Chapitre V – Air, Eau, Énergie Nucléaire, Électricité

Sur la Terre, l’air et l’eau sont des quasi-matières dont l’origine et les qualités sont expliquées. L’énergie utilisée par les êtres vivants n’est pas encore bien comprise, en particulier le courant et les systèmes électriques.

Chapitre V

Air, Eau, Énergie nucléaire et électricité
5,1 – Sur la Terre, 5,1,a – Les Matières, 5,1,b –Les atmosphères, 5,1,c – L’Air, 5,1,d – L’eau,
5,2 – L’énergie Nucléaire, 5,2,a – La théorie, 5,2,b – Énergie nucléaire actuelle, 5,2,c – Centrale électrique nucléaire ,5,3 – L’Électricité 5,3,a – Théorie avec l’Électronisme, 5,3,b –  Théorie et Pratique

Septembre 2017
5,1 – Sur la Terre

5,1,a – Les Matières

Avertissement

Depuis la publication en octobre 2016 du présent paragraphe, nous avons découvert de nouveaux phénomènes qui complètent notre théorie de l’Électribisme.Il s’agit principalement de la prématière, des enveloppautour des organismes de matières minérales et du fonctionnement semblable des rayons de l’espace, de l’électricité sur Terre et des transferts d’information entre les organes et organismes des matières minérales et de celles des êtres vivants. Nous les étudions dans d’autres chapitres.

De nombreuses et difficiles recherches complémentaire sont nécessaires. Elles prendront beaucoup de temps et pourront entraîner la modification de plusieurs chapitres de notre étude

Dans la présente publication, en septembre 2017, nous ne modifions que légèrement notre texte de 2016, en ce qui concerne les Matières, mais complètement pour l’électricité en fin de chapitre.

La matière de notre Terre s’est constituée pendant la formation du système solaire, il y a 4,8 milliards d’années, dans une nébuleuse. Dans cette structure, s’est développée la prèmatière, pour la création de, composés plus ou moins importants, à partir des électrons de l’éher et des restes des étoiles précédentes. La formation de la prématière et l’acrétion de ces éléments autour d’une proto-étoile avaient duré un certain nombre de milliards d’années.Tous les atomes et molécules des différents massifs de matière existaient au moment de la différenciation entre notre étoile et ses petites planètes.

Depuis, dans la Terre, il n’y a jamais eu création d’atomes nouveaux et la matière a peu évolué.

L’effet quantique et les rayonnements dans les objets de l’espace, n’ont d’action importante que dans la prématière.

Les observations des astrophysiciens, nous montrent que, bien que les mêmes règles soient appliquées partout, les milliards de milliards d’objets qui existent et se créent en permanence dans l’espace, sont tous constitués de matières différentes, avec probablement des atomes et autres composés variés dont nous ne pouvons pas imaginer l’existence et les formes…

Certaines particularités sont déterminées par les zones des nébuleuses dans lesquelles ils sont formés et où ils existent et évoluent, puis se renouvellent.

Notre compréhension des matières dépend essentiellement de notre façon de les voir. Ce sont nous, les Êtres Humains, qui les différencions et qualifions d’exotiques tous les éléments de matière constituée que nous ne connaissons pas encore. Nous pouvons penser que ceux de notre galaxie ou notre nébuleuse ont des qualités communes, alors que dans d’autres amas d’étoiles, proches ou lointains, se formeraient des éléments que nous ne pouvons pas imaginer et dont il nous arrive parfois un rayon appelé cosmique…

Sur Terre et dans tous les objets à température moyenne, la matière est dite constituée, et représenterait moins d’un pourcent de tout ce qui est appelé matière dans l’Univers observable. Cette matière constituée n’existe que pendant une période relativement très courte de la vie des objets de l’espace.

Avec nos échelles de valeur, nous pouvons distinguer différentes situations.

