IV – Rayon, Ondes et Tsunami

Ce que nous observons sur Terre peut exister n’importe où ailleurs dans l’Unive, toujours un peu différent de n’iporteporte quel autre phénomène.

Novembre 2018

Une onde, dans cette étde, est un objet virtuel qui remplace beaucoup d’autres corps matèriels ou événements réels dont nous connaissons l’existence, mais ne pouvons pas voir parce qu’ils sont trop faibles, nombreux ou rapides.

Un bon exemple est l’observation de la corde vibrante d’un violon, dont nous ne voyons ni la corde réelle ni les vibrations ou rotations, elles-même trop petites et rapides pou notre vision.

Depuis le dix-septième siècle, les scientifiques ont expliqué les ondes de l’espace, par analogie avec les vaguelettes sur une mare d’eau calme, quand on y jette un caillou ou des gravillons. Mais le phénomène n’a jamais été expliqué complètement. Nous le proposons ici.

Des vagues ou vaguelettes, sur la surface d’une mare, sont liées aux perturbations créées dans le milieu liquide, par les objets qu’on y jette.

Un caillou, en s’enfonçant rapidement dans l’eau de la mare, pourrait créer un vide « d’eau », si ce vide n’était pas prévenu par le déplacement rapide, immédiat, de « quanta » d’eau venant de tout autour.

Les éléments du milieu, de tout autour, sont plus nombreux que nécessaire. Une partie est refoulée immédiatement vers l’extérieur, où d’autres éléments de « leur » tout autour les avaient déjà remplacés.

(Voir suer un peu plus loin…)

 C’est ce que nous avons expliqué aux chapitres précédents, pour la création des rayons de l’espace après liaisons des électrons. Nous nous étions basés sur les recherches du XVIIe siècle pour  les perturbation de l’espace qui semblaient sensibles aux êtres vivants. L’esprit humain n’a pas la capacitéde de tout enregistrer et nous avons créé les odes pour les manipuler, par « paquets ». C’est une représentation graphique, dessinée par les hommes avec des mesures humaines.

Elles n’ont donc aucune réalité matérielle et n’existent pas dans l’univers.

(…Suite.)

Il se crée alors une petite accumulation, très momentanée, de « quanta d’eau », qui semble se déplacer vers l’extérieur, comme toutes les nouvelles accumulations.

Tout « l’espace liquide », de la mare, est concerné, jusqu’aux bords, proches ou lointains, où il manque alors d’éléments du milieu et le phénomène s’arrête.

C’est une vague ou une suite de vaguelettes différenciées, selon les éléments jetés dans la mare, formant des rayons tout autour du phénomène, intégrant ainsi tout l’environnement.

C’est le déplacement du caillou dans l’eau, à une certaine vitesse, qui crée la vague dans la mare. S’il est posé, l’eau n’est pas perturbée, il n’y a pas de vague.

Si la mare a une certaine profondeur, le caillou peut provoquer plusieurs vagues successives, différenciées les unes des autres. Lorsqu’une poignée de petits cailloux est jetée dans la mare, chaque élément de la poignée, même le plus petit, crée sa vaguellette indépendante.

Nous, observateurs, les voyons comme une vaguelette précise, formée de différentes vaguelettess correspondant aux différents graviers. C’est une ond et notre organisme en ressent tous les éléments,  indépendamment les uns des autres,, observables dans un « spectre » d’obseervation. 

Nous retrouvons ce fonctionnement dans un tsunami.

C’est un événeùent très particulier auquel les pêcheurs japonais ont donné un nom qui signifie « vague de port ». En rentrant chez eux, ils trouvaient leur ville détruite par une montée du niveau de la mer, de courte durée, d’importance variable, alors que le temps était calme et ne pouvait expliquer le désastre.

Un tsunami est une vague particulière par sa formation. Lors d’un séisme dans mer ou océan, l’affaissement brutal de plaques tectoniques dans le fond de la masse d’eau, crée un vide qui ne peut pas exister.

Pour l’empêcher, des « paquets » d’eau, venant de tout autour, se déplacent vers l’affaissement, puis d’autres pour remplir les nouveaux trous créés,  indépendamment les uns des autre. Venant de tout autour, la quantité d’eau déplacée est chaque fois trop importante.  Une partie est alors refoulée immédiatemen, créant des accumulations  d’eau qui semblent se déplacer en s’éloignant. Ainsi se forment des accumulations continues d’eau, instantanées, semblables, de la même hauteur, qui se succèdent en s’éloignant de l’événement, jusqu’au bout de l’océan, à la vitesse des mouvements des quanta d’eau dans le fluide. Nous pouvons supposer que la vitesse du tsunami dans l’océan est la même que celle des vaguelettes sur l’étang.

L’arrivée du tsunami sur les côtes, même à des milliers de kilomètres de son point de départ, est toujours et partout, précédée d’une légère baisse du niveau de l’océan.

La hauteur des vagues-accumulations est la même près du lieu de l’affaissement des plaques tectoniques, et au bout de l’océan, très loin tout autour, avec ainsi un volume d’eau déplacée généralement très supérieur à celui de l’affaissement.

À « l’extrémité » du milieu, il n’existe plus de quanta d’eau qui réaliseraient l’accumulation qui se déplace et le phénomène s’arrête.

C’est ainsi que sur les côtes, les dégâts occasionnés sont dus seulement à la chute naturelle de la vague qui s’arrête et les désastres sont plus ou moins importants, selon la topographie de la côte et de la présence de population.

Ne sont pas des tsunamis, les vagues scélérates et celles créées par des effondrements importants, dans l’océan, de glaciers ou de falaises, ou celles formées par les vents de surface et la houle. Les énormes affaissements actuels des calottes glaciaires arctiques et antarctiques n’ont jamais créé de tsunami.

En juillet 2012, des spécialistes disent avoir découvert pourquoi le séisme de magnitude 8,6, au large des côtes d’Indonésie, le 11 avril 2012, n’a pas créé le tsunami annoncé. Le déplacement des plaques tectoniques aurait été lent et horizontal, contrairement aux mouvements verticaux habituels.

La vague du tsunami semble continue, sans tenir compte des mouvements négatifs et positifs qui la composent et s’équilibrent les uns dans les autres.

Les rayons de l’espace ont le même comportement et participent au maintien équilibré de l’entropie de l’éther de l’espace.

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