Chapitre VI – La Vie sur Terre

L’origine de la Vie sur Terre n’est pas encore expliquée, alors que les êtres vivants sont tous constitués comme les matières minérales. Ils possèdent tous des liaisons avec l’extérieur et des systèmes nerveux plus ou moins compliqués et des transferts d’informations utilisant des perturbations des espaces. Les signes fantômes ne sont pas encore expliqués.

VI – La Vie sur Terre
6,1 – Origine de la Vie, 6,2 – Particularités de la Vie,
6,3 – Organes et Organismes,
6,4 – Systèmes nerveux, 6,4,a – Tout le système, 6,4,b – Le Potentiel d’action,
6,4,c – L’influx Nerveux, 6,4,d – Les Sens, 6,4,e – Autres actions,
6,4,f – Les Signes Fantômes,
6,5 – La vie en société

6,1 – Origine de la Vie

Les dernières hypothèses quant à l’origine de la vie sur la Terre font intervenir des éléments particuliers présents dans l’espace de notre galaxie. Leurs molécules sont proches des composés du carbone, la matière organique, minérale ou biologique, vivante ou non, sur Terre.

La vie sur notre planète est apparue à des endroits éloignés les uns des autres, sans liaison entre eux. Selon les observations actuelles, la vie microbienne était déjà florissante et très répandue, il y a 3,5 milliards d’années, soit un milliard d’années après la formation du Soleil et ses planètes.

Les premières cellules vivantes, généralement groupées en colonies, seraient toutes semblables. Elles ont probablement pour origine un même composé qui aurait pu se créer, se développer et se multiplier dans la matière en cours de formation, pour créer tout le système solaire.

Ce qui suit est une explication, parmi de très nombreuses autres possibles, du développement de la vie sur Terre.

Dans la nébuleuse où se formait le système solaire, un composé particulier ou une néomolécule inhabituelle, aurait existé, — probablement créé dans un objet précédent de notre galaxie, étoile ou autre, ou constitué dans cette nébuleuse —, formant un petit corps insolite…

Nous l’imaginons très mal et l’appelons Vie.

Par une anomalie, il se serait multiplié semblable à lui-même, et les nouveaux éléments auraient été dispersés dans des matières en formation. Des exemplaires de cet objet Vie pouvaient alors se trouver dans de nombreux corps, dont le Soleil et ses planètes. Dans notre Terre, ils ont pu se maintenir puis se développer jusqu’à nous, dans des conditions particulières d’environnement, avec eau et oxygène, dans les zones extérieures de notre globe. Il pourrait en exister dans les couches profondes de notre Terre, probablement sous des formes différentes.

Les astronomes trouveront certainement un jour des indices de vie sur toutes les planètes de notre système solaire, comme ils en ont vu sur Mars et dernièrement sur Titan, une lune de Saturne. Avec la découverte, qui était prévisible, de planètes autour de toutes les étoiles de notre galaxie, et des autres, il est très possible que des particules Vie aient existé et subsistent dans certaines d’entre elles.

Ce ne sont pas les conditions, qui, maintenant, nous semblent favorables à la vie que nous connaissons sur Terre, qui ont déterminé son installation sur notre planète. La cellule Vie est arrivée par hasard comme elle aurait pu le faire, et l’a probablement fait, ailleurs dans l’Univers et s’est développée en fonction des conditions qu’elle y a rencontrées.

Une vie comparable à la nôtre pourrait donc exister n’importe où, dans notre planète ou d’autres systèmes stellaires. Elle serait visible ou repérable à la surface des objets ou à l’intérieur de certaines matières. Mais seuls des groupes de cellules dans des conditions particulières ont pu se développer, s’adaptant à l’environnement. Il ne s’agit pas forcément d’oxygène et d’eau, comme le montrent certains organismes extrèmophiles qui se sont installés sur Terre dans des environnements inhabituels à la vie que nous connaissons.

Même s’il existait quelque part une vie presque semblable à la nôtre, en voyant de quelle cellule Vie nous provenons grâce à une évolution de 4,8 milliards d’années, — et plus près de nous celle de l’homme actuel, apparu il y a 200 000 ans —, il n’est pas raisonnable de penser que nous pourrions rencontrer un jour des êtres vivants à un stade de développement permettant une compréhension réciproque.

