uns à la suite des autres, qui ne sont différenciés que par les fréquences successives des perturbations des électrons.

Ces perturbations des électrons de l’espace, avec leur accumulation qui se déplace ne nous sont pas visibles, mais TOUS les êtres vivants les ressentent inconsciemment. Ce sont les ondes que nous expliquons plus loin.

Dans des études en cours sur le comportement des ondes sonores, des équipes de chercheurs à Paris, Bordeaux et Winnipeg au Canada ont été surpris par un phénomène qui avait déjà été observé en 2001 dans des ondes « électromagnétiques » et des micro-ondes. Il n’avait pas été expliqué.
Dans le texte des chercheurs, nous lisons : « Le matériau développé à Bordeaux présente, en plus, une autre propriété remarquable : les ondes y avancent à reculons. Le son, qui est une onde acoustique, voit bien son énergie se propager de la source vers le récepteur, mais les oscillations qui le constituent se propagent en sens inverse. Les spécialistes parlent de « vitesse de phase négative ».

Ces observations pourraient être une validation de notre théorie des ondes de perturbations d’un milieu.
Et, en allant plus loin, de toute notre théorie de l’Électronisme.

4,2 – Indépendance des perturbations

Nous avons vu dans les chapitres précédents, que selon les règles de fonctionnement des électrons, tous les événements de l’Univers sont aléatoires et ne sont aucunement liés les uns aux autres. C’est le cas des premières intrications des électrons avec formation des  » perturbations de l’espace « .

Les perturbations sont toutes indépendantes les unes des autres. Les ondes que nous observons le sont donc également.
C’est un phénomène important qui explique qu’il n’y a jamais interférence des ondes, les unes avec les autres.
Toutes les actions des perturbations-ondes, sont indépendantes tant dans l’espace en général, que dans celui des matières, avec en particulier l’espace interne des êtres vivants, comme expliqué au chapitre VI, pour le transfert d’informations par leur système nerveux.

4,3 – Les ondes de l’espace

Nous savons donc qu’un phénomène existe dans l’espace : la perturbation de l’arrangement des électrons de l’Éther de l’espace. Nous ne pouvons pas les voir, mais ils sont remarqués par certains des sens de tous les êtres vivants.
Nous verrons au chapitre VI qu’il s’agit principalement du toucher et de la vision.

Ces sens ne nous permettent pas de les comprendre correctement parce que les événements sont trop rapides et trop nombreux. Nous n’en percevons qu’une image qui regroupe, pour nos sens, les caractéristiques les plus importantes de ces événements :

— Nombre d’événements dans une période donnée, c’est-à-dire la fréquence de ces événements,

— Dimension des éléments, c’est-à-dire leur amplitude.

C’est une onde ou un train d’ondes qui se déplacent très rapidement jusqu’à la fin du milieu concerné.

Pour nos sens, et du matériel adapté, l’onde est toujours caractéristique de l’événement qui l’a formé et qui dure plus ou moins longtemps. Pour la lumière, par exemple cela peut être le temps d’une étincelle ou de la flamme d’une bougie, ou des millions ou milliards d’années de la brillance d’une étoile.
D’autres événements peuvent provoquer des ondes de l’espace à des fréquences différentes, radio, odeurs, etc.

Depuis le dix-neuvième siècle, les scientifiques ont expliqué les ondes, y compris celles de la lumière, par analogie avec les vaguelettes sur une mare quand on y jette un caillou.
Ils savaient donc que les ondes nécessitaient un milieu concret.

Les ondes sur la surface d’une mare n’ont jamais été expliquées.
Elles sont directement liées aux perturbations créées dans le milieu liquide, par un caillou qu’on y jette. Le caillou s’enfonce rapidement dans l’eau de la mare et pourrait créer un vide « d’eau », si ce vide n’était prévenu par le déplacement rapide de quanta d’eau de tout autour, comme nous l’avons expliqué ci-dessus pour les électrons de l’espace. Les éléments qui se déplacent vers le lieu de vide possible sont plus importants que nécessaire. Ils sont refoulés immédiatement. Le phénomène se renouvelle sans arrêt.
Il se crée ainsi une vague accumulation qui semble s’éloigner, tout autour du point de chute, toujours à la même vitesse qui est celle du déplacement des quanta d’eau dans leur milieu liquide.
La quantité totale d’eau déplacée, sur une longue distance, peut être beaucoup plus importante que le volume du caillou lancé.
C’est le déplacement du caillou dans l’eau, à une certaine vitesse, qui crée la vague dans la mare ; s’il est posé, l’eau n’est pas perturbée, il n’y a pas de vague. Si la mare a une certaine profondeur, le caillou peut provoquer plusieurs vagues successives.
Une poignée de petits cailloux peut provoquer des vagues que nous percevons comme une onde momentanée.

