Chapitre V – Air, Eau, Énergie sur Terre

Sur la Terre, l’air et l’eau sont des quasi-matières dont l’origine et les qualités sont expliquées. L’énergie utilisée par les êtres vivants n’est pas encore bien comprise, en particulier le courant et les systèmes électriques.

 V – Air, Eau, Énergie sur Terre
5,1 – Sur la Terre,
5,1,a – Les Matières,   5,1,b – Les nuages gravitiques,
5,1,c – L’air,   5,1,d – L’eau,   5,2 – Les Rayonnements du Soleil,
5,3 – L’énergie Nucléaire,
5,3,a – théorie,   5,3,b – Énergie actuelle,   5,3,c – Centrale électrique,
5,4 – L’Électricité,
5,4,a – Théorie,   5,4,b – Systèmes,   5,4,c – Courant,
5,4,d – Cas particuliers


5,1 – Sur la Terre

5,1,a – Les Matières

La matière de notre Terre s’est constituée pendant la formation du système solaire, il y a 4,8 milliards d’années. Tous les atomes et molécules des différents massifs de matière existaient au moment de la différenciation entre notre étoile et ses petites planètes.
Depuis, dans la Terre, il n’y a jamais eu création d’atomes nouveaux et la matière a peu évolué.

Les observations des astrophysiciens, nous montrent que, bien que les mêmes règles soient appliquées partout, les milliards de milliards d’objets qui existent et se créent en permanence dans l’espace, sont tous constitués de matières différentes, avec probablement des atomes et autres composés variés dont nous ne pouvons pas imaginer l’existence et les formes…
Certaines particularités sont déterminées par les milieux dans lesquels ils sont formés et où ils existent et évoluent, puis se renouvellent.

Notre compréhension des matières dépend essentiellement de notre façon de les voir. Ce sont nous, les Êtres Humains, qui les différencions et nous qualifions d’exotiques tous les éléments de matière constituée que nous ne connaissons pas encore. Nous pouvons penser que ceux de notre galaxie ont des caractères communs alors que dans d’autres amas d’étoiles, proches ou lointains, se formeraient des éléments que nous ne pouvons pas imaginer et dont il nous arrive parfois un rayon appelé cosmique…

Sur Terre et dans tous les objets à température moyenne, la matière est dite constituée, et représenterait moins d’un pourcent de tout ce qui est appelé matière dans l’Univers observable.
Avec nos échelles de valeur, nous pouvons distinguer différentes situations.

1 – Les milieux « froids » à température inférieure à 200 kelvins approximativement. Il s’agit principalement de l’espace, des nébuleuses et d’autres objets, peu ou pas visibles pour nous. Nous ne connaissons pas du tout leurs valeurs ou quantités, ou simplement nous ne savons pas s’ils existent.

2 – Les zones modérées pour nous, êtres vivants, où nous vivons et nous sommes développés dans une certaine agitation thermique — que nous appelons chaleur —, entre 200 et 2 000 kelvins environ.

3 – Les milieux avec une agitation thermique plus élevée, en continuelle augmentation dans des objets, comme notre Soleil. La gravité augmente aussi.

À certains niveaux de chaleur et gravité, des composés importants sont créés. Les matières sont des plasmas qui n’ont pas la réalité tangible que nous connaissons sur notre planète.

La matière constituée d’atomes et molécules, comme nous la connaissons sur Terre et autres planètes, n’existe que dans une très petite période de la vie des objets de l’espace, entre le froid du vide relatif de l’espace et l’éclatante chaleur des étoiles. Mais nous pouvons penser qu’elle a une grande importance pour nous !

5,1,b – Les atmosphères

L’atmosphère des étoiles et des planètes correspond aux nuages gravitiques des objets. Dans les galaxies et autres groupements d’objets de l’espace, les atmosphères entre les systèmes stellaires, sont formés de vents semblables, beaucoup moins denses en particules.

Ils sont constitués de petits composés variés et leurs particularités dépendent des mouvements et modifications permanentes dans les matières, formant la gravité de ces objets. Tous les rayonnements de matière en limite de ces objets forment leurs atmosphères.