Comment était l’homme, il y a 2 milliards d’années ?

Pourrions-nous comprendre un homme d’il y a 20 mille ans, ou habitant à 20 ou 20 mille années-lumière de nous ?
6, 2 – Particularités de la Vie

Il est difficile de déterminer ce qui différencie la matière inerte de celle des êtres vivants. Parmi les particularités de celle-ci, relevées par les philosophes, nous retenons l’autoproduction, faculté pour tous les individus vivants d’en créer d’autres qui leur ressemblent.

Mais il n’est pas certain que cette caractéristique soit particulière à la vie. Des observations actuelles en nanosciences montrent des reproductions naturelles ou des « réparations » réflexes de certaines néomolécules minérales.

Une autre particularité de la matière vivante est que tous les organes et organismes vivants sont entourés d’une enveloppe, participant à leurs fonctionnements et intervenant dans le développement de certains phénomènes.

Tous les composés de matière organique minérale, ainsi que tous les autres éléments, cristallogènes en particulier, ont des structures qui peuvent laisser croire à la présence d’une enveloppe plus ou moins solide. Elles leur donnent des caractéristiques qui font l’objet d’études particulières en nanosciences.

Dans nos observations actuelles, aucune de ces structures minérales, même celles qui en contiennent d’autres, ne semble participer à leurs modifications.

La substance des êtres vivants est créée et évolue exactement comme toutes les autres matières, avec les mêmes phénomènes et les mêmes règles, même si les enveloppes des organes et organismes créent des événements et objets inhabituels.
6,3 – Organes et Organismes

Les enveloppes extérieures des êtres vivants, peau, écorce, membrane, coquille ou autres, leur servent de protection et de limite avec leur environnement. Leur perméabilité aux éléments internes ou externes, physiques ou apparemment immatériels, est très variable d’un individu à un autre, selon les classes ou espèces.

Nous pouvons considérer comme organisme, une colonie d’individus unicellulaires suffisamment serrés pour n’avoir avec l’extérieur que les passages ou contacts actifs nécessaires à leur existence.

C’est probablement à partir de ces agglomérats que se sont créés les organismes multicellulaires.

À l’intérieur des organismes, des enveloppes ou membranes entourent tous les organes, différents par leurs matières ou fonctions. Ils sont souvent intérieurs les uns aux autres.

Les contacts des êtres vivants avec l’extérieur se réalisent de deux façons :

  • Par des phénomènes physiques qui semblent faciles à observer, pour l’ingestion de nutriments, aliments, air, et pour l’évacuation des produits de désassimilation et les protéines détruites lors du fonctionnement des organes.
  • Par les sens, qui permettent l’entrée dans les organismes de tous les événements de leur environnement, avec sensations de bruit, odeurs, vision, toucher.
  • Nous verrons plus loin, § 6,4,d, qu’une perméabilité sélective pourrait exister dans les enveloppes extérieures, permettant des relations utiles ou accessoires des organismes entre eux, de mêmes genres ou de règnes animal ou végétal sans séparation nette. C’est ainsi que des plantes et des animaux peuvent coopérer pour leur défense ou leur développement.

Les enveloppes et membranes peuvent être considérées comme une partie du cytosquelette des cellules de tous les êtres vivants.
6,4 – Systèmes nerveux

6,4,a – Différents systèmes

Tous les fonctionnements de la vie sont comparables, dans tous les organismes vivants, certains étant beaucoup plus compliqués que d’autres. Mais le niveau de complexité est difficile à préciser, ainsi que les différenciations entre les 3 règnes végétal, animal et minéral.

Un organisme végétal qui possède mémoire, réflexes et actions centralisées, sans cerveau, est-il moins complexe qu’un animal qui paraît réfléchir ou une colonie de bactéries qui semble choisir sa nourriture ?

Nous étudions ci-dessous les systèmes nerveux des êtres vivants dits supérieurs. Les autres organismes sont dotés de dispositifs plus simples avec des résultats relativement comparables.

Tous les événements de la vie de tous les individus, considérés comme vivants et de leurs organes, dépendent d’un système nerveux, — même sans élément physique visible tel que les neurones —, dans lesquels toutes les actions découlent les unes des autres, sans aucun choix ni programme.