Nous retrouvons ce fonctionnement dans le tsunami. C’est un événement très particulier auquel les pêcheurs japonais ont donné un nom qui signifie « vague de port ». En rentrant chez eux, ils trouvaient leur ville détruite par une montée du niveau de la mer, de courte durée, importante ou très importante, alors que le temps était calme et ne pouvait expliquer le désastre.
Un tsunami est une vague particulière par sa formation.

Lors d’un séisme dans mer ou océan, l’affaissement brutal de plaques tectoniques dans la masse d’eau, crée un vide qui ne peut pas exister.
Pour l’empêcher, des « quanta » d’eau tout autour se déplacent vers l’affaissement, puis d’autres pour remplir les nouveaux trous créés par leurs déplacements, et ainsi de suite jusqu’au bout de l’océan.
Ainsi se forment des accumulations d’eau, instantanées, successives, semblables, de la même hauteur, qui se succèdent en s’éloignant de l’événement, jusqu’au bout de l’océan, à la vitesse des mouvements des quanta d’eau dans le fluide.
L’arrivée du tsunami sur les côtes, même à des milliers de kilomètres du point de départ de la vague, est toujours et partout, précédée d’une légère baisse du niveau de l’océan.
La hauteur des vagues accumulations est la même près du lieu de l’affaissement des plaques tectoniques, et au bout de l’océan, très loin tout autour, avec ainsi un volume d’eau déplacée globalement beaucoup plus important que celui de l’affaissement. À « l’extrémité » du milieu, il n’existe plus de quanta de la matière qui réaliserait l’accumulation qui se déplace. C’est ainsi que sur les côtes, les dégâts occasionnés sont dus seulement à l‘affaissement naturel de la vague qui s’arrête et les désastres sont plus ou moins importants en fonction de la topographie de la côte et de la présence de population.

Ne sont pas des tsunamis, les vagues scélérates et celles, énormes, créées par des effondrements importants, dans l’océan, de glaciers ou de falaises, ou celles formées par les vents de surface et la houle. Les énormes affaissements actuels des calottes glaciaires arctiques et antarctiques n’ont jamais créé de tsunami.
En juillet 2012, des spécialistes disent avoir découvert pourquoi le séisme de magnitude 8,6, au large des côtes d’Indonésie, le 11 avril 2012, n’a pas créé le tsunami annoncé. Le déplacement des plaques tectoniques aurait été lent et horizontal, contrairement aux mouvements verticaux habituels…

Dans la physique actuelle, il n’existe aucune explication compréhensible des ondes dites électromagnétiques.

Nous en trouvons partout la même définition : c’est « la propagation d’une perturbation produisant sur son passage une variation réversible des propriétés physiques locales du milieu. Elle se déplace avec une vitesse déterminée qui dépend des caractéristiques du milieu de propagation. Une onde transporte de l’énergie sans transporter de matière. » (Wikipedia).
Tout cela correspond aux observations, mais il manque la suite des explications :

Le mot « perturbation » peut être traduit par « trouble dans un mécanisme ». Pour comprendre une perturbation, il faut donc connaître le trouble et le mécanisme ou milieu.
« Variation réversible » des propriétés physiques : il y a donc modification réelle provisoire du « milieu », qui est reconnaissable par ses « propriétés physiques ».

Cela confirmerait l’existence de l’Éther de l’espace.

Il est surprenant que depuis le dix-huitième siècle, les particules soient considérées comme dotées d’une fréquence, sans indication de sa nature, et sans que les physiciens en tiennent compte. Au début du siècle suivant, Louis de Broglie leur attribue la singularité d’être « onde » en même temps. Il ne donnait pas d’explication au phénomène, alors que des développements mathématiques amenaient à la mécanique quantique et la théorie du modèle standard qui n’a jamais montré comment se créait la matière.