1 – Les milieux « froids » à température inférieure à 200 kelvins approximativement. Il s’agit principalement de l’espace, des nébuleuses et d’autres objets, peu ou pas visibles pour nous. Nous ne connaissons pas du tout leurs valeurs ou quantités, ou simplement nous ne savons pas s’ils existent.

2 – Les zones modérées pour nous, êtres vivants, où nous vivons et nous nous sommes développés dans une certaine agitation thermique — que nous appelons chaleur —, entre 200 et 2 000 kelvins environ.

3 – Les milieux avec une agitation thermique plus élevée, en continuelle augmentation dans des objets, comme notre Soleil. La gravité augmente aussi.

À certains niveaux de chaleur et gravité, des composés importants sont créés. Les matières sont des plasmas qui n’ont pas la réalité tangible que nous connaissons sur notre planète.

La matière constituée d’atomes et molécules, comme nous la connaissons sur Terre et autres planètes, n’existe que dans une très petite période de la vie des objets de l’espace, entre le froid du vide relatif de l’espace et l’éclatante chaleur des étoiles.

Mais nous pouvons penser qu’elle a une grande importance pour nous !

5,1,b — Les atmosphères

L’atmosphère des étoiles et des planètes correspond aux nuages gravitiques des objets. Des vents de particules s’y créent en fonction de l’activité de l’objet central.

Ils sont constitués de petits composés variés et leurs particularités dépendent des mouvements et modifications permanentes dans les matières, formant la gravité des objets. Tous les rayonnements de matière en limite de ces objets forment leurs atmosphères.

Les physiciens savent que la gravité sur et autour de la Terre varie avec les qualités des matières à proximité du lieu de la mesure.

Septembre 2017 : Ce que nous appellons les rayonnement de matière sont à étudié avec la prèmatière.

La forme du système gravitique de notre étoile dépend des vents de particules autour des autres grands objets dans la galaxie. De nombreux autres systèmes stellaires y existent.

Les « taches » du Soleil, et toutes ses granulations, correspondent à des milieux gravitiques particuliers, différents de celui complet de l’étoile. Tous les événements dans ces taches modifient localement les vents stellaires avec répercussions rapides sur les vents et le climat des planètes, dans tout le système solaire, et ailleurs dans la galaxie.

Dans l’état actuel de notre étude de l’Électronisme, (septembre 2017), nous considérons les étoiles comme des organismes minéraux (OisM) et leur atmosphère composée d’organess minéraux (OM) excessivement nombreux qui ont tous des actions les unes sur les autres.

5,1,c – L’Air

L’air de notre atmosphère correspond aux « vents de particules » et petits composés très variés, correspondant à des petits organes ou organismes, entourés d’enveloppes indétectables (actuellement) pour nous. Ces structure se modifient en permanence.

Leur étude est à réaliser.

L’atmosphère serait ainsi une matière in-constituée à caractère particulier, existant en quantité variable dans tout le milieux gravitique de la Terre, jusqu’à la magnétosphère, y compris, sans que nous en soyons surpris, dans tous les interstices de la matière solide de notre sphère, jusqu’à l’intérieur de toutes les mines ou galeries profondes, y compris dans les cheminées des grands fonds marins. L’air y a toujours la même composition, bien que oxygène et azote agissent dans la matière qui semble les contenir.

Comme les autres nuages gravitiques autour de tous les objets de l’espace, les vents « planétaires » sont un mélange d’atomes, réduits à leur noyau, et d’autres petits composés très variés qui  seraient tous des petits ‘OM’ de qualité et importance très variables et très variées (voir « électricité » plus loin dans ce chapitre).

L’influence des « taches solaires » nous est transmise par notre atmosphère et celle du Soleil.

Les pollutions dans certaines zones de l’atmosphère, par des suies ou l’ozone, par exemple, ne sont pas déplacées par des courants de la basse atmosphère, mais par les vents « planétaires », qui concernent l’ensemble du champ gravitique de la Terre, influencé en permanence par les vents solaires.