Le système peut être réduit à un réseau plus ou moins important de protéines spécialisées dont les modifications permanentes pourraient être dues à des perturbations de l’espace interne. C’est le cas en particulier pour les plantes supérieures pour lesquelles les blessures des écorces doivent être réparées rapidement.

Les physiologistes qui s’intéressent aux plantes connaissent les phénomènes de transfert d’informations entre végétaux plus ou moins éloignés, mais ne les expliquent pas encore. Des liaisons importantes semblent exister dans le sol entre les organistes végétaux et animaux, plantes, champignons, insectes, par exemple.

Un système nerveux est constitué généralement de cellules de taille très variables, les neurones, avec des prolongements divers, tels que les dendrites, les synapses et des structures encore mal comprises, ganglions, cerveaux.

Dans notre étude nous séparons complètement le potentiel d’action et l’influx nerveux, considérant que :

  • le potentiel d’action est la partie matérielle du système nerveux, assurant son maintien vital,
  • l’influx nerveux est le fonctionnement du système lui-même, en particulier la transmission des informations pour actions à tous les niveaux.

6,4,b – Le potentiel d’action.

Il correspond à la partie matérielle des neurones avec les protéines qui permettent tout le fonctionnement de l’influx nerveux.

C’est le système « végétatif » des neurones et cellules gliales et de tout le système, avec, par exemple, l’assimilation des molécules apportées par les nutriments, en fonction des modifications ou créations des protéines et la nécessité d’évacuer celles qui sont détruites, par le fonctionnement normal dans tout le système.

Les modifications de valeurs de différents ions dans le cytoplasme des cellules nerveuses, sont régulées par des variations de la perméabilité sélective des membranes plasmiques, induites par les nutriments et les « signaux » de l’influx nerveux.

C’est ainsi que la qualité des nutriments peut être sensible dans les organes, malgré toutes les modifications qu’ils subissent avant d’atteindre les cellules.

6,4,c – L’influx nerveux.

C’est une partie apparemment immatérielle, utilisant les protéines des neurones et les perturbations des électrons de l’espace interne de tout le système nerveux.

Globalement, son fonctionnement est déjà bien connu mais aucune explication n’est donnée sur la réalisation pratique de la modification des protéines suite à la transmission des informations des sens, ou d’autres neurones du système nerveux interne.

Les recherches sont intenses et des idées nouvelles apparaissent en rapport avec les « ondes du cerveau » utilisées depuis les années 1930 pour des mesures électriques, des problèmes sanitaires ou des recherches très variées.

Nous proposons ci-dessous un mode d’action, similaire à celui des ondes de l’espace, qui permet d’expliquer et justifier les ondes de perturbations de l’espace interne du système nerveux, tel qu’elles existent dans l’organisme de tous les êtres vivants.

Les sensations ou « sens » sont les contacts, certains paraissant immatériels, des organismes vivants avec leur entourage et cadre de vie. Nous les expliquons en détail au paragraphe suivant.

C’est par eux que des informations pénètrent dans les organismes.

Ces informations sont recueillies dans le milieu extérieur par les extrémités spéciales des systèmes nerveux. Ce sont les dendrites, constituées de très nombreuses petites protéines, modifiées en permanence par des électrons, libres ou déjà liés à d’autres, et particulièrement ceux des perturbations de l’espace, comme, les « ondes lumineuses », en ce qui concerne le nerf optique. Voir Chapitre IV.

Pour la vision, les électrons des perturbations de l’espace, — les rayons du Soleil, après avoir été partiellement absorbés, et renvoyés par réflexion sur les objets, donc ce qui en reste —, entrent en contact avec des protéines des dendrites de la rétine. Certaines sont modifiées ou nouvellement créées et en même temps se forment de nouvelles perturbations et ondes dans l’espace intérieur du système nerveux et des organes.

Il pourrait exister de longues suites de modifications des protéines et donc des séries de perturbations avec des actions variables ininterrompues, malgré l’indépendance de tous les évènements.

Les nouvelles perturbations de l’espace ne se créent que si les modifications des protéines correspondent à un certain volume d’électrons.