Les physiciens savent que la gravité sur et autour de la Terre varie avec les qualités des matières à proximité du lieu de la mesure.

La forme du système gravitique de notre étoile dépend des vents de particules autour des autres grands objets dans la galaxie. De nombreux autres systèmes stellaires y existent.

Les « taches » du Soleil, et toutes ses granulations, correspondent à des milieux gravitiques particuliers, différents de celui complet de l’étoile. Tous les événements dans ces taches modifient localement les vents stellaires avec répercussions rapides sur les vents et le climat des planètes, dans tout le système solaire, et ailleurs dans la galaxie.

5,1,c – L’Air

L’air de notre atmosphère correspond aux « vents de particules » que nous venons d’expliquer.

C’est une matière in-constituée à caractère particulier, existant en quantité variable dans tout le milieu gravitique de la Terre, jusqu’à la magnétosphère, y compris, sans que nous en soyons surpris, dans tous les interstices de la matière solide de notre sphère, jusqu’à l’intérieur de toutes les mines ou galeries profondes, y compris dans les cheminées des grands fonds marins. L’air y a toujours la même composition, même si oxygène et azote agissent dans la matière qui semble les contenir.

Comme les autres nuages gravitiques autour de tous les objets de l’espace, les vents « terraires » sont un mélange d’atomes, réduits à leur noyau, et d’autres petits composés très variés qui se déplacent côte à côte et qui, dans l’atmosphère ou « dans la Terre », ne peuvent pas naturellement se lier à d’autres.

Des éléments différents y forment des matières plus ou moins stables.

L’influence des « taches solaires » nous est transmise par notre atmosphère et celle du Soleil.

Les pollutions dans certaines zones de l’atmosphère, par des suies ou l’ozone, par exemple, ne sont pas déplacées par des courants de la basse atmosphère, mais par les vents « planétaires », qui concernent l’ensemble du champ gravitique de la Terre, influencé en permanence par les vents solaires.

5,1,d – L’eau

Dans notre planète, et tous les objets de notre système solaire, une autre quasi-matière importante est à considérer différemment de la matière dite constituée. Il s’agit de l’eau.

Elle existe principalement sous forme liquide.

Elle est présente partout en quantités plus ou moins importantes, en particulier sous forme de vapeur dans la matière « solide » et dans l’air. La vapeur d’eau n’est pas un gaz, mais un éclatement de l’eau liquide en fines gouttelettes, qui ne peuvent pas se transformer en gaz, sans dissociation de leurs composants.

Ces gouttelettes peuvent être extrêmement fines. Correspondraient-elles à des molécules ?

Elle dissout des produits sans les incorporer et peut se dissocier en ses composants sans les modifier.

L’eau remplit les océans, qui représentent 71 % de la surface du globe, mais seulement 0,23 % de son volume, parce que nous la connaissons uniquement dans la croûte extérieure.

Au début de 2014, des scientifiques ont découvert qu’il existerait un « océan » dans le manteau de notre planète entre 400 et 600 kilomètres de profondeur. Voir plus loin.

Elle n’est pas présente dans les nébuleuses. Mais elle existe, quelques milliards d’années plus tard dans la matière des planètes. Elle apparaît donc à un certain stade, entre les accrétions des composés dans les nébuleuses et la formation des planètes. Son origine n’est pas encore bien comprise.

La physique Électroniste propose une explication.
Sa Création

Au début de ce chapitre, nous avons vu que les noyaux d’atomes sont formés dans les étoiles à forte agitation thermique, avant qu’elles se transforment en d’autres objets, dans lesquels cette formation de noyaux peut continuer. Après leur passage dans ces objets, en un certain nombre de milliards d’années, les noyaux se retrouvent éparpillés dans une nébuleuse à basse température.

Dans ces nébuleuses, quand la matière commence à se déplacer en créant de nouveaux composés, les noyaux reforment leurs nuages gravitiques pour compléter les atomes. Parmi eux, certains particulièrement lourds, composés de nombreux protons, ont une gravité importante. Ils créent des grands nuages gravitiques et la matière créée est considérée comme étant aisément fissile et radioactive.