5,1,d – L’eau

Dans notre planète, et tous les objets de notre système solaire, une autre quasi-matière importante est à considérer différemment de la matière dite constituée. Il s’agit de l’eau.

Elle existe principalement sous forme liquide.

Elle est présente partout, sur notre planète, en quantités plus ou moins importantes, en particulier sous forme de vapeur dans la matière « solide » et dans l’air. La vapeur d’eau n’est pas un gaz, mais un éclatement de l’eau liquide en fines gouttelettes, qui ne peuvent pas se transformer en gaz, sans dissociation de leurs composants.

Elle dissout des produits sans les incorporer et peut se dissocier en ses composants sans les modifier.

L’eau remplit les océans, qui représentent 71 % de la surface du globe, mais seulement 0,23 % de son volume, parce que nous la connaissons uniquement dans la croûte extérieure.

Au début de 2014, des scientifiques ont découvert qu’il existerait un « océan » dans le manteau de notre planète entre 400 et 600 kilomètres de profondeur.

Elle n’est pas présente dans les nébuleuses. Mais elle existe, quelques milliards d’années plus tard dans la matière des planètes. Elle apparaît donc à un certain stade, entre les accrétions des composés dans les nébuleuses et la formation des planètes.
Sa Création

Elle apparaît comme une manifestation presque tangible de la prématière, c’est-à-dire la création des matières des objets dans les nébuleuses, puis leur transformation et évolutions en millions ou milliardsen objets de l’espace..

La prématière crée des composés d’importance et qualitées  tr!s variées, dans la « zone » de temps et d’espace, entre le niveau attomètrique des électrons et celui presque nanométrique des moléculeses

Dans certains cas, les rayons de l’espace et l’effet quantique forment des massifs (OisM)(organismes minérux) de matières presque semblables.

Cela pourrait être le cas pour des massifs de matières radioactives aisément fissiles.

Ces OisM sont éparpillés dans des zones de la nébuleuse où ils sont créés, puis déplacés et par hasard peuvent être incorporés dans des système stellaire en formation.

Ensuite, les différents objets prennent leur vie normal avec augmentation régulière de l’agitation thermique. La température de la masse des objets augmente, entraînant la destruction de certaines liaisons dans les matières et particulièrement les molécules, formées d’atomes lourds. Elles sont aisément fissiles. Des protons sont libérés dans la matière et dans l’atmosphère.

Certains des protons libres agissent en tant que noyaux d’hydrogène, et se lient à des atomes d’oxygène présents dans l’air. Ils forment de la vapeur d’eau, des molécules d’eau qui semblent indépendantes les unes ders autres, malgré les liaisons moléculaires qui créent des « massifs d’eau », solide, liquide ou en quasi-vapeur, passant de l’un à l’aute état en fonction de la température.

En plusieurs millions d’années, une grande partie des massifs de matières fissiles des planètes est ainsi transformée en eau.

Il s’agit principalement des massifs situés dans la partie extérieure de la croûte terrestre.

Ce phénomène se poursuit au cours de toute la vie de la planète, en fonction de la température extérieure, et plus particulièrement à proximité, ou dans les massifs uranifères. Des matières aisément fissiles (radioactives) à l’intérieur de la planète peuvent aussi se transformer en eau.

C’est probablement ainsi que se sont créées les immenses nappes souterraines d’eau très pure découvertes ces dernières années, particulièrement au Canada et en certaines zones de l’Afrique.

Les sources hydrothermales des fonds marins à haute température pourraient correspondre à une formation d’eau à partir de massifs de matières aisément fissiles proches de structures volcaniques des chaînes de hauts-fonds marins.

Il existe, à une certaine profondeur dans notre planète, un « océan » important dont la création pourrait être liée à la température de la planète.