Ces ondes ont des fréquences précises, différentes de celles de l’Éther de l’espace en général.

Elles concernent l’espace interne des organismes jusqu’à leur enveloppe externe et seraient toujours particulières à chaque être vivant délimité par son enveloppe externe.

Elles se déplacent plus ou moins loin dans les organes concernés, selon :

— L’importance ou la « force » du signal, qui peut concerner l’ensemble de l’organisme ou seulement quelques cellules ou organes plus ou moins éloignés du point de création du signal.

— La qualité de l’enveloppe des organes, ou sites nerveux comme le cerveau, qui, pour la vision, reconnaissent les images enregistrées ou en créent de nouvelles.

Toutes les opérations se réalisent instantanément mais toujours les unes après les autres, selon l’importance des modifications des protéines concernées dans les sites ou systèmes particuliers précis, avec interventions des synapses qui pourraient apporter les particularités du génome.

Les protéines des cellules sont modifiées en permanence. Ce sont des accumulations d’acides aminés avec une durée de vie très courte et elles sont reconstituées immédiatement avec des éléments des peptides détruits, modifiés par les perturbations de l’espace interne.

Seuls les événements significatifs, — à différents niveaux —, provenant de dendrites, synapses ou autres lieux de créations ou modifications de composés, peuvent toucher et modifier les protéines dans plus ou moins d’organes ou cellules.

Les perturbations se déplacent toujours à la vitesse de la lumière, avec participation plus ou moins importante de l’hystérésis, à cause de la diversité très importante des protéines.

Des idées et découvertes récentes pourraient être un premier pas vers cette théorie de transfert des informations dans le système nerveux par les perturbations de l’espace interne des organes et organismes.

En début de 2014, une équipe de « l’Université de Freiburg et une équipe du CNRS à Gif-sur-Yvette » ont étudié le déplacement d’une « résonance » qui pourrait être responsable du transfert des informations dans l’influx nerveux.

Cette résonance correspondrait à ces perturbations récupérées, partiellement ou non, par les modifications des protéines prêtes à les recevoir.

Toutes ces dispositions pourraient laisser penser que tous les systèmes se ressemblent. Mais, comme nous l’avons vu depuis le premier chapitre de cet essai, tous les événements sont toujours réalisés aléatoirement dans des systèmes déjà aléatoires.

La présence de certains éléments peut être fortuite et dans ce cas conduire à des événements bien précis, matériels ou parfois apparemment psychologiques.

6,4,d – Les Sens

Dès le début de leur présence sur Terre, et en plusieurs milliards d’années d’évolution, les êtres vivants se sont tous créés des outils pour faciliter leur vie matérielle et pour utiliser des phénomènes de leur environnement à des fonctionnements, plus ou moins importants ou nécessaires. Nous ne les connaissons pas encore tous.

Tous les contacts et liaisons des êtres vivants avec leur environnement se réalisent, à travers les enveloppes, par les « sens ».

Le toucher semble nécessaire à tous les organismes vivants et le goût est particulier à certains. La vue, l’odorat, l’ouïe sont plus ou moins développés selon les individus. Il pourrait en exister d’autres pour certains organismes, les ondes radio, par exemple, dont les fréquences des perturbations sont proches de celles dites olfactives.

Tous les sens sont « exploités » de la même façon à l’intérieur des organismes, par les systèmes nerveux, centralisés ou pas. Mais selon les besoins, les ondes de l’espace peuvent être employées pour des phénomènes différents d’un type d’organismes à un autre.

Par exemple les ondes dites lumineuses sont utilisées par des animaux « supérieurs » pour la vue grâce à leurs yeux, mais les plantes et d’autres organismes qui ne possédant pas ces outils « oculaires » s’en servent quand même pour des phénomènes dont les conséquences sont similaires.

C’est ainsi que le lierre voit le mur, un peu plus loin, sur lequel il va aller s’accrocher avec les racines, qu’il prépare du bon côté, et que le tournesol se tourne vers le Soleil !