Dans le même temps se forme un certain nombre de neutrons, probablement en liaison avec les créations d’atomes puisqu’ils n’existent jamais libres dans la matière.

Dans une de ces nébuleuses s’est formée ainsi une matière qui a évolué en des objets divers, comme notre Soleil et son système comprenant différents objets, planètes, comètes et d’autres plus petits. La température de la masse de ces objets augmente, entraînant la destruction de certaines liaisons dans les matières et particulièrement les molécules, formées d’atomes lourds. Elles sont aisément fissiles. Des protons sont libérés dans la matière et dans l’atmosphère autour. Des atomes nouveaux se forment avec les noyaux cassés et de nouveaux nuages gravitiques

Certains des protons libres agissent en tant que noyaux d’hydrogène, et se lient à des atomes d’oxygène présents dans l’air. Ils forment de la vapeur d’eau, des molécules d’eau qui semblent indépendantes les unes des autres, malgré les liaisons moléculaires qui créent des « massifs d’eau », solide, liquide ou en quasi-vapeur, passant de l’un à l’autre stade en fonction de la température.

En plusieurs millions d’années, une grande partie des massifs de matières fissiles des planètes est ainsi transformée en eau.

Il s’agit principalement des massifs situés dans la partie extérieure de la croûte terrestre.

Ce phénomène se poursuit au cours de toute la vie de la planète, en fonction de la température extérieure, et plus particulièrement à proximité, ou dans les massifs uranifères. Des matières aisément fissiles (radioactives) à l’intérieur de la planète peuvent se transformer en eau en fonction de l’évolution de leur environnement, principalement une température augmentée en même temps que davantage de contacts avec l’oxygène de l’air.

C’est probablement ainsi que se seraient créées les immenses nappes souterraines d’eau très pure découvertes ces dernières années, particulièrement au Canada et en certaines zones de l’Afrique.

Les sources hydrothermales des fonds marins à haute température pourraient correspondre à une formation d’eau à partir de massifs de matières aisément fissiles proches de structures volcaniques des chaînes de hauts-fonds marins.

Il existe, à une certaine profondeur dans notre planète, un « océan » important dont la création pourrait être liée à la température de la planète.

L’augmentation actuelle de la température globale de la Terre entraînerait la création de quasi-vapeur d’eau dans toutes les zones où existent des massifs de matière fissile et une augmentation du volume général des « rivières atmosphériques ».

Les météorologues appellent ainsi des bandes de vapeur d’eau évoluant entre un et une dizaine de kilomètres d’altitude, dans la troposphère. Elles sont très mouvantes et peuvent être longues de plusieurs milliers de kilomètres. Elles pourraient être alimentées par des transformations permanentes de matières fissiles.

Elles provoquent parfois des pluies très abondantes avec des crues exceptionnelles, n’importe où dans le monde.
Quasi-matière

L’eau forme ainsi une quasi-matière qui existe dans l’autre quasi-matière de la planète, l’air de son atmosphère.

Nous pouvons considérer que l’eau est dissoute dans l’air, avec des variations très importantes des concentrations dues à la différence de gravité. Cela permet la formation de « massifs » de cette quasi-matière, dans l’air.

Elle existe principalement à l’état liquide, avec des liaisons particulières entre ses molécules. Elle forme ainsi une matière uniforme, dont la densité est plus élevée que celle de l’air. Elle remplit alors les parties basses de la structure de la planète, et se tasse sous son propre poids.

La vapeur d’eau existe en permanence avec ou sans présence d’eau liquide. Le passage d’un état à l’autre se réalise facilement. Il est toujours lié à la température relative et l’état de l’air environnant.

Elle « s’évapore » facilement au gré des vents de la Terre.

Elle a une grande importance dans tous les phénomènes météorologiques.
Ses particularités

  1. L’eau ne peut être chauffée rapidement que dans un récipient qui limite la dispersion de ses éléments. L’agitation thermique supplémentaire vient de l’extérieur et augmente les déplacements relatifs de tous ses éléments, de l’eau et de l’air.