Après Newton, différents physiciens, en particulier, Huygens, Fresnel et Hertz, se sont intéressés aux variations de la lumière, considérée comme une onde, dans l’espace et la matière de notre planète.
Maxwell et Lorentz l’ont assimilée à des phénomènes électromagnétiques qui n’ont jamais été analysés et expliqués sérieusement.

Selon la qualité des ondes, en particulier leur fréquence, les contacts avec d‘autres objets peuvent simplement faire contourner plus ou moins des obstacles ; c‘est ainsi que les ondes dites radios ont des comportements différents selon leurs longueurs d’onde et l’environnement.
C’est aussi l’explication des phénomènes appelés « lentilles gravitationnelles » qui permettent de « recevoir » groupées des informations provenant d’un objet dont les ondes perturbations contournent un obstacle, qui dans ce cas peut être une galaxie entière.

Aux limites des variations de fréquence, nous avons d’un côté des perturbations très rapides des rayonnements de composés, à la même vitesse que les perturbations de l’espace. Ils se confondent pour former rayons X, gamma et autres.
De l’autre côté, au minimum des perturbations, les intrications sont peu fréquentes. C’est le cas de toutes celles du début de la formation des objets dans les nébuleuses à la température très basse de l’espace et de toutes les modifications, insensibles ou peu perceptibles, dans la matière de notre planète.

À une certaine fréquence de création de composés d’électrons dans une zone donnée d’une nébuleuse où se forme la matière, des ondes « radio » pourraient nous signaler, avec du matériel de réception approprié, le début de la formation des protoétoiles.
C’est une explication possible du « bruit de fond », découvert par Penzias et Wilson en 1964, qui a été récupéré par le Modèle standard de la cosmologie et désigné comme étant le « fond diffus cosmologique », qui n’a aucune explication raisonnable.

4,4 – Qualités des ondes

Les physiciens savent se représenter les ondes de toutes les perturbations de l’espace des objets, et celles de l’espace dit vide. Ils peuvent établir leurs spectres d’observation.

Newton a utilisé la diffusion de la lumière pour étudier ses différentes ondes.
Dans les siècles suivants, le spectromètre a été appliqué à toutes les ondes de l’espace et de toutes les matières dans des milieux différents. Elles ont été distinguées par leur longueur d’onde ou les fréquences de leurs perturbations. Les chercheurs ont observé que la vitesse de leurs déplacements est invariable dans un milieu donné, le « vide » de l’espace par exemple. Elle est presque la même dans les objets, parce que les perturbations concernent l’espace lui-même, l’Éther, qui existe aussi dans tous les objets.

La spectrographie de l’ensemble de toutes les ondes montre, dans chaque catégorie de perturbations et leur milieu, une gradation des fréquences depuis les très faibles (grande ou très grande longueurs d’onde), jusqu’aux très rapides.

Une partie précise est considérée comme ondes lumineuses ; elles ne sont pas différentes des autres, mais certains êtres vivants savent les utiliser. Elles n’ont jamais été considérées comme dangereuses. Il n’y a aucune raison de penser que celles du téléphone le seraient. Ce sont les « décharges électriques » dans l’atmosphère trop proche d’eux qui seraient nocives pour les utilisateurs des téléphones portables.

Les ondes de l’espace ont partout les mêmes comportements, qui ne dépendent que de la fréquence des perturbations.
Ces manifestations ont surtout été étudiées pour les ondes lumineuses : réflexion et réfraction, diffusion, diffraction et absorption, mais elles existent pour toutes les ondes, des radios à très basse fréquence, jusqu’aux ultraviolettes qui se mélangent aux radiations de particules.

Pour tous les phénomènes expliqués ci-dessus, la vitesse de déplacement des perturbations correspond à celle des déplacements des quanta de leur matière dans cette matière elle-même. Elle varie donc avec cette matière. C’est ainsi que les hommes savent reconnaître la qualité de la matière de la croûte terrestre en observant la vitesse de déplacement de l’onde de choc d‘une explosion-perturbation créée dans la matière à étudier.