Des études actuelles des équipes du Pr Steven Lockley, Brigham and Women’s Hospital de Boston et de l’Université de Montréal, montrent que « La lumière ne fait pas que nous permettre de voir les objets et l’environnement ; elle indique au cerveau s’il fait jour ou s’il fait nuit, information qui permet de synchroniser notre physiologie, notre métabolisme et notre comportement avec les fluctuations temporelles de notre « environnement ». Les chercheurs montrent aussi que la lumière stimule l’activité cérébrale pendant une tâche cognitive même chez des personnes aveugles. Il serait intéressant de connaître les terminaisons nerveuses qui transmettent les informations aux sites spécialisés du cerveau qui détectent cette activité.

Des études au Canada ont montré que les plantes sont sensibles à la musique.

De nombreuses autres recherches et observations répertorient des phénomènes très variés d’influences de l’environnement sur le comportement des plantes et autres organismes sans système nerveux différencié. La vie de ces êtres vivants est organisée avec de nombreux phénomènes et dispositifs que nous semblaient réservés à des êtres vivants « supérieurs », toucher, lumière, odeurs, bruits, mémoires et choix apparents !

Les colonies de protozoaires unicellulaires pourraient avoir le sens du toucher, et leurs contacts permettraient le fonctionnement, tel que nous l’avons expliqué ci-dessus, d’un système nerveux primitif.

Pour les odeurs et les sons, il existe probablement des niveaux différents de formation, déplacement et détection, dépendant l’un de l’Éther de l’espace et l’autre du milieu environnant dont l’air est un élément principal.

Pour l’odorat, une partie importante pourrait se dérouler comme pour la vision, avec des ondes de perturbations de l’espace par des créations ou modifications de composés.

Les scientifiques ont découvert (au début de 2011) que l’odeur des molécules odorantes est modifiée par des variations de leurs formes. Ces modifications peuvent créer des perturbations des électrons de l’Éther de l’espace, avec diffusion et perception plus ou moins loin selon la qualité des molécules et des récepteurs. Nous devrions pouvoir les repérer dans le spectre général des perturbations de l’espace. Elles pourraient se situer dans les bandes des ondes submillimétriques, mal connues et proches des infrarouges et des lumineuses, sensibles aux êtres vivants.

Les dernières observations, en particulier l’importance des narines dans l’orientation des pigeons, ou la diffusion de phéromones par les passereaux, nous permettent d’expliquer de très nombreux phénomènes.

Pour leurs migrations, de nombreux êtres vivants seraient attirés et guidés par des odeurs émises sur les « lieux » de destination, à des moments plus ou moins précis de leur vie. Les hibernations des mammifères et autres animaux terrestres pourraient être décidées par les « odeurs des saisons », tant pour le début que pour le réveil à la fin, alors que les individus sont encore « endormis ».

Il serait intéressant et utile de connaître l’importance des odeurs dans la vie des papillons, et insectes divers, particulièrement ceux qui vivent en société, ou partiellement dans le sol et leurs hôtes qu’ils parasitent ou non.

Des animaux marins, tortues, anguilles, saumons, et peut-être les grands cétacés, pourraient être guidés par des odeurs, malgré la présence du milieu marin qui n’a qu’une faible influence sur les perturbations et les ondes de l’espace.

Mais il existerait également un processus différent et complémentaire concernant, entre autres phénomènes, les « pistes d’odeurs » avec le flair de certains organismes vivants ou des odeurs à courtes portées, véhiculées par l’air de l’atmosphère.

Le sens de l’ouïe n’est pas très différent.

Les ondes sonores pourraient être de deux sortes. Des perturbations de l’atmosphère qui se déplacent à la « vitesse du son » comme des ondes des vibrations de l’air, et un dispositif plus général faisant intervenir des perturbations de l’espace à des fréquences particulières.

Les guidages des chauves-souris sont-ils sonores ou s’apparentent-ils aux ondes de perturbations radios ou radars ?

Les observations scientifiques actuelles peuvent nous laisser penser que « les cinq sens » pourraient avoir évolué à partir du toucher, première sensation ou utilisation de leur environnement par les colonies d’organismes mono cellulaires primitifs.

6,4,e – Autres actions

Ces perturbations de l’espace interne des organes et organismes pourraient expliquer la réplication du matériel génétique, en pensant que tout se réalise très rapidement quand les conditions nécessaires, — que nous ne connaissons pas —, sont réunies, même pour les chromosomes et tout l’ADN.