L’augmentation actuelle de la température globale de la Terre entraînerait la création de quasi-vapeur d’eau dans toutes les zones où existent des massifs de matière fissile et une augmentation du volume général des « rivières atmosphériques ».

Les météorologues appellent ainsi des bandes de vapeur d’eau évoluant entre un et une dizaine de kilomètres d’altitude, dans la troposphère. Elles sont très mouvantes et peuvent être longues de plusieurs milliers de kilomètres. Elles pourraient être alimentées par des transformations permanentes de matières fissiles.

Elles provoquent parfois des pluies très abondantes avec des crues exceptionnelles, n’importe où dans le monde.
Quasi-matière

L’eau forme ainsi une quasi-matière qui existe dans l’autre quasi-matière de la planète, l’air de son atmosphère.

Nous pouvons considérer que l’eau est dissoute dans l’air, avec des variations très importantes des concentrations dues à la différence de gravité. Cela permet la formation de « massifs » de cette quasi-matière, dans l’air.

Elle existe principalement à l’état liquide, avec des liaisons particulières entre ses molécules. Elle forme ainsi une matière uniforme, dont la densité est plus élevée que celle de l’air. Elle remplit alors les parties basses de la structure de la planète, et se tasse sous son propre poids.

La vapeur d’eau existe en permanence avec ou sans présence d’eau liquide. Le passage d’un état à l’autre se réalise facilement. Il est toujours lié à la température relative et l’état de l’air environnant.

Elle « s’évapore » facilement au gré des vents de la Terre.

Elle a une grande importance dans tous les phénomènes météorologiques.
Ses particularités

  1. L’eau ne peut être chauffée rapidement que dans un récipient qui limite la dispersion de ses éléments. L’agitation thermique supplémentaire vient de l’extérieur et augmente les déplacements relatifs de tous ses éléments, de l’eau et de l’air.

Malgré l’augmentation de la température, la relativité de la densité des composés air et eau ne change pas. Dans une agitation thermique en augmentation, les éléments de l’air sont éliminés dans l’atmosphère, ce qui ne se réalise que dans un processus assez compliqué, à cause de la présence permanente de l’air.

L’eau bouillie, refroidie sans mouvement, n’a pas le même goût que l’eau courante, parce qu’elle contient peu d’air.

Cela explique également les variations de température d’ébullition avec la pression.

  1. À température nettement plus élevée, les liaisons dans les molécules d’eau sont détruites, et les gaz, hydrogène et oxygène sont libérés dans l’air où ils existent déjà.

Ce qui explique :

Effet Mtembo. C’est un fait observé (et utilisé par des cuisiniers !) : l’eau chaude gèle plus vite que l’eau froide, lorsqu’elles sont mises au contact du froid. Dans l’eau la plus chaude, les éléments sont mélangés à davantage d’air, permettant une modification de l’agitation thermique, plus rapidement que dans les éléments de l’eau, tassés les uns sur les autres.

Surfusion. Elle est due au même phénomène et serait détruite dès qu’un mouvement d’eau modifie la disposition des molécules, d’eau et d’air, les unes à côté des autres.

  1. Pour le froid, la situation est semblable. À cause de la différence importante de densité entre l’eau et l’air, toutes les variations de température dans l’environnement air-eau, ont des conséquences immédiates, même si ces variations ne sont pas très importantes.

Le froid atteint la matière quand diminue l’agitation thermique, c’est-à-dire le déplacement des éléments d’un composé à un autre. À une certaine valeur, la masse d’eau change de statut, elle devient solide. Ce changement ne concerne que l’eau. La plus grande partie de l’air, autour des molécules d’eau, reste très libre même si elle supporte encore une certaine quantité de vapeur d’eau.

À basse température dans l’atmosphère, le froid se déplace, depuis l’air libre, extérieur, vers l’eau, en atteignant d’abord les particules de surface qui sont plus légères que celles en profondeur.