Malgré l’augmentation de la température, la relativité de la densité des composés air et eau ne change pas. Dans une agitation thermique en augmentation, les éléments de l’air sont éliminés dans l’atmosphère, ce qui ne se réalise que dans un processus assez compliqué, à cause de la présence permanente de l’air.

L’eau bouillie, refroidie sans mouvement, n’a pas le même goût que l’eau courante, parce qu’elle contient peu d’air.

Cela explique également les variations de température d’ébullition avec la pression.

  1. À température nettement plus élevée, les liaisons dans les molécules d’eau sont détruites, et les gaz, hydrogène et oxygène sont libérés dans l’air où ils existent déjà.

Ce qui explique :

Effet Mtembo. C’est un fait observé (et utilisé par des cuisiniers !) : l’eau chaude gèle plus vite que l’eau froide, lorsqu’elles sont mises au contact du froid. Dans l’eau la plus chaude, les éléments sont mélangés à davantage d’air, permettant une modification de l’agitation thermique, plus rapidement que dans les éléments de l’eau, tassés les uns sur les autres.

Surfusion. Elle est due au même phénomène et serait détruite dès qu’un mouvement d’eau modifie la disposition des molécules, d’eau et d’air, les unes à côté des autres.

  1. Pour le froid, la situation est semblable. À cause de la différence importante de densité entre l’eau et l’air, toutes les variations de température dans l’environnement air-eau, ont des conséquences immédiates, même si ces variations ne sont pas très importantes.

Le froid atteint la matière quand diminue l’agitation thermique, c’est-à-dire le déplacement des éléments d’un composé à un autre. À une certaine valeur, la masse d’eau change de statut, elle devient solide. Ce changement ne concerne que l’eau. La plus grande partie de l’air, autour des molécules d’eau, reste très libre même si elle supporte encore une certaine quantité de vapeur d’eau.

À basse température dans l’atmosphère, le froid se déplace, depuis l’air libre, extérieur, vers l’eau, en atteignant d’abord les particules de surface qui sont plus légères que celles en profondeur.

C’est pourquoi la glace se forme d’abord en surface et comme les molécules gelées contiennent une certaine quantité d’air, elles sont plus légères que celles en profondeur, et la glace reste en surface.

Ce serait aussi la raison pour laquelle elles occupent un volume plus important. Cela est constaté dans les récipients fermés, les tuyauteries, en particulier. Cela pourrait venir de ce que les molécules qui se déplacent davantage, vibrent les unes à côté des autres, occupant leur plein volume naturel, comme les électrons libres dans l’Éther de l’espace.

  1. Formation de pluie, neige et grêle dans les nuages de l’atmosphère. Elle dépend de la température relative de la vapeur d’eau, plus ou moins importante dans les mouvements d’air. La surfusion fréquente de la vapeur d’eau dans les nuages est détruite par des mouvements d’air différents.

Des éléments extérieurs, amorces ou noyaux de condensation, ne sont pas utiles pour déclencher ces manifestations dans les nuages :

La pollution de l’air au-dessus des villes du monde entier transforme les brouillards en « smog » et non en pluies.

Dans de très nombreux pays, depuis plusieurs dizaines d’années, des essais de produits dispersés dans les nuages pour éviter la grêle et provoquer les pluies n’ont jamais donné de résultats probants.

  1. Formation ou rassemblement d’électricité dans les nuages avec création de systèmes et circuits qui se manifestent par des déplacements ou décharges.

Ils sont accompagnés d’éclairs et foudre à étudier, qui pourraient nous aider à comprendre « notre » électricité.

Connaître aussi les feux follets et autres manifestations qui semblent se produire plus fréquemment dans les atmosphères humides.


5,2 – Les Rayonnements du Soleil

Sur la Terre, nous recevons des rayonnements qui partent du Soleil.

Les deux principaux, pour nous êtres vivants, sont la chaleur et la lumière. Ce sont des phénomènes différents. Ils ne sont liés que parce qu’ils nous concernent lorsque « le Soleil est levé ».

La chaleur est créée par les liaisons des électrons pour former des composés progressivement plus importants, — jusqu’aux protons et leurs fusions en noyaux d’atomes qui ne sont réalisés que dans les étoiles.