Les études in vitro sont très importantes pour tous les physiologistes, biologistes et autres chercheurs des phénomènes du vivant. Ils travaillent sur des échantillons, parties plus ou moins grandes des organismes, avec des matériels et techniques qu’ils savent inventer et adapter.

Mais il pourrait manquer dans certains échantillons, les signaux inducteurs portés par les perturbations de l’espace général et celui interne des organes ou organismes, qui transmettent les informations d’un site à un ou plusieurs autres, commandant tout le système.

C’est probablement une des raisons qui obligent à l’expérimentation animale dans les laboratoires.

Dans le même ordre d’idées, est-ce que des enveloppes inhabituelles d’organes à l’intérieur d’organismes, — ou leur manque —, pourraient provoquer des défauts de fonctionnement apparaissant comme des maladies ?

L’hérédité des caractères acquis est explicable de la même façon : des particularités répétées sont incorporées plus ou moins vite dans les protéines qui forment le génome.

Un phénomène similaire est celui des apprentissages. Des répétitions de gestes par des membres ou autres organes créent des « sites mémoires » qui peuvent exister très longtemps, et être réactivés après de grandes périodes d’arrêt. Cela concerne autant les apprentissages de gestes physiques, sports, utilisation d’instruments, que les activités intellectuelles, et toutes celles de la vie ordinaire qui ne se réalisent correctement que si les informations pour les fonctionnements sont transmises presque instantanément d’un neurone aux autres ; par exemple, ce sont les pieds touchant le sol, qui disent aux genoux comment il faut marcher et les informations reçues par les dendrites du nerf optique sont interprétées par les sites mémoires qui nous donnent la signification des images.

6,4,f – Les Signes Fantômes

Notre découverte étonnante de Signes Fantômes, non encore expliqués, pourrait confirmer les phénomènes détaillés ci-dessus.

En regardant soigneusement un endroit libre de couleur unie, papier, mur lisse, objets divers, après quelques secondes, « je » vois des lignes de texte ou des dessins de formes très fines, irrégulières et mouvantes, un peu plus foncées ou claires. Tout est parfois à peine visible ou sensible, mais existe en permanence.

Les lettres bougent sans arrêt comme si les mots changeaient, ce qui empêche de lire les textes.

Regardés à travers une loupe, les lettres ou les dessins ne sont pas modifiés, mais la loupe ne les agrandit pas, alors qu’elle le fait pour les objets autour, comme si ces lignes d’écriture et signes étaient insensibles à la loupe, où se trouvaient entre la loupe et les yeux.

Je les vois partout et même dans la tache de ma DMLA.

Ce ne seraient donc pas les yeux qui voient ces images !

Tout le monde peut les voir. Mais personne ne les remarque, probablement parce qu’on sait, ou on croit savoir, qu’elles pourraient être liées à un fonctionnement des yeux…

Ces dernières années, des recherches ont montré que le sens de toucher est le seul à agir à l’intérieur des organismes des êtres vivants. Les attributs comme les yeux, le nez ou la langue sont des accessoires de ce sens.

Les Signes Fantômes, lignes de texte ou dessins, apparaissent comme une visualisation des perturbations internes et les lettres et mots pourraient correspondre à des pensées qui varient en permanence, jusqu’à une décision inconsciente qui modifie un site mémoire ou effecteur. Les enregistrements paraissent n’être pas réalisés immédiatement, comme s’il fallait attendre la fin de la réflexion. Ce qui confirmerait que les pensées, comme tous actes intellectuels, ne sont que purement matérielles…

Ces remarques semblent irréalistes comme le fait de croire que nous voyons ces perturbations dans les signes-fantômes…

Cela confirmerait le transfert de toutes les informations, — même celles en cours de création —, par les perturbations de l’éther de l’espace interne des organes et organismes.

Les signes fantômes pourraient correspondre à des particules créées dans l’espace interne des organes et autour, à leur limite externe pour déterminer cette limite, variable avec la qualité des matières.

De la même façon que se créent tous les corps et objets, — en même temps que la gravité interne —, tel qu’expliqué au chapitre III.

Les variations des petites protéines dans les organes et organismes formeraient autour d’eux un faible nuage gravitique, tel l’atmosphère autour des objets.