C’est pourquoi la glace se forme d’abord en surface et comme les molécules gelées contiennent une certaine quantité d’air, elles sont plus légères que celles en profondeur, et la glace reste en surface.

Ce serait aussi la raison pour laquelle elles occupent un volume plus important. Cela est constaté dans les récipients fermés, les tuyauteries, en particulier. Cela pourrait venir de ce que les molécules qui se déplacent davantage, vibrent les unes à côté des autres, occupant leur plein volume naturel, comme les électrons libres dans l’éther.

  1. Formation de pluie, neige et grêle dans les nuages de l’atmosphère. Elle dépend de la température relative de la vapeur d’eau, plus ou moins importante dans les mouvements d’air. La surfusion fréquente de la vapeur d’eau dans les nuages est détruite par des mouvements d’air différents.

Des éléments extérieurs, amorces ou noyaux de condensation, ne sont pas utiles pour déclencher ces manifestations dans les nuages :

La pollution de l’air au-dessus des villes du monde entier transforme les brouillards en « smog » et non en pluies.

Dans de très nombreux pays, depuis plusieurs dizaines d’années, des essais de produits dispersés dans les nuages pour éviter la grêle et provoquer les pluies n’ont jamais donné de résultats probants.
5,2 – L’énergie Nucléaire

5,2,a – La théorie

L’exploitation actuelle de l’énergie dite nucléaire est basée sur des observations, faites au milieu du vingtième siècle. Elles semblaient montrer que la fission des noyaux de matières radioactives produisait de la chaleur. L’opération donnerait des éléments à noyaux plus légers, encore plus ou moins radioactifs et de la chaleur, dont la quantité était estimée avec l’aide de formules comme celle d’Einstein, E = Mc2, très approximatives.

Tous les phénomènes sont actuellement expliqués avec la physique du début du XXe siècle, en mélangeant la « chimie » des éléments du tableau de Mendeleiw, et des équations de protons et de neutrons manipulés avec différentes forces du Modèle Standard des particules et la mécanique quantique.

Les observations paraissent mal interprétées, parce qu’il est difficile de déterminer si la chaleur résulte :

de la cassure des atomes des matières radioactives, comme l’interprètent les physiciens actuels, ou :

de la création, immédiatement après, — presque en même temps —, de nouveaux composés avec les éléments provenant de cette cassure.

En chimie ordinaire sur la Terre, les modifications et destructions de composés sont difficiles, sinon impossibles, et sont toujours endothermiques.

Toutes les liaisons sont indestructibles, dans un milieu à température moyenne telle que nous l’avons actuellement sur la Terre.

Une augmentation relative de chaleur peut aider à casser des liaisons gravitiques.

Toutes les synthèses ou compositions chimiques sont exothermiques.

Lors de la création de notre planète, de nombreux massifs de matières aisément fissiles (créés dans la prématière) ont été incorporés, tel que nous l’expliquons au chapitre III.

Par la suite, certains sont dégradés avec une augmentation de l’agitation thermique de l’environnement qui détruit des liaisons gravitiques, puis tout continue comme il est expliqué ci-dessous pour les centrales nucléaires.

Partout sur notre planète, se réalisent, sans arrêt, des désintégrations qui nous sont sensibles par le gaz radon.

D’autres ont créé l’eau, comme expliqué au paragraphe 5,1,d, ci-dessus.

Quelques-uns, en surface de notre planète, sont exploités pour notre énergie dite  nucléaire.

Dans les mines, le matériau uranifère qui contient des éléments aisément fissiles en très faible quantité, est concentré en uranium puis transporté en tant que « Yellow Cake », vers les centres d’utilisation.

5,2,b – Énergie nucléaire actuelle

Dans les « centrales nucléaires », l’exploitation commence par la préparation, à partir du concentré jaune, de barres de « combustible », adaptées aux besoins et équipements.