Celle qui nous intéresse provient de la partie externe de l’étoile, et se diffuse dans tout le système solaire. Elle nous arrive sur la Terre, en une heure environ, par convection à une vitesse de 7 à 900 kilomètres par seconde, par l’intermédiaire des éléments des vents solaires, puis de l’atmosphère terrestre.

C’est notre distance à l’étoile qui détermine la chaleur que nous recevons.

La vie, dont nous ne connaissons pas l’origine s’est créée et a évolué en fonction de cette température. Des changements, même faibles, comme ceux que nous redoutons actuellement, pourront beaucoup gêner, si ce n’est plus, l’existence de tous les êtres vivants.

La lumière est également une conséquence des intrications très nombreuses des électrons dans une certaine période de la vie de l’étoile (séquence principale), formant des perturbations de l’espace à des fréquences qui les êtres vivants ont appris à utiliser.

Les ondes « lumineuses » nous arrivent à la vitesse… de la lumière, en huit minutes environ, depuis les zones externes de l’étoile, là où les intrications des électrons se réalisent aux fréquences correspondant à ces ondes, lumineuses pour certains êtres vivants.

Les électrons des ondes de l’espace nous permettent de créer l’environnement éclairant. Les images sont formées par notre système nerveux qui interprète les informations apportées par les « rayons lumineux » restant, après réfraction et absorption sur les objets.
5,3 – L’énergie Nucléaire

5,3,a – La théorie

L’exploitation actuelle de l’énergie dite nucléaire est basée sur les observations, faites au milieu du vingtième siècle. Elles semblaient montrer que la fission des noyaux de matières radioactives produisait de la chaleur. L’opération donnerait des éléments à noyaux plus légers, encore plus ou moins radioactifs et de la chaleur, dont la quantité était estimée avec l’aide de formules comme celle d’Einstein, E = Mc2, plutôt approximatives.

Tous les phénomènes sont actuellement expliqués avec la physique du début du XXe siècle, en mélangeant la « chimie » des éléments du tableau de Mendeleiw, et des équations de protons et de neutrons manipulés avec différentes forces du Modèle Standard des particules et la mécanique quantique.

Les observations paraissent mal interprétées, parce qu’il est difficile de déterminer si la chaleur résulte :

de la cassure des atomes des matières radioactives, comme l’interprètent les physiciens actuels, ou :

de la création, immédiatement après, — presque en même temps —, de nouveaux composés avec les éléments provenant de cette cassure, comme expliqué au chapitre III.

En chimie ordinaire sur la Terre, les modifications et destructions de composés sont difficiles, sinon impossibles, et sont toujours endothermiques.

Toutes les liaisons-intrications sont indestructibles.

Une augmentation relative de chaleur peut aider à casser des liaisons gravitiques.

Toutes les synthèses ou compositions chimiques sont exothermiques.

Lors de la création de notre planète, de nombreux massifs de matières fissiles ont été créés, tel que nous l’expliquons au paragraphe 3,9 (le cycle de l’électron), au chapitre III.

Par la suite, certains sont dégradés avec une augmentation de l’agitation thermique de l’environnement qui détruit des liaisons gravitiques, puis tout continue comme il est expliqué ci-dessous pour les centrales nucléaires.

Partout sur notre planète, se réalisent, sans arrêt, des désintégrations qui nous sont sensibles par le gaz radon.

D’autres ont créé l’eau, comme expliqué au paragraphe 5,1,d, ci-dessus.

Quelques-uns, en surface de notre planète, sont exploités pour notre énergie nucléaire.

Dans les mines, le matériau uranifère qui contient des éléments aisément fissiles en très faible quantité, est concentré en uranium puis transporté en tant que « Yellow Cake », vers les centres d’utilisation.

5,3,b – Énergie nucléaire actuelle

Dans les « centrales nucléaires », l’exploitation commence par la préparation, à partir du concentré jaune, de barres de « combustible », adaptées aux besoins et équipements.

Pour le fonctionnement, ces barres sont descendues dans des cuves remplies d’eau (pressurisée ou non) où elles entrent en contact avec des neutrons et des petits composés libres existant dans l’eau et l’air de la cuve.