Les signes fantômes ne varient pas immédiatement selon les activités… Ce qui pourrait être un début d’explication du fonctionnement d’un quasi-système nerveux des plantes et tous autres êtres vivants.
6,5 – La vie en société

Le toucher est un sens ou un outil très important dans la vie sociale de toutes les personnes, humaines et autres, du règne animal étendu jusqu’aux insectes, particulièrement ceux qui vivent en colonies.

L’imposition des mains est un acte qui existe dans tous les groupes humains, et correspond probablement à des observations datant du début de la création des hommes.

Il ne faut pas considérer comme des charlatans les chercheurs tels Franz-Anton Mesmer au dix-huitième siècle, les adeptes de l’acupuncture ou de la sophrologie et autres rebouteux ; il n’existe pas de fluide, « magnétisme animal » ou énergie positive ou négative, mais probablement des dispositions particulières dans la perméabilité des enveloppes des organismes. En 2012, des études de commandes de jeux par la pensée pourraient être une application de ces phénomènes, par l’intermédiaire de casque créant la communication entre l’intérieur et l’extérieur des organismes.

Les contacts entre muqueuses de certains individus pourraient être à la base d’organisations sociales importantes.

Le baiser et les activités sexuelles ont une grande valeur, en dehors de la satisfaction du plaisir et de la reproduction. Les contacts fréquents et particuliers, par les muqueuses, font évoluer les rapports sociaux entre partenaires. Des recherches actuelles révèlent la valeur des rapports physiques de la mère et son enfant.

Physiquement, l’esprit n’existe pas.

C’est une utilisation, par des êtres vivants, différemment selon les individus, de très nombreux sites du système nerveux. Cette entité physiologique rapproche ou rassemble des phénomènes déterminés, participant aux activités des êtres vivants conscients ou non de la présence de cet esprit.

Sa création repose sur l’évolution biologique de la formation des individus depuis la création de la première cellule de la vie. Ensuite, en milliards d’années d’évolution, des phénomènes répétés ont créé des réflexes et des mémoires qui seraient les prémices de ce que nous appelons actuellement l’esprit.

Certains êtres vivants complexes, dits supérieurs, ont créé des organes particuliers, comme le cerveau, les ganglions nerveux, qui rassemblent les réactions aux phénomènes extérieurs et intérieurs.

Les protéines multiples qui forment les tissus de ces sites et tous les éléments sensibles ont évolué, sans intervention dirigée, même pas par ce qui serait l’esprit, au fur et à mesure de sa propre création. Il est possible aussi qu’à un certain moment, l’évolution biologique ait pu être orientée par des décisions qui nous paraissent conscientes, prises par l’esprit qui se créait.

L’intelligence de certains êtres vivants est formée exactement comme leur esprit. C’est une spécialisation, innée ou acquise, faisant intervenir principalement mémoire et rapidité des actions, réflexes ou non, physiques ou intellectuelles.

La « forme » de l’esprit est liée aux modifications permanentes des protéines des neurones, synapses et autres sites paraissant spécialisés, ce qui pourrait être prouvé par différents phénomènes dont les trois suivants :

  • Les études montrant la non-fiabilité de la mémoire ;
  • Certains nouveau-nés des organismes complexes possèdent un système nerveux complet avec les sites particuliers qui réagissent aux événements dès leur naissance ;
  • Les difficultés, sinon impossibilités actuelles, de créer avec l’informatique une intelligence comparable à celle des êtres vivants ; les mémoires, nécessaires aux déductions, sont importantes et numériques pour l’informatique, moins fiables, mais beaucoup plus fines, pour les êtres vivants.

L’Intelligence artificielle ne donnera jamais le doute ou le sourire qui font avancer d’un pas.

Nous devons considérer que tous les phénomènes qui aboutissent à la formation de l’esprit sont réalisés sans aucune intervention de cet esprit, même pour nous les êtres humains. Il semble difficile d’imaginer et de comprendre comment les protéines des neurones éléments matériels réels peuvent se transformer en esprit qui se sent responsable, pour des êtres vivants, de l’ensemble du fonctionnement…

Les décisions prises par l’esprit sont souvent inconscientes, et le libre arbitre n’existe pas, si nous restons au niveau de la science physique. Mais ces phénomènes ont une grande importance dans la vie des individus et de leurs sociétés. Des décisions inconscientes peuvent créer des événements paraissant imprévisibles ou inévitables.