Pour les ondes de l’espace, la vitesse de déplacement des perturbations, et celles de leurs ondes, correspond à celle des vibrations des électrons.
Dans l’Univers, c’est la seule vitesse invariable.

Dans un milieu donné, toutes les ondes ont la même amplitude, parce qu’elles sont toujours et uniquement dues à des déplacements de quanta du milieu considéré, électrons pour l’espace. Cette amplitude est proche du diamètre d’un électron, c’est-à-dire un attomètre, un millionième de milliardième de millimètre.
Cette faible amplitude et la grande vitesse de déplacement de toutes les perturbations, permettent des chevauchements ou rencontres sans modification sensible de ces perturbations.

La fréquence des intrications des électrons donne celle des perturbations ; elle n’est jamais régulière parce que les créations et modifications des composés sont toujours aléatoires.
Les objets de l’espace sont en modification permanente avec (relativement) beaucoup d’intrications d’électrons. Les perturbations sont donc généralement nombreuses dans des zones précises, et s’étalent plus ou moins avec le temps. C’est ainsi que les étoiles envoient, pendant longtemps, dans l‘espace autour d’elles, des perturbations dues aux intrications des électrons dans leur périphérie, à des fréquences qui nous les rendent visibles. Nous recevons ainsi celles de notre étoile, le Soleil.

4,5 – Le Photon

Au début du vingtième siècle, Einstein, de Broglie et Planck inventent le photon, particule de lumière, qui serait, en même temps, onde et particule, puis on déclare que toutes les particules élémentaires, — et les autres —, auraient la même dualité et on invente la fonction d’onde qui n’a jamais été expliquée, sauf par les tenants de la mécanique quantique. Leurs explications sont difficiles à comprendre.

À la suite de ces propositions, le photon, qui pourrait être de la taille d’un électron, est manipulé, utilisé sans aucune réserve, par des physiciens, avec les qualités dont ils ont besoin.
Dans les physiques actuelles, le photon serait créé à partir de rien, — d’une façon ininterrompue pour apporter tous les informations que nous percevons —, partout où il semble nécessaire. Ses qualités ne sont pas constantes, avec une basse ou une haute énergie, une faible masse ou pas du tout. Les physiciens actuels discutent encore de cette masse, de ses possibilités d’actions et durée de vie et les raisons de son apparition et sa disparition dans des structures à comprendre.

Il n’existe aucune explication de leur transfert en « ondes électromagnétiques », y compris la lumière, et leur utilisation par les êtres vivants pour lumière et images.

4,6 – Éclairage, Images et Vision

La lumière n’existe pas dans l’Univers.

Si cette entité, — qui n’est pas une matière —, se manifestait en permanence partout, pourquoi et comment se déplacerait-elle et à quoi correspondraient nos nuits ?
Pour nous, sur Terre, l’espace est noir, hors la lumière « envoyée » par le Soleil. S’il ne l’était pas, nos télescopes ne pourraient pas observer le peu de lumière qui nous arrive des étoiles.

La lumière est un phénomène connu de tout le monde, parce qu’elle semble être toujours là, comme faisant partie de nous-même ou de l’Univers. Alors, étonnamment, il n’existe aucune étude sur son origine, la raison ou l’utilité de sa présence, la qualité de sa substance si elle en a une, sa façon de se déplacer et de nous « apporter » les images des objets que nous regardons.

Le  » Fiat Lux  » du big-bang date d’un discours du Pape Pie XII en 1954. Avant cette date, Georges Lemaître avait expliqué sa théorie de l’atome original, sans mentionner particulièrement la lumière, comme si elle existait dans l’Univers et qu’il ne pouvait pas en être autrement sauf, d’après Gamow, qui déclarait qu’à certains moments elle « décidait » d’être ou de ne pas être. Gamow n’en parle pas plus : la lumière est là et c’est tout.
Comme pour tous les scientifiques des siècles précédents. Et pour les cosmologistes de maintenant.

Sa vitesse est considérée comme une constante fondamentale de l’Univers sans qu’en soient expliquées les raisons.
Elle ne l’est que dans le vide dit-on, mais dans les théories « officielles » on ne sait pas bien ce qu’est le vide dans l’Univers.