Des liaisons se réalisent immédiatement entre des électrons de composés provenant des neutrons, et des composés libres dans la cuve.

Elles entraînent une première augmentation de l’agitation thermique qui déclenche tout le fonctionnement.

Nous avons vu au chapitre III, que la formation de composés, par liaison d’atomes semblables ou différents, libère une partie des nuages gravitiques des éléments qui se regroupent : les nuages gravitiques des composés sont toujours plus faibles que la somme de ceux de leurs composants.

Cette agitation thermique est un apport de charges aux éléments lourds qui ont été « cassés », en 2 (ou 3) morceaux importants et de nombreux petits.

Les morceaux semblent prédéterminés. Ils correspondent certainement à des pré-noyaux d’atomes, créés dans les étoiles à leur fin de vie.

Les composés libérés, et ceux des nuages gravitiques des atomes existant dans la cuve, se lient immédiatement avec des éléments libres ou non du combustible, créant de nouveaux composés qui forment des sous-produits radioactifs (indésirables) et provoquent une deuxième et forte augmentation de l’agitation thermique.

C’est la production de chaleur, qui était recherchée.

Elle est transportée vers des zones non « nucléaires » de la centrale et utilisée pour des mouvements mécaniques qui entraînent des générateurs électriques. Voir paragraphe 5,4, ci-dessous, concernant l’électricité.

Selon ces explications, la chaleur n’est donc nullement produite par la fission des atomes lourds, mais par les liaisons, juste après, pour créer ou modifier des composés.

Est-ce que cela pourrait être appelé la fusion froide ou LENR (en anglais : Low Energy Nuclear Reactions) ?

5,3,c – Centrale électrique nucléaire (et thermique)

Actuellement, toutes les centrales thermiques (combustion) et nucléaire pour la production d’électricité fonctionnent sur le même principe :

  1. Réaliser une ou plusieurs synthèses chimiques d’éléments pour créer de la chaleur, formant aussi des sous-produits utilisables ou indésirables.
  2. Cette chaleur est transformée en mouvements mécaniques,
  3. Pour faire tourner un générateur,
  4. Et ramasser les « charges électriques » de l’air pour les mettre dans des systèmes électriques.

Il faudrait essayer de supprimer les phases 2 et 3 en créant en phase 1 des molécules de produits qui ne seraient pas (trop) indésirables et des composés libres, ou « courant électrique », directement dans les systèmes électriques.

Ce serait, selon ce que nous décrivons ci-dessous pour l’électricité, de placer, dans la cuve de la centrale nucléaire, un rotor de générateur,— ou appareil similaire —, qui serait fixe, incorporé au « système électrique » et capable de fournir des électrons libres ou déjà constituants de composés pour être transféré par des perturbations de l’espace interne du système électrique, dans l’utilisateur du système.
5,4 – L’électricité

5,4,a – Théorie

Dans tout l’Univers, tous les événements, créations ou transformations de matières et d’objets, sont réalisés par des liaisons d’électrons, libres ou déjà participants à des composés des matières, comme suite à des contacts, selon les explications des chapitres précédents.

L’électricité est cette ‘possibilité d’action’, pour tous les éléments libres de l’Univers, dans l’espace libre d’objets et dans les matières et atmosphères de ces objets.

Elle existe en permanence pour tous les électrons et les objets de l’Univers, sans caractéristiques ou dispositions spéciales dans ces éléments. Aucune force ou énergie n’est associée ou nécessaire aux électrons qui se lient.

Elle n’a pas de force particulière et son action est toujours adaptée aux volumes et autres qualités des composés en contact. L’électricité existe de la même façon, adaptée à un transistor, un gadget de poche ou les réseaux à haute tension de transport et utilisation « d’énergie ».

Elle entraîne toujours et à tous les niveaux d’importance de la matière, la réalisation de tous les phénomènes expliqués dans les chapitres précédents :

– Perturbations des électrons de l’espace et création d’ondes, utilisées immédiatement pour leur fonctionnement,

– Augmentation de l’agitation thermique, avec modification des déplacements des électrons et composés libres,

– Gravité dans tous les composés, avec nuages gravitiques et atmosphère autour de tous les objets.