Pour le fonctionnement, ces barres sont descendues dans des cuves remplies d’eau (pressurisée ou non) où elles entrent en contact avec des neutrons et des petits composés libres, des OM et OisM,    existant dans l’eau et l’air de la cuve.

Des liaisons se réalisent immédiatement entre des électrons de composés provenant des neutrons, et des composés libres dans la cuve.

Elles entraînent une première augmentation de l’agitation thermique qui déclenche tout le fonctionnement.

Nous avons vu au chapitre III, que la formation de composés, par liaison d’atomes semblables ou différents, libère une partie des nuages gravitiques des éléments qui se regroupent : les nuages gravitiques des composés sont toujours plus faibles que la somme de ceux de leurs composants.

De l’eau se forme très certainement, mais son existence est difficile à contrôler parce que tout se passe dans une cuve d’eau plus ou moins pure.

Cette agitation thermique est un apport de « charges » aux éléments lourds qui ont été « cassés », en 2 (ou 3) morceaux importants et de nombreux petits.

Les composés libérés, et ceux des autres OM dans la cuve, se lieent immédiatement avec des éléments libres ou non du combustible, créant de nouveaux composés qui forment des sous-produits radioactifs (indésirables) et provoquent une deuxième et forte augmentation de l’agitation thermique.

C’est la production de chaleur, qui était recherchée.

Elle est transportée vers des zones non « nucléaires » de la centrale et utilisée pour des mouvements mécaniques qui entraînent des générateurs électriques. Voir paragraphe 5,3, ci-dessous, concernant l’électricité.

Selon ces explications, la chaleur n’est donc nullement produite par la fission des atomes lourds, mais par les liaisons, juste après, pour créer ou modifier des composés.

5,2,c – Centrale électrique nucléaire (et thermique)

Actuellement, toutes les centrales thermiques (combustion) et nucléaire pour la production d’électricité fonctionnent sur le même principe :

  1. Réaliser une ou plusieurs synthèses chimiques d’éléments pour créer de la chaleur, formant aussi des sous-produits utilisables ou indésirables.
  2. Cette chaleur est transformée en mouvements mécaniques,
  3. Pour faire tourner un générateur,
  4. Et ramasser les « charges électriques » de l’air pour les mettre dans des systèmes électriques.

Il faudrait essayer de supprimer les phases 2 et 3 en créant en phase 1 des molécules de produits qui ne seraient pas (trop) indésirables et des composés libres, ou « charges électrique », directement dans les systèmes électriques.

Des solutions son-elles à trouver dans notre étude ci-dessous de l’électricité ?
5,3 – L’Électricité

5,3,a – Théorie avec l’Électronisme

Nous définissons l’électricité comme étant la capacité pour tous les composés libres de se lier à d’autres.

Les hommes, sur Terre, en ont fait une énergie utilisable à volonté, partout où ils en ont besoin.

Elle n’existe probablement que dans la matière de notre Terre. Elle est créée et utilisée uniquement par les êtres humains, employant certaines règles de la physique de l’Univers.

Il n’existe pas de charges électriques, qui seraient des composés dédié uniquement à l’électricité. Sur Terre, dans des limites fixées pasr leur utilisatio, tous les composés libres peuvent être employés pour l’électricité. Le terme « charge électrique » et quand même utilisé dans notre étude.

Le courant électrique qui serait composé de ces charges n’existe pas non plus, matériellement.

Le terme. est d’un emploi pratique pour tous les techniciens.

Le phénomène « électricité » est réalisé dors des zones particulières bien délimitées qui mettent l’outil à proximité de son utilisation. Ce sont tous les systèmes électriques d’importance excessiveman variable, — du transistor aux réseaux internationaux de transport, rayons de l’espace, etc -— Ils sont isolés (électriquement) complètement, ou le mieux possible, de l’espace et la matière environnante.

Pour son fonctionnement, l’électricité utilise des composés normaux libres, présents partout dans les matières et surtout dans l’atmosphère de notre planète et tous autres objets dans les nébuleuses.