Certains documents indiquent qu’Einstein lui a donné son caractère de vitesse invariable et indépassable. Cela ne semble pas juste : Einstein s’en est servi parce que cette qualité était connue et il en avait besoin pour sa théorie de la relativité. Mais ni Einstein ni les physiciens précédents n’ont expliqué pourquoi elle avait ces qualités, en particulier cette célérité.

Les êtres vivants sur Terre savent utiliser des phénomènes de leur environnement pour faciliter leur façon de vivre. Ils utilisent les ondes de l’espace de différentes façons que nous ne connaissons pas encore bien.
Certains se sont créé des outils pour utiliser celles des perturbations aux fréquences très rapides. Nous connaissons particulièrement ceux des hommes et d’autres animaux organisés. Ce sont les yeux et la vision.

Le sens du toucher y participe aussi, en permanence, tant pour les êtres munis d’organes particuliers comme les yeux, que pour les autres, du règne végétal par exemple.

Les perturbations de l’espace ne nous sont pas sensibles séparément, parce que leurs fréquences sont trop rapides, mais les organes sensibles des êtres vivants savent les différencier selon ce qu’ils en reçoivent.

Les informations recueillies par les yeux sont interprétées par les systèmes nerveux, nous apparaissant comme réflexes et mémoire, pour nous fabriquer les images globales des objets, plus ou moins détaillées, sans distinguer toutes les informations apportées par les ondes. Nous voyons et reconnaissons les objets que nous avons déjà vus.

Dans notre environnement sur Terre, — notre atmosphère —, des électrons des perturbations rencontrent des petits composés qui en absorbent un peu, en réfléchissent d’autres et après des réflexions répétées, atteignent nos systèmes visuels qui nous créent un environnement particulier appelé lumière, ou éclairage.
Les rayons de ce qui reste de cette lumière, et d’autres plus directs, atteignent les objets de notre environnement immédiat, sur lesquels ils sont réfléchis et diffusés, ou réfractés et partiellement absorbés, selon la forme et la matière de ses objets.

Ces objets absorbent plus ou moins facilement les électrons libres des perturbations en fonction de leurs fréquences.
Les ondes lumineuses qui atteignent notre œil ont donc été modifiées par les objets que nous regardons. C’est la qualité de leurs surfaces qui détermine la couleur des objets, en fonction de la qualité des perturbations qu’ils reçoivent et qu’ils renvoient. La couleur, la forme des objets, la qualité de leur matière nous sont visibles, par ce qui reste dans la « lumière » reçue. Les électrons restants modifient, par des liaisons, les petites protéines des dentrites des sens des êtres qui y sont sensibles. Voir chapitre VI.
Au-dessous d’une certaine fréquence, notre œil n’est plus capable de percevoir les rayonnements « lumineux ». Au-dessus, nous sommes éblouis.

En l’absence ou réduction de lumière « ambiante », nos yeux peuvent être sensibles à des rayons lointains, selon ce qu’il en reste lorsqu’ils nous atteignent. Ainsi, nous voyons mal une bougie au fond du jardin, mais la lumière de certaines étoiles peut nous parvenir depuis des distances supérieures à des dizaines de milliards d’années-lumière.

La qualité de la vision dépend du fonctionnement des êtres vivants. Ils ont tous leur façon particulière d‘enregistrer et d’interpréter les éléments des objets qu’ils regardent. Certains êtres vivants reconnaissent des perturbations à fréquences différentes de celles que nous utilisons pour la vision ou la radio. Ils « voient » l’environnement à leur manière et disposent de repères, invisibles pour nous.

4,7 – Autres phénomènes

Les électrons des perturbations restent ceux de l’Éther de l’espace et sont susceptibles de s’intriquer avec d’autres. Ainsi dans certaines conditions, dans la zone de passage de l’onde peuvent se produire davantage de phénomènes, qu’ailleurs dans l’espace libre d’objets.
Les électrons des ondes s’intriquent avec d’autres, libres ou déjà participants de composés et d’objets. La perturbation disparaît, absorbée pour la création ou la modification d’un composé.