5,4,b – Systèmes électriques

Ce sont des zones dans lesquelles un courant électrique est créé, et semble se déplacer entre plusieurs outils dont au moins, ensemble, un utilisateur et un ‘ fournisseur’d’électrons (charges électriques).

Ces zones sont bien délimitées et isolées électriquement, permettant le déplacement libre des électrons des perturbations de l’espace interne.

Elles existent, depuis les plus petites structures, comme une simple molécule pour un composant électronique, jusqu’aux plus importants en volumes, charges et dimensions de leur zone d’action.

Les outils sont très variés en fonction de la qualité des matières qui les forment et du travail demandé.

5,4,c – Courant électrique

C’est un phénomène qui permet de créer un travail à un endroit précis.

Ce travail est toujours une liaison d’électrons composants des objets précis connectés au système électrique.

Dans un ‘ système électrique’existe toujours les lieux ou objets suivants, bien précis :

— Fournisseur de « charges », générateur ou accumulateur ;

— Utilisateur qui est le travail demandé : lumière, chauffage, télécommunication, mouvement,
Il faut transférer les charges du fournisseur à l’utilisateur.

Cette opération est réalisée par des électrons des perturbations de l’espace interne du système électrique :

— Quand un utilisateur est connecté au système, il est prêt à recevoir un électron ou composé libre pour une ou plusieurs liaisons qui réalisent le travail demandé ; il faut parfois un « incitateur » (starter).

— Ces liaisons créent des perturbations des électrons de l’espace interne du système électrique : « ondes dites électromagnétiques » ;

— Elles se déplacent dans l’espace interne et rencontrent des fournisseurs de charges correspondant à leurs qualités, c’est-à-dire celles de l’utilisateur ;

— Il y a immédiatement création de nouvelles perturbations-ondes qui portent l’information à l’utilisateur, et le phénomène recommence.

Tout se réalise à la vitesse de la lumière, mais les liaisons des électrons ne sont pas toujours immédiates (hystérèse).

Ce fonctionnement nous explique différents phénomènes :

— C’est l’outil utilisateur qui déclenche l’action ; l’utilisation précède la fourniture des charges ;

— La charge de la « batterie » ou autres fournisseurs de courant n’est jamais éparpillée dans le système électrique ; la charge reste dans la batterie ;

— Dans le circuit ou système électrique, seuls se déplacent les électrons libres, — plus ou moins importants en nombre —, des perturbations de l’espace interne ; cela nous permet de comprendre les qualités demandées aux systèmes supraconducteurs

Tout ce fonctionnement est à étudier beaucoup plus complètement.

5,4,d – Cas particuliers.

  • Photovoltaïque

Notre explication théorique montre que, dans cette technique, les charges fournies (ondes « visibles » de l’espace) ne correspondent pas toujours aux besoins de l’outil utilisateur.

Voir si l’utilisation du photovoltaïque serait améliorée avec :

– utilisation permanente d’un accumulateur adapté aux fréquences de la lumière, plutôt qu’aux besoins de l’utilisation ;

– Bonne isolation (?) complète de tout le système.

  • Supraconductivité

C’est un problème difficile parce que le phénomène électrique existe toujours quand des électrons sont en contact, ceux par exemple du « courant électrique », c’est-à-dire des perturbations de l’espace interne du système ; et ceux de l’isolation électrique du système.

– Composants électroniques, diodes…

Les transistors, diodes et nombreux autres composants électroniques sont des appareils expliqués par des phénomènes de base de l’électricité dans des systèmes électriques constitués du composant lui-même, et l’équilibrage de l’entropie dans toutes les zones concernées.

Nuages d’orage, cyclones et autres événements naturels

Notre théorie explique mieux l’accumulation de « charges électriques » dans les nuages d’orage.

Est-ce que la connaissance des limites des systèmes électriques des cyclones secs ou humides permettrait de mieux les comprendre et d’étudier des interventions ?

© Philippe Dardel -Octobre 2016