Tous ces composés libres, entourés d’une enveloppe indétectable pour nous, sont des organes et organismes dits minéraux, comparables aux structures de la matière organique des êtres vivants.

Dans l’atmosphère de notre planète, ces organes minéraux (OM) sont d’importance très variée, modifiée en permanence par les contact entre eux, selon les modifications de l’environnement, en particulier l’atmosphère.

Lorsque cela est nécessaire, ils sont collectés par des générateurs électriques adaptés à l’utilisation prévue. Puis réintroduits dans l’atmosphère après utilisation par l’électricité.

Les systèmes électriques (Syél) comprennent toujours un ou plusieurs sites « fournisseur » et un ou plusieurs sites « utilisateur ».

Un system (Syél) est mis en service quand un site fournisseur (Sf) est connecté,

et fonctionne quand un site utilisateur (Su) lui est aussi relié.

  • L’utilisation est règlée par le  site utilisateur qui est adapté à l’utilisation prévu.
  • Quand le Su est connecté, des liaisons se réalisent entre des composés du Su et d’autres quelconque existant dans le Syél.
  • Comme nous l’expliquons au chapitre IV, dans l’étude de la création des rayons de l’espace, il se forme immédiatement un rayon portant une information complète de la qualité du nouveau composé créé. Ce rayon, considéré comme une « protéine minérale » (Pm) est diffusé immédiatement dans l’espace interne du Syél.
  • En même temps, se produit l’action demandée par le Su (lumière, travail mécanique, télécommunications,…). Avec création d’éléments nouveaux dont nous ne tenons pas compte ici. (Avec une histhérèse souvent remarquée dans les petits systemrs).
  • Le composé utilisé est « libéré » dans l’atmosphère.
  • Dans le Site fournisseur, la Pm se lie à un composé (charge électrique) du Sf, au hasard mais en fonction de l’information reçue, créant une autre Pm, reconnue par le et si utilisateur.
  • Une navette de Pm-information se crée et se maintient entre les deux sites, utilisateur et fournissur, à une vitesse proche de celle de la lumière. Des variations dans les deux sites peuvent être guidées par l’utilisation.
  • .En même temps, le Sf  crée des composés qui sont libèrés dans l’atmosphère, sans utilisation particulière. 

L’ensemble du phénomène est très précis et ressemble à la création des rayons de l’espace et aux transferts d’information dans l’espace interne des organes et organismes des êtres vivants.

C’est une homogénéité remarquable entre les différents système ou phénomène de l’Univers.
5,3,b –  Théorie et Pratique

Notre théorie est relativement nouvelle et nous n’avons pas encore étudié suffisamment son application pratique.

Elle est à comprendre avec toutes les recherches actuelles en supraconductivité, matières topologiques graàh!ne et autres composés prometteurs de carbone, silice et autres, minéraux ou organiques, pour la réalisation pratique de systèmes et matériels. L’étude dans la prématière semble indispensable.

Il pourrait nécessaire d’étudier encore davantage l’utilisation de l’électricité là ou existent les composé libre utilisables comme charge électrique dans l’atmosphère et dans les matières.

  • Photovoltaïque

Notre explication théoriqu montre que, dans cette technique, les charges fournies (ondes « lumineuses » de l’espace) ne correspondent pas toujours aux besoins de l’outil utilisateur.

Voir si l’utilisation du photovoltaïque serait améliorée avec l’utilisation permanente d’un accumulateur adapté à des fréquences de la lumière, plutôt qu’aux besoins de l’utilisation.

  • Composants électroniques, diodes…
  • Le « gain » dans les transistors, diodes et nombreux autres composants électroniques sont expliqués par les phénomènes de base de l’électricité dans des systèmes électriques constitués du composant lui-même, et l’équilibrage de l’entropie dans toutes les zones concernées.
  • Cet zones pourraient-elles être augmentées ?
  • Septembre 2017