C’est ainsi que les perturbations des ondes de la lumière des étoiles lointaines diminuent peu à peu en nombre. L’absorption se réalise en fonction des fréquences ; les plus fortes, c’est-à-dire celles qui signalent le plus de perturbations dans un même temps, sont absorbées en premier, en raison d’un plus grand nombre possible d’intrications.
Les ondes restant sont donc formées des fréquences plus proches de celles des infrarouges et indiquent ainsi l’âge ou la distance de la source des ondes des perturbations. C’est l’explication du décalage vers le rouge de la « lumière des étoiles », le « redshift ». Sa qualité permet aux astronomes de calculer notre distance à la source de la lumière observée.

Les perturbations formées par des liaisons et fusions de composés au cœur des étoiles ne nous sont pas « visibles », parce que leurs fréquences sont trop élevées.

Nous ne pouvons pas les voir, et ainsi cette matière des objets est noire pour nous.
Nous qualifions de noir, ou sombre, tous les objets et autres structures que nous savons exister, mais que nous ne voyons pas parce qu’ils ne créent pas de perturbations de l’espace à des fréquences formant les ondes dites lumineuses.

Ce sont pratiquement tous les objets de l’espace, hors les étoiles dans leur séquence principale. La durée de la succession des différents objets qui suivent les étoiles peut être très grande. Puis, après des milliards ou dizaines de milliards d’années, les éléments nous sont visibles dans des nébuleuses lorsque les fréquences des intrications d’éléments pour former ou modifier des composés sont devenues assez rapides, ou assez lente comme pour la fin de vie des étoiles, que nous expliquons au chapitre III, en particulier les quasars.

Le photovoltaïque est une technique employée par les hommes pour récupérer des électrons des perturbations des ondes dites lumineuses et les transformer en courant électrique.

Pour cela ils utilisent des matériaux divers dont certains dits semi-conducteurs. Leurs composants ont la capacité de se lier relativement facilement avec des électrons libres (perturbations de l’espace) ou petits composés. Ils regroupent ainsi des « constituants » supplémentaires d’un courant électrique dans la « cellule photovoltaïque » concernée, pour être connectée à un réseau électrique contenant du matériel utilisateur ou un accumulateur.
Ce phénomène est très dépendant de la qualité des matériaux utilisés.
Nous l’étudions plus complètement au chapitre suivant.

Nous savons créer des ondes pour nos besoins — radio, radars, téléphones, gadgets divers —, en envoyant dans l’espace de notre planète, des « décharges électriques » par l’intermédiaire d’une antenne ou autre dispositif.
Ces « décharges » sont la libération dans le « milieu » libre, c’est-à-dire l’air de notre atmosphère, de composés (d’électrons) d’une certaine valeur, pour leur liaison avec des composés du milieu par intrication avec les conséquences habituelles : réduction du volume des composés et création de perturbations de l’espace. Les intrications dépendent de la qualité du courant électrique utilisé, qui peut être modulé ou « porteur » d’informations.
Elles se déplacent comme toutes les autres ondes de l’espace, avec la même vitesse de déplacement et la même « faible puissance ».

Toutes les ondes hertziennes que nous utilisons sont créées de cette façon. Les techniciens savent émettre des signaux électriques qui créent des ondes correspondant à leurs besoins. Le principe est le même pour les communications à longue distance vers les satellites, par exemple, les radars, les téléphones portables ou les gadgets à très courte portée. Ces perturbations et ondes sont aussi créées dans des zones particulières des fibres optiques.

Toutes les zones de l’espace, dans les objets, sont en permanence « perturbées » par des nombreuses ondes à fréquences variées, qui peuvent, individuellement, être reconnues par du matériel de détection adapté ; c’est leur utilisation actuelle pour les « radars passifs ».

Comme tous les autres phénomènes et événements dans l’Univers, les perturbations de l’espace, isolées ou perçues comme des ondes, n’ont pas de but particulier dans l’Univers, mais des conséquences variables selon les milieux traversés.
Elles pourraient participer à « l’évaporation » des trous noirs, observée par Stephen Hawking, et la création de nouveaux objets dans les nuages de WHIM et les nébuleuses, en augmentant la fréquence des intrications d’électrons, sans besoin de « l’effondrement gravitationnel », fréquemment mentionné pour la création des étoiles dans les nébuleuses.

 

© Philippe Dardel; Octobre 2016