Heureusement, dans les sociétés organisées, les relations cognitives, les contacts sociaux et la philosophie ont créé des règles de vie, qui donnent l’illusion aux individus de pouvoir intervenir sur les événements de leur vie. Dans un cadre normal de vie, cette illusion est suffisante, et inconsciemment les individus s’en contentent.

L’intuition pourrait être une faculté, — plus ou moins développée dans les contacts entre individus humains —, qui court-circuiterait certaines décisions exprimées ou pas, la dernière partie étant souvent une hésitation entre deux ou plusieurs idées et la façon de les exprimer.

Ce phénomène supprimerait une partie apparemment consciente des réflexions, et la décision serait prise sans ce délai de considération qui n’apporte « génétiquement » rien de plus.

Cela ne change rien au fait que le libre arbitre n’existe pas, ce qui nous est caché par notre ami, le hasard.

Il n’existe pas de conscience ou autre entité régulant un programme précis qui contrôlerait une évolution ou des changements. Tous les organes sont créés et évoluent, sans examen de leur utilité pour l’organisme.

L’évolution existe mais ses résultats ne sont pas toujours utiles au développement de l’organisme, selon notre appréciation humaine. Elle va dans tous les sens, et nous ne pouvons connaître que les organes ou organismes qui ont survécu à leurs modifications.

Cela pourrait confirmer une théorie actuelle qui expliquerait partiellement que la majorité des dinosaures aurait disparu, en quelques millions d’années, il y en a 70 ou 80, par une évolution probablement inadaptée à leur façon de vivre ou au climat, là où ils existaient.

Observés après l’évolution, tous les organes et organismes semblent avoir été créés et avoir évolué dans un but précis. Il n’en existe pas.

Il n’existe aucun mécanisme qui correspondrait au contrôle ou suivi d’une opération. Cela ne pourrait se dérouler qu’en présence d’une entité qui aurait conscience des événements et disposerait des moyens pour orienter ces actions. Nous avons vu que l’Univers n’en a pas.

Mais dans notre entourage immédiat, à notre échelle humaine, sur notre planète, des êtres vivants et les hommes en particulier, ont su utiliser des modifications génétiques naturelles, appelées mutations, parfois bénéfiques selon les circonstances du moment. Ils les ont alors multipliées, et tentent d’en créer d’autres pour essayer d’améliorer leurs conditions de vie, et en particulier, lutter contre des maladies apparemment incurables et des difficultés de vie. Ils sont arrivés à modifier, généralement très faiblement, des organismes qui sont appelés OGM, dont certains mal compris sont diversement exploités par des mouvements politiques ou des croyances subjectives.

Dès leur apparition, les êtres vivants ont évolué pour leur permettre de s’adapter à leur milieu, avec la création d’autres individus et modes de vie. Ils ont avancé ensemble, en fonction des sens, de leur environnement et des contacts des uns avec les autres, créant et développant des relations cognitives qui devenaient sociales.

Pour certains, dont les Hommes, l’évolution des échanges a abouti au langage comme outil facilitant la vie, et permettant des communications, indispensables ou accessoires.

Quand ces êtres vivants ont commencé à analyser leurs relations, la philosophie est apparue pour comprendre cet esprit qui transformait des réalités observées en notions plus complexes comme l’âme et l’existence.

Il est convenu d’admettre que seuls les hommes disposent d’esprit.

Mais que savons-nous des autres personnes non humaines, à qui nous reconnaissons un certain niveau d’intelligence telle que nous l’entendons, et de tous ceux qui semblent ne pas avoir besoin d’esprit pour exister ?

Les réactions similaires de certaines personnes à des phénomènes extérieurs dépendent d’apprentissages, parfois imposés par les dirigeants des peuples, pour le bien de leur communauté ou sous ce prétexte. Cela peut concerner des comportements physiques et mentaux comme l’obéissance militaire, et les croyances exclusives, généralement religieuses.

© Philippe Dardel – octobre 2016